Dimanche 11 mai 2008

   
Les roses rouges de Gouraya





Dans mon souvenir mes roses étaient d'un rouge
 un peu plus sombre
mais aussi veloutées.
Je n'ai jamais retrouvé une telle couleur.
Celle-ci provient du jardin de mes voisin Jacqueline et Alain.
N'est-elle pas sublime ?

Les roses de Gouraya. 

Et soudain, ce matin, petit bouton de rose,
Dans le creux de ma main tremblante, on te dépose,
Corolle encore fermée, paupières mi-closes.
Subjuguées, toi et moi, nous sommes en osmose ;
Disons-le Dame Nature a bien fait les choses.
Cœur débordant de joie, je me sens virtuose.
Extase du regard, tu te métamorphoses,
De la pudique églantine au laurier rose,
De trémière à l’éblouissant diamant en rose,
Des vents, de sable ou de Jéricho, tu es rose.
Tu dors dans ma main et, légère, tu reposes,
Innocente des doux baisers que je dépose
Sur ta joue pâle, comme un  pétale de rose.

                                                          Béjar / Yvette

 

publié dans : Gouraya communauté : ALGERIE par Béjar
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Voir tous les articles

Présentation

Moi

  • : Très passionnée par la nature en général.Ainsi je peins ce que je vois et j'écris ce qui ne peut être peint. J'écris sur mon pays natal: l'Algérie, Gouraya, Cherchell, Bou-medfa etc.
  • : France Nantes
  • : Femme
  • : Béjar

La peinture et moi





  La peinture et moi

La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Elle, généreuse, enjôleuse.
Moi, sensible et romantique.
Nous étions complices,
Nous avions des rêves d’avenir.
Elle était ma gabare
Et moi son moussaillon.
Nous voguions entre des rives colorées,
Heureuses, radieuses.
La peinture et moi,
N
ous étions amies d’enfance.
Mais un jour, on nous a décriées.
On nous a séparées.
Et moi, avec l’innocence de l’adolescence
J’ai accosté et j’ai laissé sur le quai
Ma joie de vivre, ma passion.
Je l’ai reniée, ingrate, méprisante
Pour aller vers d’autres horizons.
La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Mes pas, loin d’elle s’en sont allés.
Mais mon corps lui a donné sa revanche
A son tour, lui, a voulu m’abandonner.
Révolte, souffrance, démission,
Tourmente, affliction.
Je pars, ma vie ne tient plus.
Tout en moi n’est que regret.
Ma gabare, mon amie, où es-tu ?
La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Elle a entendu ma prière,
A vu mon désarroi.
Elle est arrivée peu rancunière
Et nous avons retrouvé notre connivence.
Elle est là, mon amie.
Elle sait, elle a compris
Elle m’a montrée le chemin du mieux-vivre,
Patiemment, tout en douceur.
La peinture et moi,
Nous sommes amies d’enfance.
Nous glissons côte à côte sur une eau claire.
Elle est redevenue ma gabare
Et ma main a repris la barre.
Mais je suis à l’automne de ma vie
Alors mon bateau, quand je serai vraiment cassée,
Vogue sans moi sur le courant,
Vers un autre cœur
Car je sais que toi tu ne mourras jamais.

 

 

 





























































.

 

                  

 

Me contacter

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Vos derniers Commentaires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Gastronomie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus