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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Animaux, #vidéo

Petite vidéo prise au moment du petit-déjeuner, derrière les vitres de la porte! Il casse bien la graine le petiot puisque c'est du pain aux graines que je lui donne!

Casser la graine:

 

Expression datant du XIXe siècle, faisant référence à l'aliment de base pour l'être humain, le pain. Ce dernier est symbolisé par la "graine", car la graine de blé est un des ingrédients de base du pain. Cette expression est donc utilisée pour désigner l'action de manger, de se restaurer

Source : internaute.com

Publié le par Yvette
Publié dans : #Ecole, #Gouraya algérie
Mon école de Gouraya était spéciale, non seulement elle était belle, toute blanche, mais mes camarades ne s'appelaient pas Jeanne ou Monique mais Ouria ou Aouicha! je suis dans la rangée du milieu, la troisième à partir de la droite avec un gros noeud dans les cheveux!!!

Mon école de Gouraya était spéciale, non seulement elle était belle, toute blanche, mais mes camarades ne s'appelaient pas Jeanne ou Monique mais Ouria ou Aouicha! je suis dans la rangée du milieu, la troisième à partir de la droite avec un gros noeud dans les cheveux!!!

L'ÉCOLE

L’école était au bord du monde,
L’école était au bord du temps.
Au dedans, c’était plein de rondes ;
Au dehors, plein de pigeons blancs.

On y racontait des histoires
Si merveilleuses qu’aujourd’hui,
Dès que je commence à y croire,
Je ne sais plus bien où j’en suis.

Des fleurs y grimpaient aux fenêtres
Comme on n’en trouve nulle part,
Et, dans la cour gonflée de hêtres,
Il pleuvait de l’or en miroirs.

Sur les tableaux d’un noir profond,
Voguaient de grandes majuscules
Où, de l’aube au soir, nous glissions
Vers de nouvelles péninsules.

L’école était au bord du monde,
L’école était au bord du temps.
Ah ! que ne suis-je encor dedans
Pour voir, au dehors, les colombes !

Maurice CARÊME (1899 - 1978

Publié le par Yvette
Publié dans : #Les arbres, #poirier
Une légende que m'a racontée mon ami Nouri et une photo d'un vieux poirier que j'ai reçue en diaporama. Et comme vous connaissez ma passion pour les arbres, ne jamais les  couper! les tailler, oui mais pas les détruire

Une légende que m'a racontée mon ami Nouri et une photo d'un vieux poirier que j'ai reçue en diaporama. Et comme vous connaissez ma passion pour les arbres, ne jamais les couper! les tailler, oui mais pas les détruire

Le vieux arbre et le jardinier


Un jardinier, dans son jardin,
avoit un vieux arbre stérile ;
c’étoit un grand poirier qui jadis fut fertile :
mais il avoit vieilli, tel est notre destin.

Le jardinier ingrat veut l’abattre un matin ;
le voilà qui prend sa cognée.
Au premier coup l’arbre lui dit :
respecte mon grand âge, et souviens-toi du fruit
que je t’ai donné chaque année.

La mort va me saisir, je n’ai plus qu’ un instant,
n’assassine pas un mourant
qui fut ton bienfaiteur. Je te coupe avec peine,
répond le jardinier ; mais j’ai besoin de bois.

Alors, gazouillant à la fois,
de rossignols une centaine
s’écrie : épargne-le, nous n’avons plus que lui :
lorsque ta femme vient s’asseoir sous son ombrage,
nous la réjouissons par notre doux ramage ;
elle est seule souvent, nous charmons son ennui.

Le jardinier les chasse et rit de leur requête ;
il frappe un second coup. D’abeilles un essaim
sort aussitôt du tronc, en lui disant : arrête,
écoute-nous, homme inhumain :
si tu nous laisses cet asyle,
chaque jour nous te donnerons
un miel délicieux dont tu peux à la ville
porter et vendre les rayons :
cela te touche-t-il ? J’ en pleure de tendresse,
répond l’avare jardinier :
eh ! Que ne dois-je pas à ce pauvre poirier
qui m’a nourri dans sa jeunesse ?

Ma femme quelquefois vient ouir ces oiseaux ;
c’en est assez pour moi : qu’ils chantent en repos.
Et vous, qui daignerez augmenter mon aisance,
je veux pour vous de fleurs semer tout ce canton.

Cela dit, il s’en va, sûr de sa récompense,
et laisse vivre le vieux tronc.

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes chats d'occasion

Toujours chipie ma Féline. Là elle ne sait pas ce qui l'attend, elle doit passer au coiffage et elle a horreur de ça!! On est obligés de s'y mettre à deux!

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers

Mon Ami Nouri m'a envoyé cette superbe histoire que je me fais le plaisir de vous faire connaître!

le calife Haroun AI-Raschid

le calife Haroun AI-Raschid

Un jour le calife Haroun AI-Raschid rencontra à la chasse un vieillard qui plantait un noyer.
« Quel fou, dit le calife à sa suite; il fait comme s'il était encore jeune, et qu'il dût recueillir les fruits de cet arbre.
Ses courtisans rirent, comme lui,de ce vieillard; le calife marcha vers lui et lui demanda son âge.
- Quatre-vingts ans passés, Seigneur,répondit-il mais Dieu merci je me porte aussi bien que personne.
- Combien de temps comptes-tu donc vivre encore, poursuivit le calife, pour planter encore à ton âge des arbres qui rapportent si tard ? Pourquoi te fatiguer si inutilement?
- Seigneur, répondit le vieillard je me contente de planter des arbres, sans m'embarrasser si les fruits seront pour moi ou pour un autre.
Il est juste que nous fassions comme ont fait nos pères. Ils ont planté des arbres dont nous avons mangé les fruits puisque nous avons profité de leur travail, pourquoi serions-nous plus avares à l'égard de notre postérité qu'ils ne l'ont été pour nous? Ce qui ne sera pas récolté par le père,le sera par le fils. »
Le généreux Haroun charmé de cette réponse, lui donna une poignée de pièces d'or.
« Eh bien,dit le joyeux vieillard, qui peut dire que j'aie travaillé inutilement aujourd'hui, puisque l'arbre que je plante rapporte, dès le premier jour,de si beaux fruits?
Est donc vrai que celui qui fait du bien en est toujours richement récompensé.

- Haroun el Rashid est né en 765 à Ray en Perse, et mort le 24 mars en 809 à Khorasan en Perse. Il était le calife de Bagdad et un personnage « des mille et une nuits ». Son père s’ appelle al-Mahdi qui était lui aussi un calife et sa mère al-Khayzuran était une esclave perse. Il prend le pouvoir en 786 à l’âge de vingt ans où il devient calife. Voir ici:

 

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes chats d'occasion
Pas de photo de mon Mitou mais une de Tifou son sosie

Pas de photo de mon Mitou mais une de Tifou son sosie

Mitou sauvé des eaux

 

Quand nous sommes arrivés  en France, l’espace nous manquait. St Sébastien était une petite ville de huit mille habitants, en lisière de Nantes. Cela n’avait rien à voir avec Gouraya, petit village comptant seulement deux cent cinquante français et autant de musulmans. La campagne nous appartenait. La Liberté !

Nos chiens ont dû être enfermés et nous devions les promener en laisse. Un après-midi que nous étions avec ma mère, ma sœur et les deux chiens en balade sur les bords de la Loire, nous entendîmes des gémissements si faibles que nous devions tendre l’oreille pour saisir d’où cela pouvait provenir. Et puis cela s’arrêtait et reprenait encore plus douloureusement. Nous étions en bordure d’un petit bras de Loire, à un endroit appelé la Becque. Evidemment les cris, très certainement un bébé chat, provenaient de l’autre côté de ce ruisseau. Pas de pont ! Ou si loin ! Il y avait, à un endroit, une sorte de gué assez tentant pour une personne téméraire comme l’était notre mère. Mais il était recouvert d’un bon petit niveau d’eau et en plus d’une sorte d’algues glissantes. Elle n’a pas hésité une seconde. Elle nous a confié les chiens qui commençaient à s’énerver et qui se mirent à pleurer dès le début de sa traversée. Arlette et moi en étions malades. Elle savait nager, pas de risque, mais nous avions peur qu’elle ne se casse une jambe. A l’aller tout se passa bien. Dans le champ qui bordait le ruisseau il y avait une taille de bois. Des stères avaient été entreposés là. Maman s’en approcha, guidée par les appels. Nous ne pouvions la suivre du regard, la berge étant bordée de saules. Il fallait patienter. Mais pas longtemps. On la vit revenir, les deux mains serrées contre sa poitrine. Elle avait réussi et c’était bien vivant. L’angoisse du retour. Nous ne pouvions rien faire pour l’aider, les deux chiens nous en empêchant. Elle finit par terminer son exploit et tout heureuse nous présenta Mitou, bébé noir et blanc, environ cinq semaines, pas plus, à moitié aveugle de faiblesse, maigre à ne pas décrire.

Et c’est là que j’intervins. J’avais un bébé chat à nourrir, à sauver, à bichonner. J’étais heureuse, bien sûr. Nous l’avons sauvé. Il a grandi, grossi. Il était superbe. Il était toujours sur mes genoux, surtout quand je faisais mes devoirs. Je finissais par avoir mal aux jambes, je n’avais que douze ans et il était lourd pour moi. Mais il n’était pas question de le déranger. Je lui récitais mes leçons et je le disais aussi instruit que moi. Combien d’années l’avons-nous gardé ? Je ne m’en souviens plus. Un matin, il n’est pas venu me réveiller au lit. Le soir mon frère Jean-Claude m’annonça qu’en allant travailler le matin en scooter, il avait vu sur la route à quelques dizaines de mètres de chez nous deux chats écrasés. Mon pauvre Mitou coureur venait de nous quitter.

Extrait de mon livre: Une bien belle petite famille

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers, #cartable
Cartable bourré!

Bourre et Bourre et Ratatam

Am Stram Gram

 

Am, stram, gram,
Pic et pic et colégram,
Bour et bour et ratatam,
Am, stram, gram.
Mais comme le Roi [ou la reine]
ne le veut pas,
ça ne sera pas toi !
Publié le par Yvette
Publié dans : #Divers, #Ecole
Mon école en Algérie à Gouraya. Comme elle était belle! Le toit n'était pas bleu comme dans le poème, il était tout blanc, c'est là que j'ai appris à lire et à écrire, c'est là que j'ai découvert la vie.

Mon école en Algérie à Gouraya. Comme elle était belle! Le toit n'était pas bleu comme dans le poème, il était tout blanc, c'est là que j'ai appris à lire et à écrire, c'est là que j'ai découvert la vie.

 

Ô vieille école.

Au cœur de mon vieux village,
Il est un grand toit bleu et gris
Où viennent les tout-petits
Abriter leur compagnonnage:

Il y a là des bancs où je me suis assis,
Et sur les vitres où se penchent les feuillages,
L'ombre folâtre
Des songes que j'ai bâtis
Quand j'ai commencé, un peu ivre,
De mettre le nez dans les livres.

Au cœur de mon vieux village,
Il est un toit bleu et gris
Où s'en vont les tout-petits
Apprendre à déchiffrer l'univers page à page.

Ô vieille école solitaire,
Il me semble qu'un grand mystère
Habite en toi, dont chaque vitre au jour sourit
Et que de clairs oiseaux font palpiter leurs ailes
Entre tes murs, ainsi que dans un nid
D'où jailliraient des étincelles
Vers l'infini.

Philéas LEBESQUE (1859 - 1958)

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