Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Les roses

 

 

  new pc 470

 

Saint Basile dit qu'à la naissance du monde les roses étaient sans épines, et qu'elles eurent des pointes, à mesure que les hommes méprisèrent leur beauté.
Antoine Furetière (1619-1688)

 

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes chats d'occasion

 

 

DSC04063-bis.jpg

 RouRou aimait être dehors, il ne rentrait que le soir,

sauf en hiver où le jour il appréciait particulièrement le canapé!

 

Une pensée pour mon vieux RouRou

qui vient de nous quitter à plus de 16 ans.

Je ne l'avais que depuis un an.

Un an de soins.

Un an de souffrance pour tous les deux.

 Mais aussi un an de complicité et de gros câlins.

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs

 

 

Image13

    Cette photo illustre bien le poème que j'avais déjà déposé sur mon blog.

N'ayez crainte, notre chêne est toujours vivant quoiqu'un peu défaillant.

 

    Notre vieux chêne.

Il nous est apparu un jour d’hiver, bien seul,

Mais majestueux au milieu de son grand champ.

L’envie nous saisit de protéger cet aïeul

Ce géant au tronc rugueux et aux bras puissants.

 

Nous avons construit notre vie autour de lui,

L’accompagnant, fraternels, au fil des saisons

Et souffrant avec lui quand la neige et la pluie

Et le vent fracassent ses branches sans raison.

 

Avril nous ravit à l’éclat de ses bourgeons

Mordorés et doux comme de la soie, parant

D’une auréole délicate son fronton,

Prémices d’un renouveau encore hésitant.

 

Et alors, quand le vert triomphe en sa feuillée,

Quand l’ombre translucide s’étale en dentelle

Sur la mousse moelleuse et fraîche de juillet,

Nous savourons cette plénitude immortelle

 

Puis brusquement notre vieil ami se déchaîne.

C’est une explosion de feuilles ocres et rousses

Qu’il libèrera une à une de leurs chaînes

Vers le ciel, futures astres de la Grande Ours.

 

 

La morte saison ravine l’écorce rude

De notre vénérable, tordant ses rameaux,

Le rendant vulnérable dans la solitude

De l’hiver gris, privé de ses doux oripeaux.

 

Mais ne nous y trompons pas. Quand tombe la nuit

Et que la lune se nimbe d’un halo gris,

Une dryade entame sur l’herbe qui luit

Une danse complice empreinte de magie.

 

Des lutins farceurs, trébuchant sur ses racines,

L’encerclent, joyeux, le réchauffant de leurs rires

Enfantins et cristallins comme des clarines

Qui l’ensorcellent afin de mieux l’endormir.

 

A son réveil, sa force se décuplera,

Ses bras enfin dressés vers le ciel et ses pieds

Bien en terre, c’est lui qui nous protègera,

Paternel, des malveillances du monde entier.

 

Yvette

C'est l'histoire toute simple et véridique
du grand chêne plus que centenaire
qui vit toujours à Arthon chez notre fille.
C'est lui qui nous a attirés
quand nous avons acheté le terrain.
Il était seul mais si beau!

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs

 

    DSC01889.JPG

 

Le Printemps

Au temps de Ver qu'un chacun prend plaisance
A écouter la musique accordance
Des oisillons qui par champs, à loisir,
A gergonner prennent joie et plaisir
Voyant les fleurs en verdures croissantes,
Arbres vêtus de feuilles verdoyantes,
Prendre Cérès sa robe jà couverte
Totalement de branche ou herbe verte,
Dame Nature aorner les branchettes
De prunes, noix, cerises et pommettes
Et d'autres biens qui servent de pâture
A toute humaine et fragile facture,
Le Dieu Priape, en jardins cultiveur,
Donnait aux fleurs délicate saveur,
Faisait herbette hors des boutons sortir,
Dont mettent peine amoureux s'assortir
Pour présenter à leurs dames frisquettes
Quand en secret sont dedans leurs chambrettes ;
Pan, le cornu, par forêt umbrifère,
Commençait jà ses maisons à refaire
Par froid hiver et gelée démolies,
Et les avait alors tant embellies
Que chose était par leur grande verdure,
Consolative à toute regardure ;
Les champs étaient verts comme papegay !
De quoi maint homme était joyeux et gai,
Et bien souvent aucun, par sa gaieté,
Lors d'amourette hantait l'aménité
Faisant rondeaux, chansonnette et ballades,
Dames menaient par jardins et feuillades
Et leur donnaient souvent sur le pré vert
Ou une oeillade ou un baiser couvert
Dont ils étaient résolus comme pape ;
Un autre ôtait son manteau ou sa cape
Pour faire sauts et pour bondir en l'air
A cette fin que de lui fît parler.
En ce temps-là, si propre aux amoureux,
Moi qui étais pensif et douloureux
Et qui n'avais du plaisir une goutte
Non plus que ceux que tourmente la goutte,
Vouloir me prit de ma chambre laisser
Pour un petit aller le temps passer
En un vert bois qui près de moi était,
Le plus souvent où personne n'était,
Afin que pusse un mien deuil étranger,
Pour un petit m'ébattre et soulager.
En ce vert bois doncques m'acheminai
Et ci et là, seulet, me promenai
Dessous rameaux et branches verdelettes ;
Me promenant, pensais mille chosettes.

Michel d'Amboise

 

Pas facile à traduire mais on y arrive quand-même!!!

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers

 

 

paques.jpg

 

Une jolie carte que Marie-Hélène m'a envoyée,

je vous l'offre àmon tour.

Merci Marie-Hélène, c'est très beau!

Publié le par Béjar
Publié dans : #bucolique

La Violette et la Jonquille

La violette est dans le pré.
Dans la clairière, la jonquille;
Sous l'arbre en espoir de famille
On entend le merle chanter
Du mois d'avril au mois de mai.

Pierre Menanteau (1895-1992)

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres célèbres

 

 

 

 

 

Camille Pissarro, Le jardin public de Pontoise – 1874

 

 Camille Pissaro, le jardin public de pontoise 1874

 

Gaston Latouche, Les Flox, - 1889

 

Gaston Latouche, les flox 1889

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs

  DSC02333.JPG

En bordure de Loire près de Nantes.

 Un beau sujet pour un tableau.

Fable

Causant avec la Prairie,
La Rivière adroitement
Rabattit sur le torrent ;
Je suis sa meilleure amie ;
On croit qu'il est mon parent,
À cause de la ravine,
Qui se prétend ma cousine,
Et dont on dit qu'il descend.
Je serais désespérée
De dire à d'autres qu'à vous
Ce qu'en pense la contrée ;
Mais il y passe, entre nous,
Pour un scélérat insigne,
Il a fait un trait indigne.
Quelque part, près de ces lieux,
On sacrifiait aux Dieux.
Il part du haut de la cime ;
Comme un foudre il se répand,
Entraîne, chemin faisant,
L'idole, le desservant,
Les dévots et la victime.
Il n'a pas de lit certain ;
Mais, dans son cours libertin,
Quelque part qu'il s'achemine,
Il saccage, déracine ;
Il s'élance avec fureur,
Précédé par la terreur
Et suivi de la ruine.
Son cours est un vrai fléau.
Ce n'est pas que je me loue ;
Mais regardez bien mon eau,
Vous n'y verrez pas de boue.
Je m'écoule, à petit bruit,
Et, partout sur mon passage,
Plaine, bosquet, pâturage,
Tout s'engraisse, tout fleurit...
La Prairie, impatiente,
Dit, le ciel en soit béni :
La gloire en revient à lui,
Qui vous ménagea la pente.
Mais si, changeant de niveau,
Vous tombiez d'un peu plus haut
Que ce torrent si coupable,
Vous seriez plus intraitable.
Plaignons les gens dont les penchants sont forts :
Il doit leur en coûter pour vaincre la nature :
Quand ils font mal, sans doute ils ont des torts,
Mais Dieu seul en sait la mesure.

 

Jean Cazotte (1719-1792)

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes peintures à l'huile

 

 

St Sébastien vue de l'autre rive

Ce tableau que j'ai peint en 2002 m'a été acheté par une personne qui voyait ce paysage de la fenêtre de l'immeuble où elle habitait. Etonnant, non? Puisqu'elle avait le paysage en réel devant ses yeux, bien vivant!

Bienvenue sur mon blog

 

 

Nombre de visiteurs depuis le 04 04 2008

399 070


 

 
 
La liste de mes amis blogueurs est trop longue pour être mise sur cette page. Si vous voulez la consulter, allez ci-dessous, dans Activité du Blog et vous les trouverez.

 

Articles récents

Archives

Merci à Vous!

 

Merci de votre visite.
N'hésitez pas à revenir,
la porte est ouverte
de jour comme de nuit...
Les poèmes signés Béjar ou Yvette
sont ma propriété et je vous demande de ne pas me les "emprunter" sans mon autorisation.
Merci à vous et à bientôt

Mon livre sur Gouraya.

 


 

 
 

Hébergé par Overblog