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Connaissez-vous ce site de la SPA

 

 

Il suffit de cliquer pour nourrir un animal abandonné
http://clicanimaux.com

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Les sponsors de ce site financent des repas distribués par la SPA.

Et maintenant un autre petit clic pour la photo de Gouraya prise par Lalla

http://www.zoomsurlemonde.com/#/photo/pic8759.jpg


Mardi 24 juin 2008

Un extrait de mes souvenirs d'enfance en Algérie
1950

... Est-ce la nostalgie du pays qui a fait qu’un an plus tard, c’était à notre tour d’aller en France ? Et voilà toute la famille, le père toujours avec sa tenue de gendarme, la mère et les quatre enfants dont les âges s’étalaient de huit à vingt ans traversant la Méditerranée. A l’aller, temps superbe sur le paquebot «Président de Casalet ». Pour nous qui n’avions jamais vraiment voyagé c’était merveilleux. Couchettes pour toute la famille et repas dans la grande salle de restaurant à la table ronde centrale. - Le retour sur le «Sidi Ferruch » fut plus mouvementé à cause de la houle ; de plus il n’y avait qu’une couchette pour Maman, Arlette et moi. Papa, Jean-Claude et Pierrot durent dormir dans des transats sur le pont. Les repas se prenaient à la table du commandant. Cette table était longue et unique. Les gens étaient malades. Et c’est Arlette qui en subit les frais. Une dame, brusquement, s’est levée et n’a pas eu le temps de rejoindre les toilettes et lui a vomi dans le dos. Nous qui n’avions déjà pas le «cœur bien accroché », ce n’était pas fait pour arranger les choses. Le roulis plus les odeurs, il était temps que le voyage arrivât à sa fin. Dans la chambre, il ne fallait pas trop essayer de regarder la mer au travers des hublots. Le niveau montait et descendait. L’horizon passait au-dessus et au-dessous du cercle  et le mal de mer pouvait nous atteindre plus vite qu’on ne le souhaitait.

A l’accostage, à Marseille, descente à l’aide d’une passerelle qui nous paraissait branlante, mais la bousculade était telle que l’on n’avait pas le temps de s’en soucier.

Nos premiers pas sur la terre de nos parents.

publié dans : Algérie communauté : ALGERIE par Béjar
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Dimanche 22 juin 2008


Ponctuons ! Ponctuons !


                                               Point d'exclamation et point d'interrogation


Là vous choisissez: virgule, 2 ou 3 points, c'est selon l'humeur

 

Faisons le point sur la ponctuation.

 

Point n’est besoin de truffer de tous ces artifices, un texte écrit.

Cependant tous ces petits signes sont des équivalents :

des arrêts,

des expressions,

des intonations,

des mélodies

ou bien des gestes

dont on accompagne le langage parlé.

Ils sont indispensables au déchiffrage d’un texte.

 

Tenez, prenons le point .

Le point tout simple, tout rond qui marque la fin de la phrase,

qui indique que l’on doit faire descendre l’intonation et marquer un arrêt.

Un bon point, bien franc,

comme le point d’orgue qui augmente la durée d’une note ou d’un silence.

Point-à-la-ligne !

 

Plus léger, le point-virgule est moins accentué ;

Il est composé, comme son nom l’indique,

du point catégorique et de la douce virgule

La pause est, disons-le, plus courte.

La voix doit redescendre sans toutefois s’arrêter,

l’enchaînement continue après un léger arrêt momentané.

 

Ah ! La douce virgule ,

Moi,  je l’aime bien cette virgule.

Qu’elle est légère cette virgule !

Ne trouvez-vous pas ?

Elle vole et se glisse entre plusieurs termes,

tout doucement,

insidieusement,

sans gêne.

Elle isole ou bien coordonne,

remplace une conjonction,

met en relief…

Elle est indispensable,

Je dirais : essentielle à la construction de la phrase.

Elle est un peu passe-partout mais indispensable

Encore faut-il bien la placer !

 

Alors, vous relirez ce que j’ai écrit et vous vous direz :

Je n’aurais pas ponctué ce texte de cette manière.

Et voilà !

La ponctuation est tout un art, ça s’apprend

et moi je n’en connais pas toutes les ficelles.

 

Bon jusqu’ici, j’ai employé différents signes,

vous l’avez sans doute remarqué.

Continuons.

 

Les deux points  :

Ils n’indiquent pas, comme on pourrait le penser

 qu’on s’arrête deux fois plus longtemps.

Pas du tout.

Ils s’emploient entre deux termes d’une phrase,

dont l’un est présenté comme le développement logique de l’autre.

Une explication, une conséquence etc.

 

Et les trois petits points de suspension

Ne sont-ils pas mignons !

Le geste est inachevé,

le crayon en l’air,

le mouvement en suspens …

Le prolongement est flou,

toute supposition est permise…

 

Le plus caractéristique, le plus sophistiqué

n’est-il pas le point d’interrogation ?

Il ressemble presque à une clé de sol, moins que le & mais aussi joli.

D’ailleurs n’est-il pas musical ?

La voix suit l’intonation de l’interrogation.

Vous dites ?

N’est-il pas à lui seul tout une question ?

Il n’a rien à voir avec le point d’exclamation !

 

Le point d’exclamation   !

fier,

droit comme un i,

prétentieux,

presque toujours impératif,

ne se contentant pas d’être seul,

souvent doublé ou triplé.

 

Il ne faut pas oublier les guillemets, moi je les utilise beaucoup,

les parenthèses et les tirets.

Et puis il ya différentes manières de mettre un texte en relief :

les lettres en italique,

les mots entièrement écrits en MAJUSCULE,

Etc, etc.

 

Je n’ai peut-être pas réussi à en faire le tour,

Aussi je compte sur vous pour m’aider.

Ce qui paraît logique pour certains, ne l’est pas pour d’autres.

Alors je vous attends.

communauté : Inspirations poétiques par Béjar
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Vendredi 20 juin 2008


J'ai peint ce tableau il y a une quinzaine d'années, d'après une photo datant de 1962.

Souvenirs 

Tant de beaux souvenirs tournent dans ma mémoire.

Souvenirs d’enfant, souvenirs d’adolescent.

Odeurs et bruits émergent en force le soir

Me renvoyant vers ce passé encor présent.

 

Une petite maison basse aux murs blanchis,

Au faîtage et au toit de tuiles ocre rouge ;

Un jardin pour y cueillir des fleurs et des fruits ;

Un portillon grinçant que seul le vent entrouvre.

 

Les yeux pleins de lumière, je me transporte

Vers cette demeure cinquante ans en arrière,

M’attardant un instant devant la vieille porte

Au joli vitrail octogonal rouge et vert.

 

J’entends encore le carillon de la pendule,

Et le bruit des sabots de mon père dans les allées,

Et les crickets dans le jardin au crépuscule,

Et le doux zézaiement des abeilles zélées.

 

Je souris en me revoyant encore enfant,

Grimpant sur l’échelle ou allongé dans le foin,

Ou galopant derrière un cerceau titubant

Me roulant dans l’herbe sèche avec les copains.

 

Je respire l’été, l’odeur des confitures

Cuisant et caramélisant sur le trépied,

Le parfum de prune à la fine mordorure,

Les fraises, les cerises et le cassissier.

 

L’odeur des crêpes sur la vieille cuisinière,

Ou du pot-au-feu qui rassemblait la famille

Tout autour de la table les soirées d’hiver,

Le bon petit rouget excitant nos papilles.

 

Mélange subtile d’odeurs et de couleurs,

Muguet parfumé, jonquilles et mimosa,

Hortensia, rosier grimpant à multiples fleurs,

Laurier rose, tendre daphné et blanc lilas.

 

Septembre et les vendanges, la vigne et le vin.

Et le cliquetis du clapet dans le pressoir,

Les grappes lourdes chargées de leurs précieux grains,

Et le jus vermeil et sucré si doux à boire.

 

Les effluves du vin nouveau qui bouillonne

Dans les vieux tonnelets de chêne du cellier

Le claquement sourd de la pompe qui résonne,

Et l’eau fraîche du puits pour nous revivifier.

 

La véranda et les géraniums de ma mère,

Et le banc pour s’asseoir à l’abri du soleil,

La chatte et le chien à ses pieds, solidaires.

Une douce quiétude envahit l’atmosphère.

 

Ils sont partis laissant, libre, la place à d’autres,

Mais elle, elle est toujours là, présente et fidèle.

Elle a refait sa vie et elle n’est plus des nôtres,

Mais de mon jardin je veille toujours sur elle. 

                                   Michel et Yvette


 
Nous avons écrit ce poème, Michel et moi, en souvenir de cette petite maison, construite des mains de mon beau-père  et qui est toujours vivante mais rénovée. 

publié dans : bucolique communauté : Inspirations poétiques par Béjar
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Jeudi 19 juin 2008

 Ce que je vois le matin au réveil...

publié dans : bucolique communauté : Nature, faune et flore par Béjar
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Mardi 17 juin 2008

Et voici ma dernière oeuvre, elle n'est pas encore sèche.
Je l'ai finie hier.


Je retourne en stage de trois jours jeudi, au même endroit, (il y a plusieurs sujets) j'espère qu'il fera aussi beau que la première fois.
La météo n'est pas super, de plus ils sont en grève. Alors il va falloir se contenter de parasol, de bâches, de bottes et prendre son mal en patience.
C'est la lumière qui varie sans cesse sur les arbres, dans l'eau et il est difficile de tout capter au bon moment.
Mais quel plaisir, ces stages!!!


Ah je pense à nos amis les animaux,
 N'oubliez pas de cliquer sur le site de la SPA que je mentionne plus haut?
Un petit rappel en passant, ils vous en seront reconnaissants
C'est très important pour nos amis

publié dans : Peinture communauté : Nature, faune et flore par Béjar
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Lundi 16 juin 2008

Cath la cigale et Chrisalain ont décerné un prix Arte Y Pico premio_arte_y_picoà Martine dont voici les règles : "Choisir cinq blogs que vous estimez mériter ce prix pour leur créativité, leur conception, un matériel intéressant, et qui contribuent à la communauté des bloggeurs quelle que soit leur langue. Chaque prix doit contenir le lien vers le blog de son auteur pour être lu par tous. Le lauréat doit montrer le lien de l'Arte y Pico et afficher les règles."

Faisant partie de la liste des cinq blogs nommés par Martine je m'éxécute. Seulement  je suis comme beaucoup: tous les noms qui sont sur ma liste de liens sont mes préférés, Clothylde, Béa, Camomille, Annick, Frédérianne, Isis, Chantal, Rose, Joelle, Sabie, Arielle, Pétrus et je ne les cite pas tous. Sans oublier Martine bien sûr! Alors que faire? je pense que si je les ai listés, c'est qu'ils me plaisent et qu'ils méritent tous d'avoir ce prix "Arte y Pico". Alors s'il se reconnaissent qu'ils agissent.
Quant à toi, ma chère Martine, ( http://moncarnetamalices.over-blog.com/ ) je te remercie pour ta gentillesse. Et je ne peux que faire de la pub pour ton blog, il est extra. Humour, amour des animaux et tout ce qui fait notre vie courante. On se sent bien quand on entre dans ton blog.

publié dans : divers par Béjar
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Lundi 16 juin 2008

Nos habitudes à table

 

         Notre mère cuisinait très bien et ce que nous mangions était très varié. De toute façon, il fallait aimer car il n’y avait qu’un seul menu sur la table. Pas question de faire la grimace ! En ce qui me concerne, j’ai toujours eu très bon appétit et je mangeais de tout. Ce n’était pas le cas d’Arlette qui était très difficile, elle s’est rattrapée depuis ! Et papa, qui était comme elle, savait comment s’y prendre pour manger ce qu’il aimait. Il allait tout simplement au café maure, la gargote,  sur la place, et se faisait servir une bonne assiettée de loubias, à n’importe quelle heure de la journée. Et quand c’était la saison des fèves il se préparait des fèves à l’étouffée, c’était son régal.

Gouraya étant très cosmopolite, la cuisine suivait le mouvement : espagnole, arabe, juive, française etc.… Et maman agrémentait tout ça à sa façon. Elle avait le chic pour retrouver une recette sans avoir à la demander. Le seul fait de goûter un plat lui en indiquait  la composition - je tiens ça d’elle -  ainsi avions-nous le plaisir de manger toujours quelque chose de nouveau. Dans sa jeunesse, elle n’avait certainement pas toujours mangé à sa faim, mais elle avait travaillé chez des « bourgeois » et avait pu se rendre compte de ce qu’était une nourriture variée.

Ce qu’elle réussissait le mieux, c’était le poulet rôti en cocotte à l’huile d’olive. C’est banal comme plat mais il faut le réussir. C’était les poulets de notre poulailler, mais comme papa n’aimait pas les tuer, il demandait toujours à un indigène qui passait derrière la gendarmerie de le faire et on savait qu’il faisait toujours une prière avant de tuer le pauvre animal. En fait, mis à part le porc, on mangeait allal ! Le beefsteak était rare sur notre table. Nous avions une profusion de légumes, car papa aimait le jardin et il se targuait d’avoir un potager avec une variété impressionnante de légumes et d’arbres fruitiers. Ainsi, poivrons, fèves, tomates, courgettes prenaient régulièrement place sur notre table et nous aimions. Alors la choukchouka - prononcer tchouktchouka - qui était à base de poivrons, oignons, aubergines ou courgettes, de tomates et d’œufs pochés était couramment dégustée.
         Le couscous, n’en parlons plus, il avait droit à la première place. La dernière fois que nous avons mangé du couscous à Gouraya, c’était la veille de notre départ pour la France. Nous étions invités partout et le midi nous avions déjeuné chez le garde champêtre. L’après-midi nous sommes allés rendre une dernière visite au Caïd Lebtahi. Et il y avait un couscous qui nous attendait. Nous n’avions plus faim ! Mes parents et mes frères se sont forcés et Arlette et moi avons eu droit à un couscous au miel avec des raisins secs. C’était délicieux ! Le Caïd, qui appréciait mon père, nous a offert un superbe châle, vert et blanc, avec des grandes franges. Nous avons eu droit à une dernière visite aux tombeaux puniques et nous l’avons quitté.

Ce qu’il me reste de cette visite, c’est que je ne comprenais pas que nous fussions seuls à manger avec le caïd. Sa famille n’était pas avec nous. Et pourtant nous entendions les enfants qui riaient et qui se cachaient pour nous voir. Moi, cela me gênait. Les femmes nous servaient, c’était tout. Je crois que je n’arriverais jamais à admettre cette différence.  Pour moi, il n’y a pas d’être supérieur ; l’intelligence de même que les traits physiques du corps humain n’impliquent en aucun cas une inégalité. Notre mère nous a appris la tolérance. Aucune moquerie, aucun mouvement raciste, aucune discrimination n’était de mise chez nous. Si nous avions le malheur de signaler simplement que telle personne avait un comportement inhabituel, ou un physique étrange, elle nous remettait à notre place. Qui étions-nous pour juger ainsi ? Si nous étions à la place de cette personne, comment agirions-nous ? Si bien qu’il ne nous venait plus à l’idée de critiquer quelqu’un. Il est vrai qu’on est toujours étranger à quiconque n’est pas de notre culture. Les comportements seraient différents si, comme dans notre famille, l’éducation des enfants avait commencé très tôt. Je pense que c’est comme pour les animaux, l’instinct est là. On ne naît pas raciste, on le devient. Tout dépend qui nous a éduqués.

Arlette me rappelait que c’est là que nous avons vu, pour la première fois, une « classe » où des garçons arabes étaient assis par terre, jambes croisées et faisant mine de lire dans leurs mains ouvertes devant eux, en se balançant d’avant en arrière. Nos parents nous ont expliqué qu’ils faisaient semblant de lire les prières du Coran. En fait ils les savaient par cœur.

 Bon, je suis loin des poivrons, des tomates et du couscous !

Les merguez et le bouzoulouf étaient des mets trop épicés pour que nous, les filles, nous en mangions. Cependant, nous appréciions particulièrement la soubressade qui est une grosse saucisse piquante et rouge. Les épices étaient de rigueur : le piment de Cayenne ou felfel, le koumoun ou cumin, le safran, la harissa, les clous de girofle, le paprika. Mais nous, ce que nous utilisions, c’était un mélange tout prêt que l’on appelle le ras-el hanout et le piment de Cayenne.

Quand un bon feu nous le permettait, les brochettes de cœur, de rognons et de foie de mouton  grillaient sur la braise.

Le poisson faisait partie aussi de notre nourriture et nous n’en manquions pas. Les rougets frits et le ragoût de morue. Quelle surprise quand nous avons vu qu’en France les sardines se vendaient à la douzaine ! A Gouraya, nous les achetions au kilo. Et puis les poissons de Méditerranée ne sont pas les mêmes que ceux de l’Atlantique. En ce qui concerne les crustacés, il n’y avait pas un grand choix. Pas ou peu de langoustines. On se contentait d’arapèdes et d’oursins et ce n’était pas la plus mauvaise part. Nous mangions aussi du riz au calamar et ce qui pourrait ressembler aux paellas.

Les patates douces, nous les consommions de différentes façons : à l’étouffée, ou en confiture, c’était délicieux.

publié dans : Gouraya communauté : ALGERIE par Béjar
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Samedi 14 juin 2008

Bon il fallait bien que ça m’arrive à moi aussi !

Je m’y attendais un peu, mais je me disais, « tu es nouvelle, on ne va pas te le faire ».

Et bien, si ! Me voilà taguée à mon tour et si j’en juge ce que Frédérianne a marqué,

c’est un double tag.

Je suis vernie  pour le premier essai.

Alors allons-y !

Donc le premier :

 « Attrapez le livre le plus proche. Ouvrez la page 123. Trouvez la cinquième phrase. Recopiez-là ainsi que les trois phrases suivantes. Ensuite taguez cinq personnes  à votre tour. »

Alors le livre le plus proche est celui que je lis en ce moment le soir avant de fermer les yeux.

Auteur : Irène Frain  Titre : La maison de la source.

C’est un récit autobiographique.

L’auteur fait un retour en arrière et retrouve la maison de son enfance.

Page 123 : (en ce moment je suis rendue à la page237 sur381)

5ème phrase, jusqu’à la 8ème : L’auteur venait d’avoir quatre ans et avait droit d’avoir sa photo d’identité sur la carte de réduction familiale, pour prendre le car. Cela se passait en Bretagne, dans les années 50.

On y va ?

On y va !

« Quand le contrôleur monte pour vérifier les billets, elle (sa mère) est obligée de sortir la Carte de Réduction.

J’en suis fière, mais je suis encore plus passionnée par la tête que j’ai sur la photo d’identité.

Chaque fois qu’elle sort ma carte, je demande à la regarder.

Et, à la maison, je la supplie souvent de me laisser jouer un peu avec le petit carnet crème où le photographe a rangé le restant des clichés. »

                                                                                                   

Bon Frédérianne, c’est pour toi que je le fais. Je sais que je ne suis pas obligée.
Alors je continue parce que ça m’amuse.

Le deuxième :

Un aliment que je n’aime pas du tout : le café au lait.

Mes trois aliments préférés (j’aime tout sauf le café au lait.) Bon : le chocolat, les assaisonnements, le poisson, les légumes en général.

Ma recette favorite : eh, je suis un cordon bleu !
 Mais faisons simple: le couscous comme là-bas dis !

Le plat que j’aimerais faire et je n’ai jamais fait. Oh là là, dur dur : la pâte feuilletée mais la vraie !

Ma boisson favorite : le thé comme toi Frédérianne.

Mon meilleur souvenir culinaire :

C’était un buffet froid pour 30 personnes

(pour nos 25 ans de mariage)

entièrement conçu et réalisé par moi-même:

 Au menu, différents pâtés maison, différentes salades très sophistiquées, taboulé aux fruits de mer, plat de charcuterie, saumon en gelée, cailles en gelées et farcies et trois rôtis différents, fromage ça va de soi, salade verte, différentes pâtisseries avec crème pâtissière et coulis de fruits.

Le tout présenté autour d’une monumentale cascade de fruits.

Et ça présenté dans notre maison d’Arthon, pas encore terminée !

 Il n’y avait que les murs et le toit !!!

 

Maintenant,  tâche la plus ardue : trouver sans être trop gênante cinq autres personnes qui voudront bien jouer (ou rejouer) le jeu.

Ceci dit : sans aucune obligation.  En ce qui me concerne c’est la première fois alors attention ! Gare à ceux qui vont se faire piéger. Je m’en excuse à l’avance.

Qui commence ?

Mes amis les chats :
Isis (http://chat-alors.over-blog.fr/)
Pétrus (
http://www.chat-pitre-petrus.com/
et qu’ils ne disent pas qu’ils ne savent pas lire, ils savent bien écrire ! Isis fais-toi aider par Maurice et toi Pétrus par tes maîtres (n’attrape pas trop la grosse tête en Chine !)

Chantal de Barcelone ( http://calo-zazie.com/) m’impressionne avec ses articles  et ses photos très réalistes.

Camomille (http://www.camomille64.com/) que j’adore me fait rêver avec ses poésies et m’étonne avec ses articles très documentés.

Clothylde   (http://catymic.over-blog.com/) m’enchante avec ses poésies, ses photos et sa sincérité.

 

Ne m’en veuillez pas tous les cinq, il fallait que j’y passe et c’est à vous que j’ai pensé.

Ceci dit, il n’y a aucune obligation de faire continuer cette chaîne.

Je ne recommencerai pas, promis.

 Il ne faut pas que j’oublie celle à qui je dois ce si terrible travail !

Frédérianne.   http://www.revesland.com/

Frédérianne qui nous invite gentiment sur son nuage comme elle dit,

Dans sa galerie d’art de ses créations poétiques

et dans ses voyages imaginaires.

 

Voilà, mission accomplie.

Maintenant quelques photos pour vous prouver

 que ce que j’ai dit en matière de cuisine est vrai !


Une partie du buffet

 

L'ensemble 

Et moi à l'oeuvre à l'occasion d'un autre buffet, composant une cascade de fruits de mer .
C'était il y a un certain nombre d'années hélas.

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Vendredi 13 juin 2008

Josh Groban & Brightman - There for Me


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Vendredi 13 juin 2008

  Quoi ???
 

 

Deux gars, dans leur soixantaine, parlent du vieillissement et l'un dit à l'autre :

- « Le pire, c'est pour nos femmes : elles refusent d'admettre qu'elles vieillissent et essaient toujours de cacher leurs petits bobos ».

- «Tu as bien raison (lui dit l'autre) mais j'ai trouvé un maudit bon truc pour les prendre au jeu : ainsi, si tu veux savoir si ta femme commence à être sourde, place-toi à 10 mètres d'elle et pose-lui une question. Puis, quand tu verras qu'elle ne répond pas, avance-toi à 5 mètres. Puis à 2 mètres,  puis à 1 mètre, et là, elle va devoir se rendre à l'évidence qu'elle est sourde ! ».

Le mec trouve l'idée très bonne et en entrant chez lui, il se met à 10 mètres de sa femme et lui demande d'une voix forte :

- « Qu'est-ce qu'on mange pour souper ? ».
Pas de réponse !...


Il s'approche alors à 5 mètres et lui demande encore :
- « Qu'est-ce qu'on mange pour souper ? ».
Pas de réponse !...


Il s'approche encore, à 2 mètres, et lui redemande :
- « Qu'est-ce qu'on mange pour souper ? ».
Pas de réponse !...


Le gars n'en revient pas ! Il s'approche alors à 1 mètre et hurle :
- « Qu'est-ce qu'on mange pour souper ? ».


Sa femme se retourne et lui dit :
.« Pour la quatrième fois : du poulet et des frites ! ».

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Mercredi 11 juin 2008