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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres Algérie

Brindeau de Jarny Ecole de broderie au Maroc-1

  Brindeau de Jarny, école de broderie au Maroc 

 Avant d'arriver en France , j'avais appris la broderie arabe,

j'adorais broder,

 seulement la dame qui m'apprenait ,

 n'avait pas beaucoup de temps à consacrer

 à une petitre fille de 10 ans et je n'ai pas tout appris!

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres célèbres

 

 

gustave-courbet-le-lac





Le beau est dans la nature et on le rencontre dans les formes les plus diverses de la réalité. Une fois trouvé, il appartient à l'art, ou mieux à l'artiste qui l'a découvert.
Gustave Courbet

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes peintures à l'huile

 

 

 

Maree-haute-a-Prefailles.jpg

Marée haute sur la côte de Jade.

 Peinture à l'huile faite récemment.

Je ne suis pas allée sur la côte cet été

alors je me venge en peignant l'Océan de ma région

 

...Et des vagues de dunes, pour arrêter les vagues,

Et de vagues rochers que les marées dépassent

Et qui ont à jamais le coeur à marée basse. ...

Le plat pays de J Brel

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Plaisir des mots

 

DSC04991-bis.jpg

 Le matin, je prends mon P'tit-dej devant la porte vitrée donnant sur le jardinet devant la maison. L'appareil photo est toujours là. Les gouttes de rosée du matin ou de pluie de la nuit, sont un vrai bonheur.

Une goutte d'eau ne sera jamais une rivière.
Une rivière est composée de myriades de gouttes d'eau.
C'est l'union de ces innombrables gouttes qui créent le flot.
Le véritable courant de la vie réside dans l'union,
dans ce sens de l'unité qu'engendre l'amour.

 

 Mère Amma.

 

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres célèbres

 

 

 

benoît Fruits

      Mon ami Benoît Halbert s'est spécialisé dans les  "Natures mortes" qu'il a rebaptisées "Natures silencieuses". Cependant il aime aussi de temps à autres s'installer dans la nature car il aime la justessee de la lumière. J'ai eu la chance de participer à des stages qu'il faisait avec son grand ami et peintre Jean-Paul Barré. Benoît vient d'ouvrir un site , en voici l'adresse:

http://benoithalbert.jimdo.com/ Ou "La Magie du Pinceau ! "

 Seulement comme ce site est tout jeune et pas encore référencé par les moteurs de recherche je me fais un plaisir de lui faire un peu de pub. Si vous n'arrivez pas à l'ouvrir, il est  possible de le faire en ouvrant le lien sur la droite de mon blog :

dans mes liens préférés.

Peintre Benoît Halbert, là ça marche ! 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres célèbres
 
 
 
Dommage que ce soit si petit.
Il vaut mieux le regarder en plein écran .
Et pour un fois on a les titres des tableaux.
Beau diaporama!  
Publié le par Yvette
Publié dans : #Algérie

  Le-Simoon-Eugene-Fromentin.jpg

 Le Simoun d'Eugène Fromentin

 

Texte écrit par mon amie Marie-Jeanne sur une journée de sirocco à Constantine . Marie-Jeanne avait passé un mois de vacances dans mon village de Gouraya en Algérie, nous avions alors 5 ans.

 

 

Le sirocco, le simoun .

Ce vent brûlant , terriblement sec et très chaud , est un des souvenirs prégnant de mon enfance et adolescence .

Le sirocco , le simoun .

Ce vent embusqué qu 'aucun frémissement ne laisse prévoir .

Le sirocco m 'a surprise , un jour d' été , alors que j 'empruntais le boulevard Bir-Hakeim .

Longer ce boulevard , à l 'heure caniculaire de midi était , déjà en soi, une épreuve et des myriades de points brillants dansaient devant mes yeux .

Aucun arbre , aucune ombre .

Le goudron de l' asphalte se cloquait . Il collait à mes semelles .

Et puis ....soudain,

dans ce silence écrasant de lumière et de vide ,

Le sirocco , le simoun .

Ce vent cuivré du désert s' engouffrait dans la ville .

Un mugissement meurtrier tandis que l' air se remplissait de poussière et de sable , de criquets pèlerins en horde d' Attila .

Ajouté à la chaleur , le sirocco en tornade brûlait les poumons , irritait le visage et les yeux .

Contre l' émeri du simoun , la marche douloureuse et asséchante , était devenue un supplice .

Un voile opaque d' une teinte rougeâtre brouillait les contours donnant à la cité un air de mirage .

L' arrivée chez moi , dans la maison aux portes et fenêtres fermées derrière lesquelles pendaient de lourdes tentures de laine , remparts indispensables contre la chaleur et le sable , fut une délivrance .

Quelques heures après , le sirocco tombait aussi brutalement qu' il s' était élevé .

Le calme qui suivit ressemblait plus à un étonnement hébété qu 'à un apaisement .

Mais peu à peu ...rescapés du tsunami de sable , la population se risquait à l' extérieur , incrédule face au silence revenu et à la candeur lumineuse du ciel .

L' épicier mozabite ressortait sa chaise sur le trottoir , devant son échoppe , afin de s' y installer pour savourer , à longueur de temps , un café sirupeux dans lequel il faisait , inlassablement , tourner une petite cuillère d' argent .

Le refrain , bien connu , du marchand de vaisselle ambulant :

" La vaisselle ! La vaisselle! Mes gazelles "

faisait , une à une , s' ouvrir les fenêtres tandis que le son lourd d' un tambour précédait l' apparition du "boussadia" torse nu , la taille cerclée de peaux de lapins où miroitaient de multiples verroteries .

Il arrivait , souriant et inquiétant à la fois .

Des grappes d' enfants , vêtus de gandouras , djellabas ou burnous , coiffés de chéchias ou de chèches , l' escortaient , mus par la curiosité et , néanmoins prêts à s' enfuir au moindre geste effrayant de ce géant noir dont les bracelets de métal , tintant en rythme , accompagnaient une danse sauvage scandée par le martèlement envoûtant du tam-tam .

Le claquétement des cigognes ,

le cri strident des martinets ,

 le braiment des ânes

et le blatérement d' impavides méharis au poil court

 enfin délestés de leur charge par d' actifs portefaix ,

 la longue mélopée du muezzin appelant les fidèles à la prière se mêlaient au parfum du jasmin décuplé par l' approche du soir .

Dans un foisonnement de lumière , de couleurs et de bruits , la vie quotidienne et pittoresque de ce pays reprenait ses droits nous faisant même douter de la réalité du simoun altruicide dont les champs de blé seuls , lapidés par la nuée dévastatrice des criquets , attesteraient , pour un temps , l' authenticité .

 

Marie-Jeanne.

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #bucolique

 

  DSC03714 bis

 Bord de Sèvre à Vertou

C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas - Victor Hugo

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