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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Animaux

gérémi

Le Grillon


Un pauvre petit grillon

Caché dans l'herbe fleurie,

Regardait un papillon

Voltigeant dans la prairie.

L'insecte ailé brillait des plus vives couleurs,

L'azur, la pourpre et l'or éclataient sur ses ailes;

Jeune, beau, petit-maître, il court de fleurs en fleurs,

Prenant et quittant les plus belles.

Ah ! disait le grillon, que son sort et le mien

Sont différents ! Dame nature

Pour lui fit tout, et pour moi rien.

Je n'ai point de talent, encor moins de figure,

Nul ne prend garde à moi, l'on m'ignore ici-bas :

Autant vaudrait n'exister pas.

Comme il parlait, dans la prairie

Arrive une troupe d'enfants :

Aussitôt les voilà courants

Après ce papillon dont ils ont tous envie.

Chapeaux, mouchoirs, bonnets, servent à l'attraper;

L'insecte vainement cherche à leur échapper,

Il devient bientôt leur conquête.

L'un le saisit par l'aile, un autre par le corps;

Un troisième survient, et le prend par la tête :

Il ne fallait pas tant d'efforts

Pour déchirer la pauvre bête.

Oh ! Oh ! dit le grillon, je ne suis plus fâché;

Il en coûte trop cher pour briller dans le monde.

Combien je vais aimer ma retraire profonde !

Pour vivre heureux, vivons caché.

 

 Fable Florian

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres célèbres


Théodore Chassériau: Arabe présentant une jument


                                               Extrait de la revue illustation: l'Algérie 1830-1930

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs

                                                                  313321134

José Tapiró y Baró 1836-1913 peintre , Africain

 

Paroles d’Afrique 

 

Si tu possèdes de grandes richesses

Et si tu ne fais pas de don,

Et que tu n’offres rien aux enfants de tes frères,

Si un mendiant vient à toi,

Et que tu le renvoies les mains vides,

Quand tu deviendras vieux et que tu mourras,

A ce moment là,

Ta mort sera semblable à celle d’une souris de ta maison,

Et la nouvelle de ta mort ne dépassera pas le seuil de ta porte,

Car comme la vulgaire mouche, comme elle,  tu es sans poids.

                             Texte recueilli dans "Carnets de Sagesse"

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers

Un petit rappel
Ponctuons ! Ponctuons !


                                               Point d'exclamation et point d'interrogation


Là vous choisissez: virgule, 2 ou 3 points, c'est selon l'humeur

 

Faisons le point sur la ponctuation.

 

Point n’est besoin de truffer de tous ces artifices, un texte écrit.

Cependant tous ces petits signes sont des équivalents :

des arrêts,

des expressions,

des intonations,

des mélodies

ou bien des gestes

dont on accompagne le langage parlé.

Ils sont indispensables au déchiffrage d’un texte.

 

Tenez, prenons le point .

Le point tout simple, tout rond qui marque la fin de la phrase,

qui indique que l’on doit faire descendre l’intonation et marquer un arrêt.

Un bon point, bien franc,

comme le point d’orgue qui augmente la durée d’une note ou d’un silence.

Point-à-la-ligne !

 

Plus léger, le point-virgule est moins accentué ;

Il est composé, comme son nom l’indique,

du point catégorique et de la douce virgule

La pause est, disons-le, plus courte.

La voix doit redescendre sans toutefois s’arrêter,

l’enchaînement continue après un léger arrêt momentané.

 

Ah ! La douce virgule ,

Moi,  je l’aime bien cette virgule.

Qu’elle est légère cette virgule !

Ne trouvez-vous pas ?

Elle vole et se glisse entre plusieurs termes,

tout doucement,

insidieusement,

sans gêne.

Elle isole ou bien coordonne,

remplace une conjonction,

met en relief…

Elle est indispensable,

Je dirais : essentielle à la construction de la phrase.

Elle est un peu passe-partout mais indispensable

Encore faut-il bien la placer !

 

Alors, vous relirez ce que j’ai écrit et vous vous direz :

Je n’aurais pas ponctué ce texte de cette manière.

Et voilà !

La ponctuation est tout un art, ça s’apprend

et moi je n’en connais pas toutes les ficelles.

 

Bon jusqu’ici, j’ai employé différents signes,

vous l’avez sans doute remarqué.

Continuons.

 

Les deux points  :

Ils n’indiquent pas, comme on pourrait le penser

 qu’on s’arrête deux fois plus longtemps.

Pas du tout.

Ils s’emploient entre deux termes d’une phrase,

dont l’un est présenté comme le développement logique de l’autre.

Une explication, une conséquence etc.

 

Et les trois petits points de suspension

Ne sont-ils pas mignons !

Le geste est inachevé,

le crayon en l’air,

le mouvement en suspens …

Le prolongement est flou,

toute supposition est permise…

 

Le plus caractéristique, le plus sophistiqué

n’est-il pas le point d’interrogation ?

Il ressemble presque à une clé de sol, moins que le & mais aussi joli.

D’ailleurs n’est-il pas musical ?

La voix suit l’intonation de l’interrogation.

Vous dites ?

N’est-il pas à lui seul tout une question ?

Il n’a rien à voir avec le point d’exclamation !

 

Le point d’exclamation   !

fier,

droit comme un i,

prétentieux,

presque toujours impératif,

ne se contentant pas d’être seul,

souvent doublé ou triplé.

 

Il ne faut pas oublier les guillemets, moi je les utilise beaucoup,

les parenthèses et les tirets.

Et puis il ya différentes manières de mettre un texte en relief :

les lettres en italique,

les mots entièrement écrits en MAJUSCULE,

Etc, etc.

 

Je n’ai peut-être pas réussi à en faire le tour,

Aussi je compte sur vous pour m’aider.

Ce qui paraît logique pour certains, ne l’est pas pour d’autres.

Alors je vous attends.

 

J'ai pris du plaisr à écrire ce texte
J'espère que vous en aurez autant en le lisant.

 

Yvette

 

Et le tréma?  me dit Alice, tu as oublié le tréma!!!

Voilà , voilà il arrive.

Le tréma est un signe que l'on place au-dessus des voyelles 

   e, i, u, (ë, ï, ü  ex: Noël )

 pour indiquer que la voyelle qui les précède immédiatement

doit être prononcé séparément..

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Musique - vidéo
Le Paradis blanc, Michel Berger

Il y a tant de vagues et de fumée
Qu'on arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l'énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n'y aura plus d'abonné
Et plus d'idée
Que le silence pour respirer
Recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Je m'en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d'argent
Comme, comme, comme avant

Y a tant de vagues, et tant d'idées
Qu'on arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j'aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D'avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s'amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c'est d'être vivant
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où l'air reste si pur
Qu'on se baigne dedans
A jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme, comme, comme avant
Parler aux poissons
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme avant
Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes chats d'occasion

Semonce à Mistigri


Mon Mistigri, mon infidèle,
Tu dois venir quand je t'appelle,
Au lieu de courir la souris
Tout le jour et encor la nuit.
Je n'aime pas cette manière
De te sauver dans les jardins
Quand je t'ai préparé du pain,
Et de la sauce et du gruyère...
Tu en connais, toi, des maîtresses
Aussi patientes que je suis,
Et qui vous font milles caresses
Après qu'on s'est si mal conduit ?


Jean Desmeuze

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes chats d'occasion

 

louis valtat femme assise avec 2 chats couches sur ses geno

 

 

 

Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoux

Robertson Davies - Romancier canadien

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