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Et maintenant un autre petit clic pour la photo de Gouraya prise par Lalla

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Lundi 9 juin 2008

 

Salut la compagnie.

Moi , mon nom,  c’est Pimousse ! 

Je me présente, Pimousse , chat noir et blanc, corpulence moyenne,  oui, enfin pas très grand.

Moi  je me dis actif, certains que je ne nommerai pas disent que je suis mou, d’où mon nom !

Je vous laisse juges.


Tout d’abord je suis arrivé tout jeunot dans cette famille. Bé oui, je m’étais un peu perdu dans une rue près de chez Mamie Yvette. Je pleurai et une dame m’a pris dans ses bras, directo chez Yvette et Michel. Elle m’a déposée dans les mains de Mamie et là je ne sais pas ce qui s’est passé, pendant qu’ils jacassaient tous les trois, je me suis endormi dans ses mains. Je n’en pouvais plus. Je me sentais si bien là, oh oui !

J’ai eu droit à une grosse soupe, j’ai mangé comme un roi et je me suis retrouvé dans un panier bien confortable et redodo. J’ai quand-même suivi au téléphone une conversation entre Mamie et sa fille Patricia.

La fille, - de quoi  j’me mêle ! – lui a dit qu’il n’était pas question  que je reste dans cette maison, il paraît qu’il y avait déjà douze autres de mes comparses, douze, vous rendez-vous compte ? J'avais bien vu qu'il y en avait mais j'avais pas compté! Ca faisait de trop ! Donc Patricia, lui a dit texto : « Je le prends moi,  je n’ai pas de noir et blanc ». Et voilà l’affaire conclue. Et moi,  personne ne m’a demandé mon avis.

Bref le lendemain,  on est venu me chercher, on m’a mis dans un panier, et là je peux vous dire que j’ai hurlé tout le long des 40 km. J’avais une trouille pas possible. Personne ne s’en est venté auprès de Mamie, sinon elle m’aurait reprise je suis sûr.

Bon, je me suis installé tant bien que mal, plutôt bien je dois l’avouer car j’ai été pris en charge par Titeuf,  un grand roux bien sympa. Et puis il y avait aussi Double et une autre Tootsy pas très en forme elle.  Sans parler de Boby, un grand chien bien sympa lui aussi.

Et voilà que deux mois environ plus tard,  Patricia arrive avec deux bébés dans les bras, des jumeaux, oh là là ! Les pauvres petits. Ils avaient été trouvé dans un champ et apporté chez le vétérinaire et forcément c’était ce jour là que Patricia emmenait sa Minette en consultation. Effrayés qu’ils  étaient !

Ils se cachaient dans la laine de verre dans la soupente. Pauvres loupiots. Sauvages, on ne pouvait pas plus ! Alors mon grand cœur n’a fait ni une, ni deux. Je les ai pris sous mon aile, enfin sous mon bras, comme vous voulez… Eh dites donc !  Je n’avais pas six mois, j’étais adolescent, garçon et déjà chargé de famille.  Je les ai éduqués et bien. Je leur ai montré comment sortir, comment entrer le soir et puis on a bien rigolé aussi ensemble. Ils étaient plus beaux que moi, faut bien le dire. Avec une fourrure d’une beauté et  des poils d’une longueur !  Patricia a réussi à les attraper un jour et direct chez le pique- pique (veto ! quoi !) et paf comme moi : opération, ah ! Quelle saleté ça, ça ne laisse pas de bons souvenirs. Bon c’est du passé maintenant.

Mais la petite sœur s’est fait culbuter par une voiture et  notre Lili nous a quittés pour le paradis des chats. Son frère Roméo est toujours un peu sauvage mais ça peut aller.

                                                                    Titeuf au repos

Alors maintenant que j’ai du temps libre, Titeuf qui est débordé avec ses taupes, - il a un élevage  et c’est un sacré taupier - m’a demandé un coup de main.


Mais ça fait beaucoup car j’ai les poissons de l’étang et aussi mon élevage privé de lézards. Alors moi, mou ? Vous y croyez ? J’ai donc décidé de sous-traiter et c’est Boby qui prend la relève des taupes pendant que je vais aux lézards.


Ca aussi c’est dur, les lézards. Là vous voyez, j’ai laissé les taupes et je suis allé chercher un gentil et beau lézard que j’ai rapporté à Mamie quand elle vient le mercredi.



Je sais pas ce qu’elle en fait, des fois elle les cache dans un sabot, des fois elle les mange peut-être ?  J‘aime bien lui faire plaisir. Je lui dépose à ses pieds et elle arrive tout de suite, elle paye la Mamie Yvette ! Elle est chouette !

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Dimanche 8 juin 2008

                      Oslo sur la table surveillant le Grand Blond, chat des rues entré subrepticement.


Suite de mon monologue        Quatrième partie
 

          Un chat est plus difficile à dresser qu’un chien, c’est pourquoi dans notre maison le mot dressage n’est jamais employé. Les chats savent très bien me manœuvrer, me manipuler. Ils savent me faire aller vers ce qu’ils désirent et pour peu que je leur cède, alors tout ira bien, l’entente sera parfaite ; il sera plus sociable sachant en fait qu’il a une certaine emprise sur moi, et moi je me laisse prendre au jeu. Il émane d’eux une telle impression de supériorité ! A dire vrai je suis plus attirée par les chats dominants (c’est le terme que tous les vétérinaires ou dresseurs emploient) que par les chats soumis, manquant de confiance en eux et en l’homme, et c’est là que j’interviens : leur rendre cette confiance qu’ils ont perdue. Je ne leur demande rien en échange. Seulement d’être heureux. Et un chat heureux a un autre regard sur moi. Il est doux, apaisant. Et cette paix qu’il diffuse, je la retiens pour la répandre à mon tour du mieux que je peux.

Avec le temps, je pensais que j’avais fini par connaître les chats, je pensais pouvoir deviner leurs réactions. J’étais loin de la vérité, ils m’en apprennent toujours et me surprennent encore. Pourquoi Chipie la Douce se transforme-t-elle en panthère quand un intrus pénètre dans le jardin ? Pourquoi Dorothée qui aime qu’on la cajole n’attire-t-elle pas la sympathie des autres chats ? Que veut-elle dire encore quand elle arrive en miaulant avec au bout des dents, une feuille qu’elle vient de couper dans le noisetier et qu’elle nous dépose aux pieds ?- Une amie m’a dit qu’elle connaissait un chat qui revenait toujours avec une rose dans la gueule. Et cela elle l’a vu. -  Je sais une chose, c’est que je ne peux pas conserver de papyrus à la maison car ils font gueule basse dessus, qu’ils se roulent sur les olives quand ils ont réussi à m’en chiper. De là a dire que le chat est originaire d’Egypte, je veux bien le croire. J’ai quand même des incertitudes, voire des doutes. On dit que le chat est indépendant et pourtant ne calque-t-il pas les humains quand on le voit s’adapter à la nourriture moderne, aux bruits, au confort….

Quand un chat arrive à la maison, il est étudié à fond par l’ensemble de la maisonnée, humains et autres mammifères poilus, afin de connaître ses faiblesses et ses points forts. De son côté, le chat fait la même opération ; nous arrivons à nous rencontrer parfois sur des points qui nous surprennent le plus, tels que de regarder la télévision, manger de la salade à la vinaigrette ou bien entrer dans de grandes discutions. Si un de mes chats préfère dormir en hauteur, je lui installe ce qu’il veut, où il veut. En général la hauteur c’est surtout quand on est nouveau dans la famille, et que l’on veut étudier l’endroit et ses habitants; petit à petit on descend.

C’est toujours le même scénario pour chaque nouveau pensionnaire: arrivée tumultueuse, apprentissage de la vie en collectivité, apaisement, équilibre et puis un jour l’inévitable séparation puisque leur espérance de vie est plus courte que la nôtre. Je souffre toujours beaucoup quand un de mes animaux disparaît,  mais je me console en me disant que j’ai fait le maximum pour le rendre heureux, tout au moins pour qu’il essaie d’oublier les mauvais moments qu’il a  connus  avant d’arriver chez nous. Quand la dernière heure arrive, je suis près d’eux, je les accompagne toujours jusqu’à la fin, je les prends dans mes bras, je leur parle doucement. Bien sûr, c’est difficile à supporter, mais je leur dois bien ça. J’ai beaucoup pleuré et je pense que je vais encore pleurer puisque ma petite famille n’est pas éternelle. Mais quand ils reviennent à notre souvenir il n’y a que les bons moments qui font surface, et les bons moments, heureusement pour nous, ont été plus nombreux.
          Ce qui me fait le plus peur, c’est de partir avant eux. Qui me remplacera auprès d’eux ? Michel ou Patricia ? Seront-ils déracinés ? Il faudrait que je sois assez raisonnable pour ne plus recueillir de jeunes animaux susceptibles de me survivre. Mais on ne se refait pas, et le prochain malheureux qui passera devant ma porte sera toujours le bienvenu. Advienne que pourra !

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Samedi 7 juin 2008

Sissou


              Drôle de position pour dormir! avec les deux télécommandes en plus!
                      Pas moyen de regarder la télé, il a tout monopolisé.
                                     Et son ventre n'est-il pas beau?
                                               Moi je l'adore.
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Vendredi 6 juin 2008

Aujourd'hui je n'ai pas le temps de vous mettre une photo, ce sera pour la prochaine fois

Suite de mon monologue      Troisième partie 

Aucune tâche ne me rebute, aucune dépense ne m’arrête quand il s’agit de sauver un animal, bien sûr dans la mesure de nos possibilités financières. Mon temps ne compte plus, je me laisse accaparer volontiers par ces besognes. Je communique si on peut dire avec les animaux. Il y a une extraordinaire complicité entre eux et moi, nous sommes sur la même longueur d’ondes.
          Mes origines de mammifère font que je suis moi-même plus attirée par les mammifères : canins, félins, rongeurs. Les oiseaux, les reptiles, les poissons ne me laissent pas indifférente mais il y a moins d’affinité entre nous. Je m’identifierais facilement à un chat ; attachée à ma maison, j’aime que l’on m’aime et je le rends aux autres. Je suis assez indépendante, sensible, frileuse, (l’hiver, si je pouvais j’hibernerais comme les ours). Féline ? On ne peut pas dire vraiment, et puis je ne vois pas la nuit, je serais plutôt du genre taupe. Je ne dors pas autant non plus ! Je ne ronronne pas ! Je n’aime pas la chasse ! Je ne miaule pas ! (et encore ! c’est à voir ! car j’imite très souvent mes petits !). Dans une autre vie, j’ai dû être un chat. Il paraît qu’ils ont neuf vies, dans ce cas je pense à toutes ces petites bêtes qui sont mortes après d’horribles souffrances. Je leur souhaite de revenir sur terre chez des humains dignes de ce nom.

Si, comme certains le prétendent, nous revenons sur terre, alors je rêve de revenir sur terre réincarnée en chat ! Mais dans une maison comme la nôtre, où il n’y a que liberté, nourriture, affection et où la cruauté des humains est absente.

Toute jeune, je respectais les chats, c’était instinctif. J’aimais les voir vivre, j’étais et je suis toujours fascinée par eux. Quand je faisais mes devoirs en rentrant de l’école le soir, j’avais toujours un chat sur mes genoux, c’était impératif, c’était un besoin. Il n’était pas question de le perturber dans son sommeil, je préférais rester sans bouger pour ne pas le déranger. J’étais quand même plus attirée par les chiens que par les chats. Il faut dire que j’avais un chien extraordinaire, qui était un vrai copain pour moi. Quant aux chats, il me suffisait de les regarder, je ne les brusquais jamais, il n’y avait que douceur et tendresse entre nous, j’admirais leur façon de vivre ; mais à cause de leur indépendance, ils étaient moins présents que le chien. C’est par la suite que j’ai constaté qu’en fait, le respect que je leur portais cachait quelque chose de plus profond.

Je dialogue toujours avec chacun de mes animaux, que ce soit un oiseau, un lapin, un chat ou un chien. La plupart du temps ils me répondent. Je pense que nous arrivons à nous comprendre. Il m’arrive souvent de leur chanter des chansons, éphémères, plus souvent « loufoques » mais particulières à chacun. Ils n’ont jamais l’air surpris ni agacé, ils m’acceptent comme je suis et vice versa. Je n’ai pas la même intonation dans la voix, suivant l’animal. Je fais en sorte de respecter leurs envies, leurs besoins. Certains préfèrent les caresses avec la main, d’autres au contraire plus méfiants préfèrent quand j’approche le visage. Une main ne veut pas toujours dire caresses et l’animal qui a souffert à cause d’un humain est méfiant : un visage ne frappe pas, une main peut faire autant de mal que de bien. Le chat, on le sait, a un odorat très développé, sans doute moins que le chien, mais sa mémoire des odeurs est importante. Dès le début de l’adoption, lui nous repère tout de suite. Une main tendue est tout de suite reniflée, analysée, et l’odeur enregistrée. C’est un véritable ordinateur.

Je ne me suis jamais sentie supérieure à eux, et pour cause, j’ai tant à apprendre d’eux. Il m’arrivera plus loin d’employer le mot «maître» mais ce ne sera pas en tant que possesseur, dominant. Je n’ai pas trouvé d’autre terme ; je ne suis pas gaga au point de nous prendre pour papa ou maman, mais il m’est arrivé de les assimiler à mes petits-fils et de parler de Papy et Mamie mais je me reprends aussitôt. De même, je parlerai de jambe, bouche etc… c’est volontaire, j’ai tendance à humaniser tout ce qui vit sous mon toit. J’estime que nous sommes à pied d’égalité. Nous vivons ensemble, nous sommes différents : c’est tout. Ils ont quand-même un avantage sur nous, c’est qu’ils ne payent pas de pension !

         Voilà encore pour aujourd'hui. Je me dépèche car je retourne à mon stage de peinture. C'était super, hier ; le temps un meu maussade mais aujourd'hui et demain, cela devrait être plus beau. Je vous raconterai.

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Mercredi 4 juin 2008

 Merci pour vos témoignages de sympathie



Michel et moi pris en flagrant délit de sauvetage d'un bébé merle au cours d'un stage de peinture.
J'avais tout abandonné pour lui.

Suite de mon monologue    Deuxième partie

Donc ma mère aimait les animaux mais aussi les enfants. Ma sœur et moi, nous nous sommes partagées ses deux passions : Elle s’est dirigée vers l’éducation des enfants en bas âge et moi vers les animaux, malheureusement je n’ai pu en faire mon métier. Il a fallu que je travaille dans une autre branche pour pouvoir assouvir ce besoin d’animaux autour de moi. Combien de fois ai-je entendu ? « Puisque vous avez un tel besoin de donner, pourquoi ne pas aider les pauvres gens qui sont dans la misère ? » ou bien «Vous feriez mieux de donner votre argent aux enfants nécessiteux ! » Que savent-ils ces gens qui parlent ainsi de la misère d’autrui ? Que font-ils eux pour les autres ? Moi je fais ce dont je suis capable, ce qui est ma raison d’exister, ce qui justifie ma présence sur cette terre.

Enfant, je rêvais de faire des acrobaties dans un cirque car j’étais très souple et je me contorsionnais avec aisance. Mais, qui dit cirque, dit contact avec des animaux en cage que l’on fait travailler dans des conditions très souvent abominables. Et puis, j’avais le temps d’y penser. Quand nous nous sommes mariés, Michel et moi, nous avions envisagé de partir hors de France, vivre dans une réserve au contact d’animaux sauvages. J’avais commencé une lettre destinée à Jean Richard pour lui demander conseil. Je ne doutais de rien ! Cette lettre n’est jamais partie. Patricia était tout bébé, cela nous aurait posé trop de problèmes. Par la suite, nous avons visité un parc animalier à Nantes. Le propriétaire, le vieux Monsieur Liopé voyant ma motivation, m’a vite refroidie en me disant que je n’avais pas la carrure pour l’emploi. Alors, abandon définitif. Il fallait que je me contente des animaux de mon entourage. Et Dieu sait qu’il y a de quoi faire !

Au début, je n’osais pas dire ma passion pour les animaux, pourtant c’était flagrant. Mais le regard dédaigneux des personnes ne comprenant pas, me renfermait sur moi-même. Avoir des animaux chez soi, qui plus est, en quantité dépassant l’entendement, ne peut qu’apporter des désagréments. Vous pensez bien, un animal c’est sale, alors plusieurs … Je reconnais que des petits poils de chats et de chiens il y en a à traîner chez nous. Et alors ? Moi ça ne me gène pas du tout. L’aspirateur est plus souvent en marche qu’ailleurs, et j’utilise plus d’eau de Javel que d’autres. L’inconvénient, c’est que les chats adorent l’odeur du chlore et il n’est pas rare d’en voir un ou une se vautrer sur le sol humide. Alors je n’ai plus qu’à recommencer mon nettoyage. Je pense avoir suffisamment de  connaissance en matière d’hygiène, bactériologie et produits de nettoyage pour l’avoir mise en pratique à mon travail et enseigné, pour savoir ce que je dois faire et surtout ne pas sombrer dans la paranoïa.

J’aimerais tellement que la vie soit comme dans les dessins animés de Walt Disney : les Aristochats, les 101 Dalmatiens etc… où les animaux malheureux à cause de la bêtise humaine, se regroupent  et finissent par avoir le dessus sur ces êtres dits supérieurs. La terre appartient à tout ceux qui l’habitent, l’homme n’en a pas l’exclusivité.

Voilà, ça suffit encore pour aujourd'hui, d'autant plus qu'il faut que je me prépare pour le stage de peinture. Nous y allons tous les deux Michel et moi. Il n' y a que moi qui peins mais lui m'apporte beaucoup, sans lui je ne pourrais pas faire ces stages si importants pour moi.
Donc à bientôt pour la suite. J'ai encore tant à vous dire!

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Mardi 3 juin 2008


  Je ne peins pas d'animaux mais il m'arrive de les dessiner. Voici Fifi, hélas disparue depuis logntemps.


         Je suis très touchée par les commentaires que vous laissez sous mes histoires de chats. Effectivement je les aime. Mais j’aime aussi tous les animaux en général .

        Je n’ai pas la prétention d’apprendre à quiconque ce qu’est un chat, je raconte ce qu’ont été, et ce que sont les chats qui ont fait ma vie. J’écris simplement, sans aucune prétention, parfois avec un peu de nostalgie, mais plus souvent gai. Je sais que je ne suis pas unique et heureusement pour tous les malheureux quadrupèdes qui sont recueillis par d’autres âmes aussi sensibles que moi et j’en ai la preuve auprès de vous qui me suivez régulièrement. Des histoires de chats, beaucoup en connaissent, en ont vécues, moi, j’avais envie de raconter les miennes. Les nôtres car j'écris toujours au nom de Michel, mon mari - qui attend lui aussi vos commentaires !!!- et de Patricia ma fille aussi passionnée de chats que moi -  Ses deux fils 16 et 18 ans ont attrapé le virus aussi!
         J’ai remarqué qu’avec les années j’oubliais des noms, des anecdotes. Aussi maintenant que j’ai le temps, avec l’aide précieuse donc de ma famille - il n’est pas rare que Patricia me téléphone pour me rappeler certains bons moments - je me dois d’écrire quelques pages sur ces animaux qui m’ont tant apporté : gentillesse, affection, tendresse, loyauté envers moi qui les ai recueillis. Ils m’ont appris ce qu’est la patience quand on est malade, à ne pas se laisser abattre ni désespérer, à accepter les mauvais coups du sort. Et puis leur présence près de moi a toujours été un grand réconfort, me consolant de bien des infortunes ; un petit miaulement, un frôlement sur les jambes, un petit coup de langue râpeuse  mais amicale sur la main et le sourire est revenu.
        J’ai hérité de cet amour pour les animaux, de ma mère. Chez mes parents il y avait toujours au moins deux ou trois chats, un ou deux chiens de chasse, parfois des chevaux, sans compter les animaux sauvages blessés que ma mère secourait. Je suis née avec mes frère et sœur en Algérie. Mon père et mon frère aîné étaient de grands chasseurs, aussi n’était-il pas rare de les voir ramener un animal blessé qu’ils n’avaient pas eu le courage d’achever. Ma mère se transformait en vétérinaire ; où nous habitions cette profession n’existait pas. Elle savait soigner les animaux, leur faisait des piqûres alors que moi, je me fais violence pour une malheureuse injection,  même sous-cutanée, à un chat. Elle avait apprivoisé une cigogne, un singe, un rat, un sanglier, un lièvre et bien d’autres animaux sauvages encore ; elle a eu la chance de pouvoir prendre dans ses bras un jeune tigre. Dans notre cuisine, dans le placard sous l’évier, il y avait un serpent qui chassait les souris. Je ne me rappelle pas l’avoir vu, les reptiles m’ont toujours effrayée, par ignorance sans doute. 
         En parlant de chasse, inutile de dire que je suis contre cette pratique, surtout la chasse à courre. Cependant en y réfléchissant, ces animaux qui sont traqués et tués ont un avantage sur les animaux domestiques, ils bénéficient d’un élément important : la liberté. C’est la loi de la jungle - les hommes s’entre-tuent bien. Cela vaut mieux que d’élever des animaux pour la vivisection ou pour leur fourrure, et autres atrocités que je m’efforce de ne pas mentionner. Surtout ne lisez pas entre les lignes ce que je n’ai pas écrit : je maintiens bien ce que j’ai dit : j’exècre la chasse.

        Je continurais un autre demain, ça suffit pour aujourd'hui.
Mina ma blanche, qui est sur mes genoux en a marre de me voir tapoter sur ce clavier. Alors à +

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Mardi 3 juin 2008

Mimitte



Et si je vous parlais de ma Mimitte

 

          Mimitte: la Parisienne 

         Nom d’origine : Marie-Jeanne.

 

          Surnoms : la Parisienne, la grande bâilleuse, chaîne Gaz service.

          Elle avait été surnommée la Parisienne par ma belle-mère, car elle avait pris l’avion à Paris pour venir chez nous à Nantes.

         Mimitte, le phénomène. Elle était très grande, rousse, tricolore, écaille de tortue à poils courts.

         Mimitte est arrivée dans notre maison par la voie des airs. En 1984, je suis partie en déplacement pour deux mois dans l’usine que l’entreprise qui m’employait, possédait à Compiègne. Il y avait un bungalow à l’extérieur de l’usine où tous les stagiaires étaient regroupés. Tous les jours je voyais cette chatte qui, évidemment, me barrait le passage, pour quémander une caresse. Je ne voulais pas qu’une amitié commence entre nous deux. Je m’efforçais de ne pas la voir. C’était difficile. J’avais appris qu’il y avait beaucoup de chats vagabonds dans le secteur. Celle-ci était nourrie par les employés de la maintenance. Pour son bien, comme pour le mien, il ne fallait pas que l’on s’attache l’une à l’autre, je n’étais que de passage. Après tout, elle vivait bien avant sans moi, elle était à l’abri et était nourrie. Mon stage fini, je suis partie.

         Deux semaines plus tard, il a fallu que je retourne là-bas pour deux jours. Et j’ai revu ma petite bête, mais dans quel état ! Des peintres d’une entreprise extérieure s’étaient amusés à lui peindre en blanc le ventre et tout le tour du corps ainsi que le bout de la queue. Elle s’était léchée, mais ses poils  étaient tout collés et blanc sale. J’étais révoltée. Que faire ? Je n’étais pas venue pour elle mais pour mon travail. Je n’avais pas la tête à ce que je faisais. Les employées du bureau du service du personnel se sont mobilisées et ont téléphoné à l’aéroport de Roissy pour connaître les conditions de voyage d’un chat en avion. Le midi je ne suis pas allée déjeuner. Un employé m’a gentiment conduite dans une galerie où j’ai fait l’achat d’un beau petit panier en osier, genre sac à main - je n’ai pas lésiné sur la dépense - puis dans une pharmacie on m’a vendu des comprimés de Décontractil. Quand je suis arrivée sur mon lieu de travail, on m’appelait au haut-parleur, je devais aller rapidement en réunion avec la direction. Dur, dur !!! Et je n'avais rien dans l'estomac! Mais je travaillais dans une biscuiterie alors.... Heureusement ma petite bête était en lieu sûr dans mon bureau que j’avais fermé. Et elle comptait sur moi.  

        Mais pour aller de Compiègne à l’aéroport de Roissy, il y avait trois quarts d’heure de route. Je devais faire le voyage de retour avec trois collègues de travail (hommes). Inutile de dire ce que j’ai entendu tout le long du chemin. De plus la chatte ne voulait pas rester dans son panier, elle était plus tranquille sur mes genoux. J’étais inquiète en pensant au trajet en avion. Comment allait-elle réagir ? Je ne me souciais même pas de mon apparence extérieure  - qui était importante pour moi à l’époque - je ne m’étais même pas remaquillée, toute mon attention allait vers cette pauvre chatte. Arrivée à l’aéroport, je me suis installée dans le hall d’attente avec la chatte sur les genoux en dehors du panier (et toujours avec sa peinture sur le dos, au grand étonnement des autres voyageurs). Le moment du départ arrivait. Elle n’était pas d’accord pour rester dans le panier. La condition était : d’accord pour un chat dans l’avion mais avec son maître et impérativement dans son panier. Trois quarts d’heure de vol ! Elle ne miaulait pas mais gigotait dans le panier. Je n’ai pas résisté, je l’ai sortie et elle s’est installée sur mes genoux dès le départ. Là encore les plaisanteries fusaient de toutes parts. L’hôtesse a préféré ignorer ce qui se passait, à ma grande reconnaissance. Pendant tout le trajet, ma petite mère a été adorable. Elle a dormi, rêvé, ronronné, fait sa toilette. Elle avait, dès notre première rencontre, une totale confiance en moi. Donc, le voyage se déroulait bien. Il faut dire que je lui avais donné un comprimé avant de partir, mais un seul et je n’étais pas sûre qu’elle en ait besoin car elle était d’un tempérament très accommodant. Et puis elle avait une vessie à toute épreuve.

         A l’arrivée à Nantes, la surprise quand Michel a vu le panier - je n’avais pas pu le prévenir ! -  surtout que mes collègues lui ont dit que des petits suivaient dans un autre panier ! Toujours les bonnes plaisanteries.

         Nous voilà donc arrivées toutes les deux à la maison, la chatte tout de suite appelée Mimitte, - chez le vétérinaire Patricia l'a nommée Marie-Jeanne !! - ne s’est pas trouvée dépaysée. Aussitôt, Patricia et moi avons entrepris de lui raser tous les poils collés. Elle a accepté gentiment. Toujours ce sentiment de sécurité qui ne l’a jamais abandonnée de toute sa vie. Par contre le plus terrible a été le bout de la queue. Par le poids de la peinture, la queue traînait. Quand on a réussi à lui enlever ce capuchon de colle, on s’est rendu compte que sa peau suintait et commençait à s’infecter. Elle avait la chair à vif, et sautait partout dès que la plaie touchait quelque chose. Elle ne supportait pas de pansement. Patricia ne pouvait pas s’en occuper, la chatte grimpait aux rideaux. Je l’ai prise avec moi au lit et elle a réussi à se calmer car j’avais pris sa queue dans une main, le petit bout abîmé en dehors, à l’abri du moindre  frottement. Nous avons quand même dormi. Le lendemain, la plaie était sèche et notre bestiole tranquille. Ensuite, tout s’est très bien passé. Elle devait avoir à peu près un an et à la maison il y avait Bip, un copain tout noir et très joueur. C’était la belle vie, je lui donnais la pilule et tout se passait bien.

         Mimitte était une très belle chatte, surtout elle était très grande. A part Biquet qui, lui aussi, était grand, je n’ai jamais eu de chat de sa carrure. Ses pattes étaient  grosses et longues. Elle était très gentille, mais surtout avait une grande confiance dans les humains : chez le vétérinaire elle ronronnait et se laissait faire sans miauler. Elle ne voyageait jamais dans un panier.

         Un jour, un lundi de Pâques (mes animaux trouvent toujours le moyen d’être malades un jour férié), notre Mimitte nous a fait une métrite, donc opération d’urgence, et voilà notre Mimitte allégée. Quand je dis allégée, le pire a été quand le vétérinaire l’a opérée, plus tard, d’une tumeur aux mamelles malheureusement cancéreuse, elle a perdu un kilo. Mimitte pesait sept kilos, mais j’ai vu pire avec Coquine qui en fait huit. La pilule, les opérations et la nourriture à volonté en ont fait des obèses, tant pis !

         Mimitte a traversé notre vie doucement, sans éclat. Elle était très présente, douce, calme, elle n’a malheureusement jamais eu l’occasion de pouponner.

         Elle a eu une tumeur à une oreille, externe heureusement. Le docteur nous a prévenus qu’il allait être obligé de l’amputer de tout son pavillon ; tant pis, après tout l’esthétique passait au second plan. Mais quand nous sommes allés la chercher le soir, eh bien ! Notre Mimitte n’était pas «défigurée». Le travail avait été parfait et cela ne paraissait presque pas. Quand même, …même si on ne se regarde pas dans une glace, on n’en est pas moins une chatte coquette !

         Quand Mimitte nous a quittés en 1997, elle a beaucoup souffert. Son cancer ne lui a pas laissé beaucoup de répit. Nous avons dû l’emmener chez le vétérinaire pour qu’il abrège ses souffrances. Ati venait tout juste de nous quitter, j’étais malade et c’était la deuxième qui m’abandonnait en peu de temps. Ils sont partis à cinq dans la même année, au moment où j’avais le plus besoin d’eux. Plusieurs personnes m’ont dit -  allez savoir pourquoi ?  que c’était pour me sauver moi, pour me guérir. Je n’accepte pas que ma guérison soit au détriment de la vie de mes animaux. Mais pourquoi m’ont-ils laissée ? Je ne sais pas si un jour, j’aurai une réponse.

         Pourquoi l’avait-on surnommée la grande bâilleuse ? Eh bien ! Mimitte bâillait tout le temps. Pas parce qu’elle avait sommeil, non, mais ça lui plaisait. Quand elle attendait sa soupe : elle bâillait ; quand on lui parlait : elle bâillait. Notre plaisir était de lui dire : «alors Mimitte, tu ne bâilles pas ? », et notre grosse mère nous montrait sa gorge, tout ça accompagné d’un « moaou!! » sonore. Nous l’avions surnommée aussi Chaîne Gaz Service car un spot publicitaire à la télévision nous avait présenté un jour un sosie de Mimitte avec un bonnet sur la tête. Patricia n’a pas pu laisser passer ça sans affubler notre pauvre chatte d’un bonnet. La ressemblance était saisissante.

                                   Et voilà pour Mimitte !

 

 

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Lundi 2 juin 2008

Une de mes oeuvres


                                              Paysage de neige 2000 ayant obtenu un 1er prix  
                                         Il rappellera un tableau à quelqu'un que je connais bien!
                                                  Il manque hélas un peu de luminosité
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Lundi 2 juin 2008

Nora a été elue Miss Maghreb 2008.
Merci à toutes les personnes qui ont vôté pour elle.
Sa famille est issue de Gouraya, mon cher village d'Algérie.
Bravo Nora

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Dimanche 1 juin 2008

                    Photo scannée         Chouchou dans les bras de sa mère et parmi les planches.

                       La famille Coq  (3ème partie)

 

           Coquine et Chouchou, les inséparables

           Même famille que Chipie et Dorothée

 

Coquine : surnom, Coqueline, Maman coq

Chouchou : pas de surnom. Chouchou lui convenait à merveille.

Coquine est arrivée avec ses deux derniers petits vers le 15 août 1994. Quand les vacances furent finies, il fallut se décider à séparer cette petite famille. Nous avons trouvé à placer la petite chatte noire chez une voisine qui aime les animaux. J’avais confiance en elle. Patricia prenait le petit frère aux yeux bleus, quant à Coquine, sa maîtresse devait la donner à sa mère. Nous, nous gardions les deux premières petites sœurs. Quand la jeune femme est revenue de son stage, je l’ai déjà dit, Coquine était chagrinée. Au cours de notre conversation, nous avons appris que la mère de la jeune femme n’était pas du tout intéressée par la récupération de la chatte : encore une petite bête non désirée, future malheureuse. Nous ne savions plus quoi faire. Ils étaient tous si mignons. Et puis dans le lot il y avait trois chattes, avec tous les risques de reproduction que cela comporte. Et nous avions déjà cinq autres chats : Bip, Ati, Mimitte, Fifi, Calypso. Il fallait prendre une décision rapidement, car le déménagement était imminent. « Bon ! On garde aussi Coquine ». La jeune femme fut rassurée et nous laissa dans notre boîte à lettre avant de partir une somme couvrant les frais d’opération pour Coquine. C’était gentil de sa part, surtout qu’elle ne devait pas gagner une fortune. Je n’ai jamais pu la remercier : elle était partie.

Donc, Patricia a emmené son petit Chouchou. Elle avait déjà un autre chat, plutôt une chatte qui venait du lotissement voisin et qu’elle nourrissait. Mais notre Chouchou a mal réagi. Il miaulait sans cesse, perdu sans sa mère. Notre Coquine chez nous était triste aussi, elle n’avait plus ses deux petits. Elle ignorait complètement Chipie et Dorothée qu’elle n’avait pas reconnues. Si bien que Patricia nous a demandé de lui donner Coquine. Et voilà tout le monde heureux : les deux petites sœurs ensemble chez nous et Coquine et son fils chez Patricia. Le petit chat était chouchouté par toute la famille et surtout par sa mère, d’où son nom de « Chouchou ». Mais dans le lotissement où habitait Patricia et sa famille à l’époque, les chats disparaissaient mystérieusement. Il ne lui restait que ses deux dernières recrues qui n’allaient pas loin. Elle était démoralisée. Nous avions la petite maison à Arthon qui nous servait pour les vacances, c’était loin mais là au moins pas de voisinage. Mais tout n’est pas aussi simple qu’on peut le penser. La maison n’était pas prête à recevoir toute la famille tout de suite, il fallait installer le chauffage et retirer nos meubles. De plus Patrick, notre gendre, avait proposé la candidature de Patricia pour un remplacement dans son entreprise. Après bien des péripéties, tout le monde  est arrivé chez nous à St Sébastien en attendant, chats y compris. Quatre adultes, deux enfants en bas âge, neuf chats, deux chiens !

Quand la maison fut prête, Patricia travaillait encore, son remplacement n’était pas fini. Le déménagement eut lieu mais les deux chats n’ont pas suivi, ils auraient été malheureux tout seuls, soit enfermés dans une maison inconnue, soit livrés à eux-mêmes dehors. On les a gardés et même par la suite, il n’était pas question de les déraciner encore ; nous avions une famille formidable, par de heurts entre eux, le soir ils se couchaient deux par deux, les petites sœurs, la mère et son petit ; ils attendaient que je les couche, c’était un vrai plaisir, les cinq autres n’étaient pas du tout perturbés.

Calypso ma Persane, s’était trouvé un copain ; elle jouait avec Chouchou qui avait grandi, c’était une joie de les voir se bagarrer tous les deux. Ils se fixaient pendant un long moment, face à face, la tête légèrement penchée, pour mieux viser la gorge de l’autre. Ils ne bougeaient pas, puis l’un des deux commençait à remuer la queue ou une fesse, l’autre suivait au même rythme et ils tournaient très lentement, centimètre par centimètre, comme une valse au ralenti, les oreilles en arrière, en sortant la langue et en avalant la salive, ressemblant à deux tigres prêts à s’entre-tuer. Quelle patience ! Et quel suspens pour les spectateurs ! Et puis, brusquement c’était la grande bagarre, sans bruit. Ils se mordaient la gorge et se labouraient le ventre avec les pattes arrières, toutes griffes rentrées. Ils se séparaient quand ils voyaient qu’ils étaient le centre d’attraction de la maisonnée, un peu vexés de s’être laissés surprendre. Personne n’osait agir parmi l’assemblée. C’était un jeu, ils le savaient.

J’ai raconté tout ça au passé car Chouchou n’est plus avec nous. Il a fait partie de ceux qui m’ont quittée quand j’étais malade. Un dimanche matin, il est sorti très tôt, c’était la veille de Noël. Il était le seul à sortir du terrain, il n’est jamais revenu. Nous avons pensé qu’il avait dû se faire culbuter par une voiture ou qu’il s’était fait attaquer par un chien. Chouchou arrivait toujours quand on le sifflait. Nous avons distribué des papiers avec son signalement et notre numéro de téléphone dans tout le quartier mais peine perdue, il n’est jamais revenu. Je pense qu’il est mort car plusieurs personnes, radiesthésistes, ont été unanimes, notre gentil chouchou n’est plus de ce monde. Il était gris foncé et noir avec un beau regard bleu, un peu triste. Il adorait sa mère et ses sœurs qui le bichonnaient toutes. C’est ce qui me fait penser qu’il n’est pas parti à l’aventure. Nous n’avons jamais su ce que ressentait Coquine. Elle a pleuré un peu, mais pas longtemps, Chipie une fois de plus comprenant qu’il se passait quelque chose l’a consolée. Mais moi, j’étais inconsolable. Je l’ai attendu pendant des mois.

Maintenant Coquine qui a beaucoup grossi, s’est retrouvée en consultation et il fut décidé de la faire opérer pour remplacer la pilule. Tout s’est bien passé, elle est très docile et se laisse refaire son pansement sans problèmes.

Que faut-il rajouter sur la sensibilité des chats, quand nous voyons le chagrin de notre Coquine qui vient de perdre sa grande amie Anka le berger allemand ? Cela fait plus d’une semaine, et elle pleure toujours son amie, son support, son poteau. C’est affreux de la voir chercher la chienne, partout. Il n’y a que dans mes bras ou auprès de Chipie qu’elle se calme un peu. C’est la première fois que j’assiste à un tel chagrin de la part d’un animal, surtout une chatte vis à vis d’un chien. Si cela persiste, le vétérinaire va lui donner un genre d’antidépresseur. Ma pauvre Maman Coq !

De toute cette famile il ne me reste plus que Coquine ( Maman Coq)  et Dorothée (Ma Dô). Elles ont 15 et 14 ans et sont continuellement sous cortisone (depuis plus de 10 ans pour Mado), pour tumeur dans la gueule. Mais elles sont toujours là. Comme quoi, la cortisone ça ne tue pas. Et j'en sais quelque chose, j'ai eu plus que ma dose, moi aussi!!

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Samedi 31 mai 2008

 Je ne sais pas si je vais voir les petites araignées sortir mais je crois que ça grossit dans le cocon, il s'est passé deux semaines entre les deux photos

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Samedi 31 mai 2008

Les rendez-vous de la plage durent trois jours. Les 30,31 mai et 1er Juin 2008.
En ce moment ça bat son plein.
Il fait beau, c'est ce que l'on pouvait espérer de mieux.
Au programme: promenades sur la Loire, animations sur un podium, spectacle pyromusical sur le fleuve, concours de chateaux de sable etc. etc.


Derrière les bateaux on aperçoit une partie des ponts de la Vendée.
A partir du lundi 2 juin commenceront des travaux pour un nouveau pont qui, si j'ai bien compris, passera à l'emplacement des barques. J'irai jeter un oeil, si on m'y autorise et je prendrais des photos.
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Présentation

Moi

  • : Très passionnée par la nature en général.Ainsi je peins ce que je vois et j'écris ce qui ne peut être peint. J'écris sur mon pays natal: l'Algérie, Gouraya, Cherchell, Bou-medfa etc.
  • : France Nantes
  • : Femme
  • : Béjar

La peinture et moi