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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes chats d'occasion

chat 4

 

 C'est bien ce que je vous dis depuis longtemps,

 ils font ce qu'ils veulent de nous.

Tenez , en ce moment, je tape d'une main

car l'autre retient ma Pitchoune qui est sur mes genoux!

Bé oui , sinon elle va tomber, la pôv bête!!!

Pas assez de place !

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres célèbres

 

caramano charles ferdinand 29 09 bergère et ses moutons à

Céramano Charles Ferdinand (1829-1909) 

Bergère et ses moutons

Publié le par Yvette
Publié dans : #Expressions françaises

  le-roi-et-l-huitre

 

 

 

Le Rat & l’Huitre.

Un Rat hoſte d’un champ, Rat de peu de cervelle,
Des Lares paternels un jour ſe trouva ſou.
Il laiſſe-là le champ, le grain, & la javelle,

 

Va courir le païs, abandonne ſon trou.
Si-toſt qu’il fut hors de la caſe,
Que le monde, dit-il, eſt grand & ſpacieux !
Voilà les Apennins, & voicy le Caucaſe :
La moindre Taupinée étoit mont à ſes yeux.
Au bout de quelques jours le voyageur arrive
En un certain canton où Thetis ſur la rive
Avoit laiſſé mainte Huitre ; & noſtre Rat d’abord
Crût voir en les voyant des vaiſſeaux de haut bord.
Certes, dit-il, mon pere eſtoit un pauvre ſire :
Il n’oſoit voyager, craintif au dernier point :
Pour moy, j’ay déja veu le maritime empire :

 

J’ay paſſé les deſerts, mais nous n’y bûmes point.
D’un certain magiſter le Rat tenoit ces choſes,
Et les diſoit à travers champs ;
N’eſtant pas de ces Rats qui les livres rongeans
Se font ſçavans juſques aux dents.
Parmy tant d’Huitres toutes cloſes,
Une s’eſtoit ouverte, & bâillant au Soleil,
Par un doux Zephir rejoüie,
Humoit l’air, reſpiroit, eſtoit épanoüie,
Blanche, graſſe, & d’un gouſt à la voir nompareil.
D’auſſi loin que le Rat voit cette Huitre qui bâille,
Qu’apperçois-je ? dit-il, c’eſt quelque victuaille ;

 

Et ſi je ne me trompe à la couleur du mets,
Je dois faire aujourd’huy bonne chere, ou jamais.
Là-deſſus maiſtre Rat plein de belle eſperance,
Approche de l’écaille, allonge un peu le cou,
Se ſent pris comme aux lacs ; car l’Huitre tout d’un coup
Se referme, & voilà ce que fait l’ignorance.
Cette Fable contient plus d’un enſeignement.
Nous y voyons premierement ;
Que ceux qui n’ont du monde aucune experience
Sont aux moindres objets frappez d’étonnement :

 

Et puis nous y pouvons apprendre,
Que tel eſt pris qui croyoit prendre.

 

Jean de La fontaine

 

 

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes chats d'occasion

chat à sa place

 

Là je pense que je vais avoir des avis divers.

Où dort votre matou adoré?

ou vos minous, car j'en connais

qui comme moi sont des passionnés et ont plusieurs greffiers.

Chez moi, c'est partout!

Sur le lit, dans mes bras quand je dors, le canapé, les fauteuils,

la table de la véranda sur un coussin,

les cartons qu'on leur rapporte quand on fait les courses,

les genoux quand les maîtres regardent la télé,

près de l'ordinateur sur les documents,

sur le bureau sur les papiers,

bref partout où ça leur fait plaisir!

Et bien entendu, on les laisse faire!

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes peintures à l'huile

29 chemin de halage

 

Chemin de Halage à Bouguenais, peinture à l'huile.

Un petit pont, une barque, des maisons et des arbres , beaucoup d'arbres!!

Et de l'eau!

Il ne m'en a pas fallu plus.

Et le tableau est fait.

Dans ma collection des bords de Loire

Publié le par Yvette
Publié dans : #La Loire

La Loire est morte ce matin

(Serge Kerval et Jacques Durand-Desjeux)

 

Grâce à vous chers visiteurs,

j'ai pu avoir l'adresse d'un site sur lequel il y avait cette chanson 

  www.labouline.com  et www.chansons-marines.com

Cette chanson est interprété par Jacques Duval du groupe La Bouline.

Daniel m'a envoyé cette musique et je l'en remercie

comme je remercie Josiane http://tachka.over-blog.fr/

de m'avoir aidée à l'installer sur mon blog .

Pour vous qui aimez la Loire, n'hésitez pas à cliquer sur la flèche rose!P

ar

La Loire est morte ce matin

(Serge Kerval et Jacques Durand-Desjeux)

 

 

La Loire est morte ce matin
Entre St Nazaire et Mindin
C'est un marin du bout du monde
Qui l'a poussé dans l'océan
Sans savoir pourquoi ni comment
La triste fin pour une blonde
Elle était née, du moins dit-on,
Au pied du Mont Gerbier des Joncs
Et son enfance fut farouche.
Elle a courru dans les cailloux
Entre les moutons et les loups,
La fleur de gentiane à la bouche.
Puis elle a grandi sans façon,
Mais dans les bois, les scieurs de long
Savaient déjà qu'elle était belle.
Et chacun d'eux rêvait la nuit
D'aller la promener au Puy
Pour lui offrir de la dentelle
Mais elle aimait mieux les rubans,
Les bleus, les rouges et les blancs,
Comme ceux que porte Marianne.
Et pour s'en pavoiser le cœur
Elle a suivi un colporteur,
Jusqu'aux fabriques de Roanne.
 

Mais c'est plus loin, près de Nevers,
Qu'elle a vu la feuille à l'envers
Avec ses yeux bleu de faïence.
Et c'est un bouvier Bourbonnais
Qui était son frère de lait
Qui a cueilli sa défaillance !
Ainsi le sort en fut jeté
En passant par la Charité,
Bon Dieu pourtant qu'elle était maigre !
Elle a séduit un gros marchand
Qui l'emmena en Orléans
Respirer la fleur de vinaigre.

Sur le chemin de ses amours,
Orléans ne fut qu'un détour
Car le bourgeois se la fit prendre
Par le roi qui venait àblois
Le roi qu'on appelait François
François Premier la Salamandre !
Mais les amours s'ils son princiers,
Se déchirent dans les ronciers
En allant cueillir la framboise,
Et c'est avec les jardiniers,
Les vignerons, les tonneliers
Qu'elle a gouté au vin d'Amboise.

Puisqu'à Tours on est puritain
Qu'on n'aime pas que les catins
Viennent jeter leurs sortilèges,
A Saumur elle est allée voir
Des cavaliers vêtus de noir
Qui font tourner un grand manège.
Elle a tourné jusqu'en Anjou
Avec encore du rose aux joues,
La rose blanche à son corsage.
Mais elle a su à St Florent,
Quand elle a vu passer le temps,
Qu'un jour on la mettrait en cage !
 

A Nantes où sont les derniers ponts
Elle a voulu danser en rond
Ainsi que voulait sa nature.
Mais les hommes de ce pays
N'aimaient qu'une fille aux yeux gris
Qui leur promettait l'aventure.
Et pour la mettre à la raison
On a mis la Loire en prison
On l'a chargée de lourdes chaînes,
Ce furent ses derniers colliers.
Les négriers vont par milliers,
S'il n'y a plus de bois d'ébène

 

Et quand sa peine fut purgée,
Elle a suivi un étranger
Pourquoi, pourquoi quand on y songe
Pour gagner cette maladie
Qui brûle encor' à ce qu'on dit,
Aux quatre coins du port de Donges
La Loire est morte ce matin
Entre St Nazaire et Mindin
C'est un marin du bout du monde
Qui l'a poussé dans l'océan
Sans savoir pourquoi ni comment
La triste fin pour une blonde

Publié le par Yvette
Publié dans : #Nantes
Promenade dans Nantes
Je ne vous parle pas souvent de cette ville.
C'est pourtant ma ville ou presque.
A peine 4 km de chez moi!
J'ai décidé de réparer cet oubli!
Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs

DSC01527 neige

 

Nuit  de neige

 

 

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.

Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.

Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,
Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant ;
Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.

 

 

Guy de Maupassant (1850-1893)




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