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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #champignons, #photos, #Au-gré-de-mon-jardin
Certains se régalent...
Certains se régalent...
Certains se régalent...
Certains se régalent...
Certains se régalent...
Certains se régalent...

Coulemelle peut-être?

Il y a toutes sortes de champignons sous les arbres dans le terrain, c'est magnifique et ça sent bon.

Publié le par Yvette
Publié dans : #Halloween, #Plaisir des mots

Défi de TIMOINEAU

 

Anagrammes avec "halloween"

et 10 mots imposés

Hello, Hello, nous voilà devant vous, la compagnie des sorciers et sorcières avec notre gros chat noir aux yeux lumineux.

 Ouvrez-nous la porte, nous sommes de gentils monstres , dégoutants, effroyables, dans nos costumes à faire peur. Nous sommes barbouillés de sang. Notre citrouille est creuse et vide et nous voulons la faire remplir de bonbons et autres sucreries ; C’est la fête des enfants et foi de Noéla, Léon, Héléna, Noele, Olwen, Ewan , si vous ne nous ouvrez pas, même si c’est l’heure du repas, nous allons saccager votre allée de jardin.

Image Zézette avec le chat noir!

Halloween, c’est la fête c’est HalloweeN   

A  l’endroit ,  à  l’envers ,  c’est  la  fêtE          

Le  gros chat noir et  la belle  citrouillE         

Les   enfants   font  leur   grand   shoW               

Ouvrez !  de chair fraiche ils sont accrO       

Warning  on   the  top  pour   le   visueL                

Effrayants  mais   sans    un  seul   fusiL                       

Effroyable nuit des monstres ha ha hA      

Ne pas sortir,  attention  au MaaaatcH        

Publié le par Yvette
Publié dans : #petit jeu de lettres, #homoncule, #Plaisir des mots

Notre amie lady Marianne

nous propose  10 LETTRES
masculin- pluriel pour avoir une lettre de plus


Être vivant de très petite taille,

aux pouvoirs néfastes et surnaturels
que les alchimistes du moyen âge prétendaient pouvoir créer 

 

HOMONCULES

Du latin homonculus, dérivé de homo, hominis   avec le suffixe diminutif -culus

Donc petit homme voire avorton.

§§§§§§§§§§§§

Drôle de mot qui pourrait porter à confusion!

 Bon choix de notre Lady!

§§§§§§§§§§§§

Mémé est partie pour la journée.

Je suis de corvée à la maison, je reçois des amis et je suis de popote. J’aime ça cuisiner, composer des menus. Mémé le sait et me laisse aller dans son jardin cueillir fruits et légumes.

Menu simple quand même. J’ai donc décidé, ne connaissant pas les goûts de mes invités de mettre en entrée du melon et du saumon fumé, entouré de mesclun. C’est léger, ça passe bien et ensuite une bonne marmite de moules à servir à la louche. Ah ! les moules! je les fais à toutes les sauces !! A chaque fois que j’en fais nous nous en léchons les doigts. Et pour plaire je ne vais pas lésiner sur les frites. Fromage et en dessert, une tarte aux prunes maison

Bon! il faut que je parte faire les courses. Si je tarde ça va être la cohue au marché.

Les melons ne sont pas trop moches, c’est la fin de la saison. Je me console en me disant que ce ne sont pas les plus beaux les meilleurs, il ne faut pas se fier aux apparences. Pour les moules, je suis habituée à mon petit poissonnier, le père Solon, un homoncule bien sympa, beaucoup le traitent d’avorton, ils disent qu’il est chelou, moi je ne trouve pas ça sympa.

Fromage chez l’oncle Moshé à côté. Voilà une bonne chose de faite. Ne pas oublier le vin et le pain.

Image tripadvisor

Pour le mesclun, je vais aller dans l’enclos derrière la maison de Mémé, c’est plus écolo, c’est naturel chez elle. J’espère que la porte ne sera pas close. Le souci c’est que du fait qu’elle ne traite pas, sa salade fait souvent le repas des loches et ces sales bestioles se cachent sous la grande souche de bois et on ne les voit pas. Il va falloir trier.

On va se régaler quand-même!

Publié le par Yvette
Publié dans : #petit jeu de lettres, #Plaisir des mots, #marmoréennnes

Notre amie Marianne nous propose  12 LETTRES
Une pierre dure, compacte, froide et dessinant des veines colorées
rappelant le marbre.

ou un visage-
adjectif féminin pluriel

voici les lettres

A E E E M M N N O R R S

 

- Bonjour Mémé comment vas-tu ?

- Ben ! comme tu vois, j’fais du tri dans les cartons que j’ai descendus du gueurnier et j’suis tombée sur des revues, très vieilles alors je dépouille ! Dillou! j’te vois ben , tu t’marres ! C’est vrai que je marmonne , dame j’comprends point tout ce qui a d’écrit. Mais argade donc comme al'tait belle Ava Gardner et bien pouillée. Forcément c’est point d’ton époque ça !

- Tens j’te lis :

- « une actrice spontanée et une image de la féminité qui conjuguait en elle tous les contraires: romantique et libre, marmoréenne et touchante, sensuelle et timide » C’est quoi c’te mot là ?. Marmoréen!

- Ah ! oui , ça voulait dire qu’elle avait deux attitudes souvent contraires ou pas les mêmes et là elle pouvait être glaciale, froide, donc marmoréenne, comme douce et touchante. C’est vrai qu’elle était belle !

- C’était dans les années où qu’tétais point core née. L'avait été nommée la "plus belle femme du monde". Bé, tu m’croiras pas, j'croyais qu’elle avait les yeux marron clair, mais non, ils étaient verts. Elle avait un succès énorme ! Sa vie c’est un vrai roman ! Mariée trois fois j'crois mais aussi beaucoup d’amants ! et des mômes, ça j’sais pas, j’crois pas.

- Mais c’était dur au début, pas armée pour se défendre. Moi c’était ma préférée . Argade ce corps, cette taille… Elle avait du « sexapil »  comme on disait ! Tout était naturel à l’époque, pas de chirurgie "artistique" ! Oh ! dame point. C’est point comme asteure, rares sont lescelles qui se font pas r’faire kèke chose : l'arrière train, les tétons, les ratiches, le nez et je dis pas tout !

- Ah !  oui mémé tu as raison, plus rien de naturel !

- Je vais te laisser, le jardin n’a pas besoin d’être arrosé en ce moment ! ça repose un peu et tout reverdit bien. N’oublie pas de faire ramoner ta cheminée, avant tes premiers feux d’hiver ! A bientôt Mémé !

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #défi écriture, #Plaisir des mots, #l'automne

Cette semaine j'ai choisi pour Ghislaine, d'écrire un texte sur l'automne, c'est le moment pour le faire, bien qu'aujourd'hui nous ayons eu une journée particulièrement bien arrosée, pluie sans discontinuer!

Prose poétique sur l'Automne

Salut ! bois couronnés d’un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Lamartine

Ces deux vers, qui ne se les répète souvent

 Quand le soleil a commencé sa descente ?

Octobre est somptueux quand ses matins,

Après plusieurs jours de pluie,

de bruine, de brouillard épais,

Déchirent enfin cette enveloppe

pour laisser entrevoir des arbres

Aux tons encore verts mais dont quelques feuilles fauves

Ont commencé à parsemer l’herbe humide.

C’est la saison des aubes ardentes,

des ciels filtrants rouges et mauves

Au travers des branches amaigries mais encore chevelues.

Les oriflammes fugitives en leur apothéose,

Enivrent les regards les plus désenchantés.

Les fils des épeires, emperlés de rosée

Se balancent mollement, rougis

par les rayons capricieux.

La rosée, sur l’herbe courte fait des paillettes d’or

 Sur les cocons des minuscules arachnides.

Sœur nature gorgée de soleil

n’est jamais plus ensorcelante

 Qu’en ces moments chimériques.

Après une ascension oblique

Les rayons chauds ont atteint l’horizon de leur couchant.

Et une autre merveille tout aussi éphémère

Ne peut qu’enivrer les corps comme le vin de la vigne

Aux grappes encore gonflées de jus pourpre et sucré.

Le soleil a fait son œuvre, il se cache

Pour revenir le lendemain repoudrer d’or

Les champs et les arbres et nous réenchanter.

         Yvette

 

L'automne chez Ghislaine
Publié le par Yvette
Publié dans : #petit jeu de lettres, #Plaisir des mots, #CONSUBSTANTIELLES, #Mémé

Notre amie Marianne nous propose

17 LETTRES
adjectif féminin pluriel

Qui n'a qu'une seule et même substance (en parlant de Dieu).

voici les lettres
A  E  E  I  O  U C B L L N N S S S T T

CONSUBSTANTIELLES

C’est incontestable notre mémé a un fichu caractère, vous l’avez remarqué depuis longtemps,  des querelles continuelles mais le cœur sur la main.. Pourtant là, je ne la sens pas contente du tout. Il se passe quelque chose. Et surtout une odeur insoutenable et de la fumée qui sort de la maison. Il faut que j’aille à toute vitesse voir chez elle.

Et là ? un pauvre gamin tétanisé dans la cuisine enfumée.

Pas d’incendie, c’est déjà ça !

- Ah ! dame tu tombes ben toi ! Va faire comprendre à ce mal culotté que mon raisin il a point l’droit d’y toucher ! Il le bectait, Regarde le, il sautille, il a eu un sermon cuisant.

- Mais mémé qu’est ce qui a brûlé là ?

- Ah ! ben j’faisais des caillebottes, quand j’ai vu la vigne bouger, je croyais que c’était des merles, mais l’était gros mon merle. Du coup j’ai oublié ma marmite su’l’feu et v'là l'désastre. Le lait qui devait tiédir est passé par-dessus !!

- Pour ton raisin, ce n’est pas grave Mémé mais ta marmitte…

- Remarque j’suis ben punie moi aussi. C’est vrai, c’est point si grave que ça. Sauf que ma casserole est bousillée. Dame j’aime point qu’on m'tatillonne comme ça, c’est point marqué Bécassine sur mon front. En plus j’ai enfoncé mes sabiots dans les bouses, c’est point mon jour.

- Mais arrête donc de trembler comme ça mon gars, j’t’ai point mangé.

- Toi aussi tu vas être puni, pace que tu vois, t’en aurais mangé des caillebottes si t’étais passé m’voir et m'demander du raisin poliment.

- Bon allez retourne-z’y chez toi et recommence point ! sinon j’va t’chauffer la couenne, moi que tes fesses elles en seront toutes bleuies.

- Faut que j’range tous mes ustensiles entassés sur la table maintenant. J’avais préparé une assiette pour toi, ben tant pire ! j’ai plus de lait. Quelle sale journée ! Faut pas qu’on masticote ce soir dame !

- Oh ! bon, alors je m’en vais, mais si tu as besoin de moi, tu m’appelles. Demain il fera soleil !

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Défi d'Evy, #Plaisir des mots, #Algérie, #Gouraya algérie, #gouffre

Cette semaine

" Le Gouffre "

--- Les 10 mots

Lentement, Emplit, excentriques, Embaume, Poudre, Esprit, Merveilles, Reflets, Géant, Cavité....

« Je marche sur les galets de la plage, ils sont doux et chauds. L’odeur iodée des algues fines et l’air salé sur mon visage m’enivrent.

Je flotte maintenant lentement au-dessus des vagues, je me sens bien.

Comme il fait beau et je suis si légère !

Je suis partout à la fois, je cueille des fleurs jaunes, des brassées de fleurs, du géranium odorant au feuillage ciselé, qui embaume le secteur, mes roses rouges,  je reviens sur la plage, je cours à pas de géant, je vole, mais oui, je vole, je ramasse des coquillages, je scrute l’horizon au reflet d’argent, saupoudré de vaguelettes blanches, je cueille encore des fleurs, je monte la rue vers le centre du village, je respire, j’emplis mes poumons d’air, je vis ! Les maisons si blanches sont toujours là. Je suis dans la montagne entre les pins et les chênes-lièges, je redescends, je suis infatigable. Mon esprit est libéré ! Libéré de cette paroi du temps.

Le rideau s’est enfin ouvert. 

Des émotions déferlent en moi, je suis fragile et forte à la fois. Je vis dans le magique et dans le réel. Je me sens en harmonie dans cet espace qui m’est connu et que j’attendais de retrouver depuis si longtemps et en même temps j’ai une crainte, une sorte d’excentricité , d'égarement que j’essaie de refouler au plus profond de moi. J’ai conscience de ne plus raisonner, je subis.

D’où me vient cette sensation de bien-être ? D’où me vient ce malaise qui s’insinue petit à petit ?

Il faut que je sache !

Mais non, à quoi bon, plus tard ! Il y a encore des fleurs à cueillir, des coquillages à ramasser, des ruelles à visiter ! Il fait si beau ! D’ailleurs il fait toujours beau ici.

Ici ?

Mais où suis-je donc ?

Tu le sais bien où tu es !

Tu le sais !

Mais oui, je le sais !

Enfin ! Enfin, je suis de retour au pays, oui… C’est ça, je suis revenue dans mon pays.

Mon Pays ! 

Quel bonheur ! J’ai réussi enfin à revenir, j’ai tout bravé et j’ai réussi ! La Méditerranée est là, immense devant moi, les paquebots au loin, je les vois, je les reconnais. Comme avant quand j’avais dix ans ! Comme avant ! J’ai pris le bateau et je suis arrivée à Gouraya ! 

Gouraya enfin !

Quel bonheur !

Oui mais…Je sens encore en moi ce trouble, comme une appréhension. Malgré moi, je frissonne d’inquiétude mais aussi de joie. Je suis au supplice. Je n’ai plus de raisonnement. Je commence à douter, à m’affoler. Il faut que je prenne garde, la chute va être terrible.

Il faut réfléchir et vite, vite.

La torture commence à s’insinuer, de plus en plus lancinante ? Qui est près de moi, en ce moment ? Avec qui est-ce que je partage ces moments de bonheur ? Et puis quel bateau ai-je pris pour arriver ici ? Ou alors quel avion ? Comment s’est passé le voyage ? Il faut à tout prix que je sache. C’est la condition pour ne pas sombrer dans le désespoir dans ce gouffre aux cavités enténébrées.

Depuis quand suis-je ici ? Oh ! Tout s ‘embrouille dans ma tête.

Non, ce n’est pas possible.

La cassure !

Le rideau se referme, c’est encore ce rêve, ce rêve qui revient tout le temps, il faut que je revienne sur terre, c’est trop dur. Et je me bats de toutes mes forces. Finalement je réussis à m’extirper de ce guêpier, je réussis à me persuader que c’est un rêve. Un beau rêve qui va se transformer en cauchemar si je ne réagis pas.

Le matin, au réveil, je me sens abattue.

Une impression de vide, il me manque quelque chose,

on m’a pris quelque chose ! 

Mon cœur est resté accroché en lambeaux sur chaque arbre de la forêt, sur chaque rocher des criques, dans chaque ruelle de ce village.

La nuit je me retrouvais enfin dans ce pays qui m’a vue naître, telle que j’étais. Moi-même !

Ma Terre, je l’avais emportée dans mon cœur, dans un pays que je ne connaissais pas et qui allait devenir le mien ; je l’avais trimballée à travers mes âges et je la retrouvais chaque nuit.»

Et c’est ainsi depuis plus de soixante ans ! Peut-être un peu moins souvent qu’au début et avec un peu moins d’intensité.

Les premières années, les réveils étaient terribles. N’en pouvant plus, j’ai fini, un soir, avant de repartir dans mon sommeil, par me dire qu’il fallait que je réussisse à faire entrer un peu de lucidité dans ce rêve.

Et j’ai réussi.

Faire arrêter ce rêve avant qu’il ne finisse en cauchemar.

Jamais je n'oublierai mon pays natal : l'Algérie

et mon village: GOURAYA.

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #defi d'écriture, #Plaisir des mots

Notre amie Ghislaine

nous propose 8 mots

Moment, chose  corps, sort

chauffer, imaginer, raconter, abriter.

ou

Thème Un texte avec le plus possible de mots

finissant par le son "" ette ""

ou

Votre ressenti sur cette photo de Josée Cousineau

Je vais essayer les 3 thèmes, on va voir ce que ça va donner. Déjà je me prénomme Yvette et ma soeur Arlette, j’avais une tante et une belle soeur prénommées Juliette, et une autre tante Jeannette, et je peux encore aller plus loin avec ma chatte Nénette , j’allonge la liste. Véridique, c’était l’époque des prénoms finissant par ette ( je ne vais pas le compter celui-là lol ).

Pas la peine de me présenter, je peins, du moins je peignais donc la photo va avoir ma visite.

Pour le moment peu de choses à raconter, si ce n’est que le sort s’acharne contre moi. A chaque fois que je veux aller à la piscine, j’ai mal quelque part. Mais cette fois-ci, même si ma jambe est enflée, je vais y aller. Mon corps ne me laisse pas souvent en paix. N’allez pas imaginer que je raconte ça pour qu’on me plaigne, loin de là. Nous sommes beaucoup à être  logé(e)s à la même enseigne. Mais les choses étant ce qu’elles sont, obligée de me frictionner avec du gel qui, bien que glacé, finit par chauffer mon genou. Il faut que je puisse bouger pour abriter certaines plantes en pots, qui reçoivent trop d’eau, eh ! oui, il a bien plu chez nous, et la terre est contente. Pas de binette ni brouette aujourd’hui, je ne veux pas aggraver mon mal. Mon dos étant en S, il faut que j’admette, que je n’ai plus vingt ans, dur dur !!

Je disais que je ne peins plus. Et le sujet présenté par Ghislaine fait envie, j’aurais aimé le peindre !

Une maison avec un mur en briquette rose,

un banc en bois, le même que le mien,

pour abriter et nourrir les mésanges une maisonnette.

En bas de l’escalier une bicyclette,

non plutôt deux attendent le départ.

On est encore en été,

les géraniums sont moins fleuris

mais ils agrémentent joliment les marches.

Et si on était en bordure de mer.

Le rêve !

Ah ! mais, pas d’épuisette

 pour aller à la pêche à la crevette.

Quel dommage !

Tant pis, vide sera l'assiette!

Publié le par Yvette
Publié dans : #Plaisir des mots, #patois, #petit jeu de lettres, #Infestucations

Notre amie Marianne

nous propose 14 LETTRES
PLURIEL pour avoir une lettre de plus.

" prise de possession d'une terre qui
se faisait par délivrance d'un brin de paille ou fétu
qu'on désignait par  ???? seigneuriale.
"

voici les lettres

A E I I O U C F N N S S T T

 

-Ah ! mémé je viens de lire un truc et comme tu connais beaucoup de choses j’aimerais bien savoir si tu as entendu parler d’« Infestucations seigneuriales ».

– Ben, seigneurial je connais, infestations aussi, infection pareil. Mais dame point le drôle de nom que tu as dit.

-Voilà, pour faire court ça veut dire : rompre un contrat. Et à l’origine on utilisait une paille qu’on rompait quand on voulait se retirer.

-Ah bon ? Quand c’était nos noces avec le pépé, y avait pas de contrat pace qu’on avait point de sou. Par contre est-ce que toi tu sais ce que ça veut dire : donner un coup de canif dans l’contrat ?

- ça doit bien être pareil.

-Si tu veux mais c’est plutôt d’un autre contrat : le contrat de mariage, parce qu’un des deux a trompé l’autre, tu saisis ? et crois-moi la sanction est rapide en général.

-Ah ! non je ne savais pas ça du tout. Je savais bien qu’en venant te voir …

- Oui,  bé en attendant, faut que j’aille voir dans mon poulailler, les chats paresseux et insouciants habituellement, fouinaient avec insistance par là ce matin, le chien enfouissait son os dans un trou par peur qu’on lui chaparde. Doit ben y avoir un goupil dans l’coin. C’est pas faute de surveiller dame.

Le jardin des gifs

-Tu veux que  je t’aide ?

- Oh ! dame, point, j’ai commencé à réparer, je continue ! J’ai la situation en main ! Va pas te salir, tes chaussures sont pas ce qu’il faut pour entrer dans un poulailler, faudra les passer à l’eau d’la fontaine et tu vois la suite … ! Par contre, tu sais ben que j’aime les animaux, tous les animaux, mais le r’nard, il va passer un sale quart d’heure si jamais j’le vois, je vais lui mettre le chien aux fesses, va s’en souvenir ! Comme le clébard il est vieux, il va s’essouffler et le rouquin sra loin. Soit confiante ! C’est pas une battue ! Mais depuis l’temps qu’il asticote mes poules … Les fenaisons sont faites j’le verrai mieux, sauf que la chasse est ouverte et le pôv il va pas faire long feu. Dame j’va pas lui faire une cabane pour le temps de la chasse.  Mais c’est une nuisance quante même. Là il sentait mes poules et moi j’suis point d’accord !

Big farme gif

-Tu as de la ressource mémé !

-Bon et si je continuais ce que je faisais sinon le noir va arriver, et j’ai point pris mon infusion, et faut qu’j’écosse mes mi-secs, mes fayots  quoi,  pour mettre à congeler. Les intestins vont chanter, oui, da! Pas grave je suis seule, hé hé !!!

Bon ! faut que j’finisse. Tu me distrais ! Je suis mal nantie, pour sûr. Cinq heures sonnaient à l’église, à l’instant,  j’crois ben que je vais reporter à demain, mais je vais laisser le chien dehors. Il va pas s’riner (petite pluie) cette nuit. J’veux pas gourveiller (veiller tard) c’est plus d’mon âge.

 Ah ! là là, que d’ennuis sur cette terre ! Toute seule c’est point drôle, heureusement que de temps en temps j’ai un peu de visite.

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Corot, #Tableau du samedi, #Peintres célèbres
 Promenade d'automne, Corot, le tableau du samedi chez Lady Marianne

Ce tableau est de Jean-Baptiste-Camille Corot.

Son titre en Anglais : First leaves near Nantes. Si je traduis bien, cela veut dire : premières feuilles près de Nantes, donc nous sommes en automne.

Je suis surprise car je n'ai jamais lu qu'il avait peint de tableaux sur Nantes, je pense qu'il doit s'agir de Mantes. Ce n'est pas la première fois que je rencontre cette erreur, si erreur il y a. Peut-être que quelqu'un pourra m'éclairer. Il a peint le pont, une église sur cette ville Mantes la Jolie.

J'aime beaucoup la finesse du feuillage, c'est vaporeux. Bref c'est du Corot à n'en pas douter.

 

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