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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Béjar
Publié dans : #Animaux

 Je ne sais pas si je vais voir les petites araignées sortir mais je crois que ça grossit dans le cocon, il s'est passé deux semaines entre les deux photos

Publié le par Béjar
Publié dans : #Ma ville, Saint Sébastien sur Loire

Les rendez-vous de la plage durent trois jours. Les 30,31 mai et 1er Juin 2008.
En ce moment ça bat son plein.
Il fait beau, c'est ce que l'on pouvait espérer de mieux.
Au programme: promenades sur la Loire, animations sur un podium, spectacle pyromusical sur le fleuve, concours de chateaux de sable etc. etc.


Derrière les bateaux on aperçoit une partie des ponts de la Vendée.
A partir du lundi 2 juin commenceront des travaux pour un nouveau pont qui, si j'ai bien compris, passera à l'emplacement des barques. J'irai jeter un oeil, si on m'y autorise et je prendrais des photos.
Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes chats d'occasion


La Famille Coq suite




Chipie la douce est surprenante, elle aime tout le monde sauf … Morgane, la chatte des voisins. Chipie qui ne sort presque pas dans le jardin, faisait le gué dehors pour empêcher l’intruse d’entrer dans la maison. Mais bien entendu Morgane a forcé le barrage et est rentrée à la maison, si bien qu’à partir de ce moment là, notre Chipie s’est vue obligée de rentrer elle aussi. Morgane est tolérée mais c’est tout. Chipie couve tout le monde de son regard, elle ferme à demi les yeux, les pattes repliées sous sa poitrine, surveille tout ce qui se passe. Nous avons l’impression de lui appartenir tous autant que nous sommes dans cette maison, c’est la Mama !

Dorothée est plus bébé que sa sœur qui est mère poule. Elle est surnommée la Tourterelle à cause de son ronron caractéristique. Elle adore quand on s’occupe d’elle ; il ne faut pas la prendre dans les bras, elle n’aime pas ça, mais elle adore les caresses, et surtout elle est très gourmande, elle a toujours faim. Ce qui paraît étrange, c’est qu’elle n’est pas très aimée des autres, elle n’attire pas leur sympathie. Bien sûr Chipie est là pour la consoler. Chipie a besoin de donner et Dorothée aime recevoir. Tout est donc pour le mieux.

Quand Dorothée doit aller en consultation, elle s’écrase dans son panier et ne bronche pas. Son silence est même inquiétant. Sur la table d’auscultation, elle ne bouge pas et se laisse faire, recroquevillée comme un hérisson. Le matin de son opération – ovariectomie - nous attendions dans la salle d’attente. Quand le docteur est arrivé, la sangle du panier a cédé, et ma pauvre grosse, sept kilos, et son panier sont tombés en vrac par terre ! Elle n’a rien dit mais vraiment quelle journée ! Surtout qu’elle n’avait pas eu droit à sa soupe le matin ! Cela commençait mal. Elle a été endormie dans mes bras pour la rassurer. En fin de matinée, j’ai téléphoné pour avoir des nouvelles. Il y a eu des problèmes au cours de l’intervention et elle a dû être mise sous perfusion. Cela continuait ! Quand nous l’avons récupérée dans l’après-midi, bien éveillée, elle était d’une humeur massacrante et pour cause, elle avait eu une patte en extension pendant plusieurs heures, et elle n’avait pas apprécié du tout. Elle s’est calmée dans la voiture. Arrivée à la maison, c’est une furie qui a sauté de mes bras, braquant tout ce qui approchait d’elle. Elle avait le regard courroucé quand on venait la voir et miaulait de douleur à chaque fois qu’elle bougeait. Je ne pouvais rien pour elle. Et puis je me suis dit : « essayons les croquettes, ce n’est pas recommandé, mais tant pis ». Et ma Dô s’est jetée sur sa pitance en me remerciant d’un gentil ronron. Je n’avais plus d’inquiétude à avoir.

Ce qui me rassure le plus, c’est quand je me lève le matin et que je vois mes malades me réclamer à manger en même temps que les autres. Et ma Dô, n’a pas failli aux habitudes, le lendemain matin elle était la seule à manger, les autres boudant une nourriture qui ne leur plaisait pas. Elle, rattrapait le temps perdu.

Chipie a subi la même opération. Elle n’a pas eu le même comportement que sa mère ou sa sœur. Elle a repris ses sens immédiatement, mais n’arrêtait pas de grogner. Arrivée dans son milieu habituel, elle s’est laissée choyer. L’appétit est revenu doucement. Le docteur nous a dit n’avoir jamais opéré un animal avec autant de graisse ! Elle a eu droit aux agrafes. Et pourtant elle ne mange pas tant que ça ! Et puis aussi la surprise pour le vétérinaire : en cours d’opération elle s’est mise à ronfler comme à son habitude à la maison. Sa convalescence a duré longtemps. Elle se trouvait bien à se faire bichonner, sortir ne l’intéressait pas.

 Chipie la douce nous a quittés il y a deux ans : cancer des mamelles. Etrangement Dorothée n’a pas été trop chagrinée, elles avaient commencé à vivre séparément.

Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes chats d'occasion
Je vais rapporter un passage de ce que j'ai écrit sur ma famille de chats. Et l'histoire de la Famille Coq va se faire en plusieurs épisodes


                                             N'étaient-elles pas jolies ces petites soeurs?


                                          La famille Coq (1)

 

Chipie et Dorothée, à ne pas dissocier, les Bébées

 

Surnoms de Chipie : Chipoteau, Tchip, Chipiamus

Surnoms de Dorothée : Dô, Mado, Dothée, la tourterelle  1994

Les « bébées» (chez moi, deux bébés chattes = deux bébées volontairement écrit «ées» ) sont deux petites sœurs. Chipie est gris clair et blanc et Dorothée gris plus foncé (comme le plumage d’une pintade !). Dans mon esprit je ne les ai jamais dissociées. Chipie avec Dorothée, Dorothée avec Chipie.

Elles étaient minuscules quand des enfants du quartier les ont trouvées en face de chez nous, deux petites boules de poils doux, deux bébés chattes, blotties l’une contre l’autre. Les enfants avaient prévenu leurs parents, mais ceux-ci furent intraitables, il fallait les laisser dehors. Dans la nuit il y a eu un violent orage accompagné de pluie, nos deux bouts de choux ne se sont jamais séparés. Le matin les enfants les ont partagées mais les parents ne voulaient toujours rien savoir. C’est là que nous intervenons.

On était en juillet 1994. On avait trouvé deux petits chats dans la rue mais personne n’en voulait. La SPA et Animaux Assistance parlaient de les euthanasier. Mise au courant en rentrant déjeuner le midi, j’ai demandé à une de mes voisines de me les garder jusqu’au soir et on verrait la suite. Le soir, les deux puces étaient à la maison au grand soulagement du voisinage car elles étaient si mignonnes, il n’était pas question de les supprimer. Patricia, en vacances à Arthon, a été mise au courant aussitôt et décision fut prise : une pour elle, une pour moi.

Elles étaient si petites qu’elles savaient à peine marcher. Elles vacillaient sur leurs petites pattes et leur queue ressemblait à un bout de ficelle tout raide. On les avait installées dans une corbeille à fruits en osier. Anka, notre chienne berger Alllemand , les surveillait de près, elles étaient à elle, personne n’avait le droit de les toucher, à part nous. Il a fallu leur apprendre à se nourrir avec autre chose que du lait. Ce n’était pas un souci pour elles, le plus important c’était de ne pas être séparées. Elles étaient perdues l’une sans l’autre. Je le redis, nous étions en juillet, les vacances de Patricia finissaient et les nôtres commençaient début août. Nous devions les remplacer à Arthon et eux devaient venir à la maison pour prendre la relève. Ce qui fut fait. Mais deux semaines après l’arrivée de mes petites puces, Patricia m’appelle et me dit qu’on avait trouvé une chatte dans le même coin avec deux autres petits. Et voilà la famille reconstituée. Patricia et Nicole, notre voisine, sont parties à la recherche de tout ce petit monde. Quoi faire de ces cinq chats ? Parer au plus pressé : les mettre à l’abri et les nourrir. Fifi en haut a dû céder sa chambre, ce qu’elle a fait sans rechigner. Et petit à petit, ils ont appris à descendre l’escalier qui faisait peur.




Tout ce petit monde était d’une maigreur indescriptible, surtout la mère qui n’avait plus de lait pour les nourrir. C’est pourquoi, mes deux puces étaient parties à l’aventure. On a fini par apprendre que Coquine, c’est le nom de la mère, avait une maîtresse qui l’aimait beaucoup, c’est indéniable, mais elle avait dû partir en déplacement pour son travail ; elle avait assisté à l’accouchement et ne pouvait se résoudre à supprimer les bébés ; un ami devait venir nourrir les chats pendant son absence, dans un tas de planches, mais à l’abri. Mais donner une poignée de croquettes tous les trois jours à une chatte qui allaite, c’est quand même bien peu. Nous avons mis un mot sur la porte de la maison de la propriétaire de cette petite famille pour la prévenir que les chats étaient chez nous. Nous ne connaissions pas cette jeune femme et craignions sa réaction ; en fait elle a été très compréhensive mais elle était embarrassée car elle devait repartir, déménager dans les jours à suivre.

 Quand Coquine a revu sa maîtresse, elle a eu une réaction qui m’a beaucoup émue : elle est restée dans mes bras, ses pattes se sont mises à transpirer, elle était toute collante et je me suis retrouvée pleine de poils. Etait-ce la joie de revoir sa maîtresse ou la peur de retourner d’où elle venait, je ne pourrais pas le dire. Elle s’est calmée quand je l’ai remise près de ses petits. La question était : que faire de Coquine la mère ? Après maintes péripéties Patricia prit la mère et le « gamin » et la petite noire placée chez une voisine. 

Nous étions en adoration devant ces petits bouts qui faisaient les clowns à la maison. Elles n’avaient pas besoin d’être adoptées par les autres, non, du moment qu’elles dormaient ensemble, qu’elles mangeaient dans la même assiette, qu’elles jouaient ensemble, que Chipie faisait la toilette de Dorothée, le reste ne comptait pas. Ce qui n’empêchait pas Calypso, notre persane, de les surveiller, c’était trop tentant mais frustrant aussi pour elle car les deux bébées ne s’occupaient pas d’elle.

Avec des cartons, je leur avais confectionné un labyrinthe à étage. C’était deux petites friponnes qui montaient, descendaient à toute vitesse, le derrière en l’air, rétablissant l’équilibre avec leur queue, se faisant peur, les oreilles en casquette. Comme elles se faufilaient partout, nous avions peur qu’elles ne s’échappent du jardin, aussi ne sortaient-elles que sous surveillance. Pour les amuser, pour qu’elles aient un peu d’exercice, on leur mettait une bille dans la baignoire et là elles étaient comme des folles, sautant après la bille qui roulait en faisant un bruit de moteur et elles ressortaient complètement essoufflées.

Mes puces ont grossi depuis, elles dépassent même les sept kilos, elles sont moins joueuses mais toujours ensemble. Chipie bichonnant toujours sa sœur. Ce sont de grandes ronronneuses, surtout Dorothée qui ronronne même en mangeant.

Chipie est gris clair et blanc, assez originale. A chaque fois, je disais pour plaisanter qu’elle était tombée dans de l’eau de Javel quand elle était petite. Le hasard a voulu que, justement, elle soit tombée dans un seau avec de l’eau de Javel quand je faisais le ménage, je l’ai vite passée sous le robinet d’eau tiède. Elle était si petite que je n’ai eu aucun mal à la rafraîchir. J’ai eu très peur pour ses yeux, mais la concentration en Javel devait être minime.
                                                         A suivre...

Publié le par Béjar
Publié dans : #Algérie

Un court passage de mes écrits sut l'Algérie

Le Ville d'Alger



      (Nous n'avons traversé la Méditerranée que trois fois, deux en paquebot et une en avion.)

Le « Ville d’Alger » fut construit aux Chantiers de Saint Nazaire en 1935. Ce fut dans ces années là le plus gros paquebot mis en service pour les lignes d’Afrique du Nord. Il était surnommé le « Normandie de la Méditerranée ».
         Il possédait au départ deux cheminées, mais celle qui était à l’arrière était factice. Il fut réquisitionné pendant la guerre, saisi par les Allemands en 1943, repris, incendié et sabordé par les troupes allemandes en retraite en août 1944. Renfloué en 1945, il fut complètement reconstruit, sa cheminée arrière supprimée, et l’autre modernisée et surélevée.
          En 1948, il reprit du service, et un an plus tard je le vis la première fois quand notre tante vint en vacances en Algérie en 1949. Il fut vendu à un armateur grec et rebaptisé « Poseïdon », en 1966 et démoli en 1969.
          Quelle manie de débaptiser et rebaptiser ces pauvres bateaux ! Moi ça me dérange, ces paquebots ont une âme et on n’a pas le droit de les traiter ainsi. Ils avaient transporté des pionniers aventuriers et heureux vers cette terre paradisiaque. Cent trente années plus tard ils ont repris leurs enfants pour le chemin du retour. 

Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes chats d'occasion


Sissou dirige les travaux


                            Sissou m'a chargée de vous remercier pour les compliments.
                         Il était sûre que ça marcherait, c'est pourquoi il vous en redonne!!!
                                                Et puis, s'il faut, y en a encore.
                                       Son histoire, on la racontera une autre fois. 
                   Banale par rapport aux autres de la maison mais Ô combien attendrissante.
                             C'est "le trésor de notre vie" vous voyez et c'est peu dire!!!
Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes chats d'occasion

Sissou a perdu sa balle


M'enfin, je sais bien que je l'ai rangée là ma balle!
Mais avec ces deux humains, il faut s'attendre à tout.
ils ont encore dû faire le vide et ma balle pfouitt !!!

Publié le par Béjar
Publié dans : #Animaux

 

       J'avais dérangé une araignée et son cocon. Elle s'est carrément jetée dessus pour le protéger 

Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes chats d'occasion

Pitchoune 

 

Pitchoune ma petite chatte-gueunon.

Pourquoi  gueunon ? Tout simplement parce que quand elle est dans mes bras elle m’entoure le cou avec ses deux pattes avant, ou alors avec une seule patte comme un petit singe. Je peux retirer mes bras : elle tient bon.

Quel âge a-t-elle ? Mystère ! Elle est arrivée en même temps que Titus, Minette et ses jumeaux. Elle se nourrissait de ce que je donnais à tous, matin et soir, sur la terrasse, devant la maison et abritée par les arbustes.

Comme Minette la siamoise - voir plus haut - elle allait avoir des petits. Et elles allaient accoucher en même temps, et je ne savais pas quand. Les ventres s’arrondissaient de plus en plus. Un jour Minette s’est absentée. J’ai su que c’était le jour. Et puis le lendemain ma Pitchoune est venue manger mais elle n’arrêtait pas de miauler. Je lui parlais, ne comprenant pas trop ce qu’elle voulait. Après tout, elle devait avoir des maîtres.

Et puis je l’ai caressée et je me suis rendue compte qu’elle perdait les eaux et qu’en fait elle était en train d’accoucher tout en marchant. Pauvre petite biche !  Depuis quand avait-elle commencé ?  Elle était perdue et ne paraissait pas comprendre ce qui lui arrivait. J’ai soupçonné qu’elle avait dû déposer deux ou trois petits ailleurs car une fois rentrée chez nous elle ne nous en a fait qu’un.

Aussitôt entrée dans la maison, en fait, elle si sauvage, n’attendait que ça. Je l’ai installée dans un couffin et elle s’est mise à ronronner. J’ai oublié de dire que Pitchoune est toute noire avec un poil de  moustache blanc et le seul petit qu’elle a fait chez nous était noir. Comme je la trouvais encore grosse, je suis allée voir le vétérinaire, qui m’a dit que tout était fini. Nous n’avons pas voulu garder le pauvre petit, il n’avait que quelques heures, nous arrivions ainsi au nombre de « douze ». Je ne le dis pas de gaîté de cœur mais le vétérinaire s’est chargé de l’euthanasier.

Nous l’avons fait opérer en même temps que Titus  - notre beau et malheureux Titus, je vous en ai déjà parlé  - Cette année-là le vétérinaire a fait de l’or avec nous ! Cinq chats opérés en très peu de temps ! Sans parler des soins pour Titus !

Nous étions en 2002. Elle traînait depuis plus d’un an dans le quartier. Je pense qu’elle doit avoir plus de sept ans maintenant. Elle s’est trouvée très bien chez nous parmi les autres, a retrouvé tous ses copains de rue dans notre maison et tout le monde vit en bonne entente, enfin presque.

D’où vient-elle ? Je ne sais pas et je ne cherche plus à savoir.  C’est ainsi.

La mère de mes jumeaux Sacrés de Birmanie n’étant plus de ce monde depuis deux ans, notre Pitchoune a adopté la fille Tiffany qui est un peu bizarre et qui ne vit bien qu’au contact de ses congénères. Les humains, elle n’en veut pas ! C’est rigolo de les voir toutes les deux sur le lit. Pitchoune est petite et rondelette et elle se retrouve enfouie sous la grande et grosse Tiffany aux grands poils. Et elle a chaud ! Et elle en a marre ! Ce n’est plus un bébé tout de même ! six ans ! Elle ne peut même plus aller dans le jardin sans que la jeune vienne se jeter dans ses pattes en quête de câlins. Et ma pauvre Pitchoune me regarde toujours d’un air désespéré, « Quand va-t-elle devenir adulte, celle-là ?»

 

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