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Mes chats d'occasion

Vendredi 6 novembre 2009

chat
Un chaton est une arme fatale
qui a pris la forme
d'une innoffensive
et adorable peluche.
Mathilde Forestier

- Par Yvette
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Lundi 2 novembre 2009

Et je termine  ma petite histoire!!

Le soir avant de se coucher, Michel fait le comptage : Qui est là ? Qui manque à l’appel ? Ce qui n’est pas toujours facile car des cachettes, il y en a partout et il faut ratisser toutes les pièces et bien entendu, dans ces cas là, personne ne répond, trop content d’avoir trouvé la planque rêvée.

Il paraît que les animaux sont le reflet de leur maître. Alors, comme mes animaux sont calmes, joueurs, câlins pour la plupart, on peut s’imaginer à quoi nous ressemblons ! Coquine, notre mère chatte, vous dira qu’on est un peu « toqués » quand elle nous voit jouer aux billes dans l’entrée. Elle oublie de dire que c’est son jeu favori et que ça la fait courir comme une folle sous les yeux ébahis des autres chattes qui attendent leur tour.

J’aime me promener dans le jardin avec un chat dans les bras. Le premier qui passe est pour moi. Personne ne rechigne, même ma Saona, qui, ainsi, peut mieux voir ce qui se passe chez les voisins. Et puis je leur parle, chacun a droit à sa petite histoire, et ils adorent ça.

Quand un nouveau chat arrive à la maison, il est stressé. Nous essayons de le calmer. Mais s’il a un tempérament vif, comme Saona, nous le laissons faire. Il finit par s’adoucir à notre contact sans l’avoir forcé. Il n’est pas question pour nous de le dominer, il doit conserver ses élans naturels. La première rencontre est d’abord avec nous, les humains, puis avec l’environnement ; la confiance est de rigueur. Une fois que l’accord est conclu, et si au détour d’une pièce on croise un autre congénère, on fait les présentations ; il n’y a jamais eu d’esclandre, car de part et d’autre il y a cette confiance en nous ; nous ne pouvons pas permettre que le désordre se produise.

Chiens et chats se sont toujours très bien entendus, de n’importe quel caractère qu’ils fussent. Nous avons souvent retrouvé un chat et une des chiennes couchés dans le même panier. Ce que j’ai constaté, c’est que si nos chats aiment se coucher sur nos vêtements, à cause de notre odeur, ils aiment aussi se rouler, je dirais même se vautrer sur le tapis des chiens ! Justement je n’arrêterai pas ce paragraphe avant d’avoir parlé de la relation chat/chien. On a souvent entendu dire que le chat n’était pas sociable. Pourquoi ? Parce qu’il ne s’entend pas avec le chien du voisin ? Ou parce qu’il se cache quand des indésirables à deux ou quatre pattes pénètrent dans son territoire ? Ce matin, j’avais mon petit Pincher sur les genoux, ma chatte Calypso attendait ses câlins quotidiens, bien installée sur la table. Nous avons eu droit à une belle preuve d’amitié, c’était si profond qu’on aurait pu dire preuve d’amour, disons tout simplement : complicité. Chacun cherchait à faire plaisir à l’autre, à lui montrer ses sentiments en enfouissant son nez, -court chez Calypso, long chez Far-West- dans le poil de l’autre -long chez Calypso, court chez Far-west-, reniflant toutes les parties du visage de l’autre.
Fin de ma petite histoire!
A savoir que parmi les noms que je vous ai cités,
il ne reste près de nous plus que notre doyenne:
Coquine bientôt 17 ans!

- Par Yvette
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Dimanche 1 novembre 2009

Fichier hébergé par Archive-Host.com

Des bavards, j’en ai eu plusieurs. Bip, nous prévenait toujours quand il rentrait dans la maison, nous avions droit à ses fameux « nien, nien ». Chouchou, lui, c’était dehors, chez les voisins ou sur le mur. Dès qu’il commençait à approcher de la maison, il prévenait en miaulant de toutes ses forces, jusqu’à ce qu’on lui dise qu’on l’avait bien entendu. Sa mère et ses sœurs arrivaient alors pour le cajoler ou pour avoir des informations de l’extérieur. Chipie, elle, utilise des « rien, rien », pour nous demander des caresses. Mais la plus loquace, c’est Coquine. Elle parle aux chiens, à ses filles. Et nous, nous avons droit à de vraies conversations : elle utilise tout son répertoire, partout, dehors ou dedans. Surtout le soir, à l’heure où tout le monde doit rentrer. La plus récalcitrante, c’est Saona bien sûr. Par contre Coquine prend cela comme un jeu. On la prévient à l’avance. Elle entend mais fait la sourde oreille. Quand on insiste, elle commence à répondre en ronchonnant, ça elle sait faire. Et puis elle se lève et avance devant nous à la vitesse d’un escargot, toujours en marmonnant. Quand on la voit commencer à ramper, une petite tape avec le pied sur les fesses et elle reprend sa progression, mais si elle réussit à se rouler par terre alors c’est fichu. On a droit à tout son répertoire. Il faut la remettre sur ses pattes et elle repart toujours en maugréant et en calculant le moment où elle va pouvoir recommencer ses pitreries. Certaines fois, elle agit autrement, c’est l’inverse : elle court à toute vitesse devant nous en criant fort pour que nous sachions qu’elle a compris.

Les griffes. Parlons-en. Calypso n’arrive pas à les aiguiser, ni à les user. Elle a été la seule à s’attaquer à la tapisserie dans le hall d’entrée. Sans doute un vieux souvenir. Maintenant, elle se sert d’une vieille planche vermoulue dehors mais ce n’est pas suffisant, on est obligé de l’aider en les lui raccourcissant avec des ciseaux spéciaux. Eh oui ! Cette dame s’est retrouvée anesthésiée pour des ergots incarnés avec infection. Depuis, moi je me méfie. C’est tout une cérémonie quand un chat fait ses griffes. Certains se dressent droit devant le tronc d’arbre ou la planche, ils s’étirent, pattes arrière et le reste du corps tendus et griffent le bois une patte après l’autre, consciencieusement, comme s’ils cardaient de la laine. Le bois ressort en charpie. D’autres comme Coquine, trop fatiguée sans doute, le font assis sur leur derrière, les pattes de devant tendues, et finissent pas se retrouver à plat ventre.
à suivre ...

- Par Yvette
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Samedi 31 octobre 2009


Je disais que le chat aime les situations élevées : nous avons un escalier à l’extérieur de la maison pour monter à l’étage, et tout en haut il y a une petite terrasse bordée d’un muret. Nos chats adorent y aller. C’est une plate-forme d’observation, un mirador ; de là on peut voir tout ce qui se passe chez les voisins et « on » est à l’abri. « On » a une vue sur le quartier et ses habitants qui est très intéressante. Le grand chien noir ou le petit roquet que l’on entend aboyer plus loin ne nous font pas peur.

Le chat voit la nuit. Quand nous rentrons tard le soir et que nos chats ne sont pas rentrés, nous sortons avec une lampe électrique pour mieux les voir, il est facile de les repérer, soit deux points lumineux verts ou comme Aphrodite deux points rouges, elle qui a les yeux bleus… Certaines fois je me dis que j’ai l’air idiote avec ma lampe car eux n’ont pas besoin de lumière pour nous voir et ils arrivent à toute vitesse sans butter contre des obstacles.

Les chattes sont plus sédentaires que les chats, j’en sais quelque chose puisque la majeure partie de  mes chats sont des chattes. A part mes chats noirs qui ne sont jamais partis à l’aventure, tous mes chats gris ont été attirés par l’extérieur à leurs risques et périls.

Le chat est frileux. Moi aussi. Alors, l’hiver quand la cheminée est allumée, nous sommes tous agglutinés dans les fauteuils devant le foyer. Certaines fois, il n’y a même plus de place pour nous. Il n’existe plus la moindre animosité entre eux, pourvu qu’ils soient au chaud, c’est le plus important.

Le comportement des chats est parfois si surprenant que l’on a souvent envie de les imiter. A la maison, c’est plutôt leur langage qui nous attire. Par expérience et suivant l’individu, on arrive à traduire certains des sons qu’ils  émettent, la faim, la colère, la satisfaction, la panique, l’ennui, l’agacement… Michel traduit si bien leur langage, qu’il vient ensuite tout me répéter et là je vous assure que c’est sensationnel ; les descriptions bien imagées, les commentaires, les dialogues, tout y est. Et puis, ils savent aussi écrire. Un message sur la table, une demande signée par un des greffiers et je suis obligée de passer à l’action. « Qu’a-t-elle dit Coquine, la bavarde ? Qu’elle en avait marre de manger toujours la même chose. Et Calypso trouve qu’il n’y a pas assez de crevettes au menu ». Dorothée traite le chien de tous les noms, surtout qu’il ne fait pas le poids auprès d’elle. « Pourquoi Morgane la voisine est-elle toujours chez nous, ne peut-elle pas rester chez elle ? » D’un commun accord, elles m’ont toutes dit que les échantillons de croquettes que le vétérinaire avait donnés à tester étaient terribles mais qu’ils avaient goût de trop peu ! Coquine marmonne tout le temps entre ses dents, on ne comprend rien, mais on arrive quand même à distinguer si c’est de l’impatience et c’est souvent le cas car elle estime qu’on ne lui ouvre pas assez vite la porte. Pourquoi utiliser la chatière quand on peut faire autrement ? Le matin à l’heure de la soupe, là, il n’y a pas moyen de traduire, elles sont toutes en action, par la voix et par les gestes, j’ai intérêt à préparer tout au plus vite si je ne veux pas que cela dégénère.
à suivre...

- Par Yvette
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Vendredi 30 octobre 2009


Quand le chat ronronne c’est qu’il est heureux. Certains chats ont un ronron très faible, à peine audible. J’ai toujours eu de très grands ronronneurs mais j’ai été très déçu quand j’ai constaté que Chouchou ne ronronnait pas, même dans le giron de sa mère, quant à Saona, mon petit diable, je ne l’ai entendue qu’une fois, mais peut-être m’étais-je trompée ? J’aime quand un chat ronronne dans mes bras. Biquet, et Ati étaient ce que l’on peut appeler de grands ronronneurs. Dorothée elle, transforme le ronron en grincement tant est puissante sa satisfaction. Une émotion intense provoque le ronronnement, qu’elle soit de joie mais aussi de stress : notre Mimitte ronronnait toujours dans les pires situations, même au moment d’une prise de sang chez le vétérinaire. Pour moi le ronron est un grand mystère.

Les chats aiment se frotter partout pour marquer leur territoire. Fifi a un endroit privilégié : le coin de la table de nuit, celui-ci en ressort tout collé de poils. Saona qui n’est pas caressante adore enrouler sa queue autour de nos jambes. Calypso, elle, préfère mon visage. Mais nous avons connu moins intéressant que ça : le chat, même castré, qui lève la queue le long des meubles et l’arrose de quelques gouttes. Oh ! La guerre que nous lui avons menée !

Le chat a l’ouïe très fine, il répond aux ultra sons. Il entend plus les sons aigus que les sons graves, je l’ai remarqué depuis très longtemps, aussi les noms que nous leur choisissons ont presque toujours la voyelle «i», de plus nos chats répondent parfaitement à notre sifflet. Ati notre vieille chatte est devenue presque sourde les dernières années et pourtant plus jeune c’était un vrai chat de garde : elle grognait dès qu’elle savait qu’un chien étranger rôdait dans les parages, sans l’avoir vu. Elle était toujours aux aguets.

En général le chat est très discret, mais comme il est aussi curieux, il est difficile de tout savoir quand on est en retrait. Si on peut se positionner en hauteur alors c’est gagné, sinon eh bien ! il faut forcer le barrage.

Voilà comment cela se passe chez nous : nous avons des invités, la table de la salle à manger est bien préparée, tout va bien jusque là. Les invités arrivent, tous mes quadrupèdes se cachent, au grand étonnement de l’assemblée qui s’attend à voir des animaux partout. «Vous savez, moi, je n’aime pas les chats » ou alors «Quelle idée d’avoir autant d’animaux » et puis «ça vous sert à quoi ? » et « et les vacances comment faites-vous ? » Bon ! tout  le monde est installé autour de la table. Et petit à petit j’ai une ou deux curieuses qui arrivent un peu pour se montrer, puis plus courageusement on va se frôler aux jambes et enfin pour manifester on saute carrément sur la table. C’est ça l’éducation, on croit que tout est parfait. Quand nous sommes seuls, aucun chat ne saute sur la table !


à suivre !

- Par Yvette
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Jeudi 29 octobre 2009



Le chat ne dort que d’un œil. Quand il rêve, tout son corps remue. En ce moment, Aphrodite dort en face de moi, près de l’ordinateur, ses oreilles sont agitées de petites secousses, les moustaches frémissent, les poils frissonnent. On entend des petits grincements et ses dents apparaissent de temps en temps, la queue n’est pas en reste non plus. Elle est bercée par le tapotement de mes doigts sur les touches du clavier. Si j’arrête, son corps redevient calme, elle ouvre un œil, étire une patte, écarte ses doigts en éventail puis reprend sa position et retrouve son rêve.

Par leur attitude, les chats expriment toutes sortes de sentiments, qui sont des messages compréhensibles non seulement par les autres chats mais aussi par les humains. Quand Calypso a envie de jouer, les autres chats le savent et il y en a toujours un qui va se cacher pour lui plaire et si personne ne daigne jouer avec elle alors je prends le relais. Si l’un d’entre eux est de mauvaise humeur, eh oui ! ça arrive ! les autres ne s’y frottent pas ou au contraire comme Dorothée, elle fonce dessus pour le calmer.

J’ai vu des chats bouder ou des chats rester sans bouger dans la maison pour manifester une désapprobation. Quand Dyane, notre chienne, a fait son entrée chez nous, les chats n’avaient jamais côtoyé de chien de si près. Quelle attitude avoir devant un tel ennemi ? S’unir devant l’adversité en vue d’un assaut et surtout occuper le terrain. Ils ne sont pas sortis de la maison pendant plusieurs jours et au bout d’un certain temps voyant que rien ne se passait, et pour cause, notre pauvre recrue était malade, ils ont abandonné le camp et ont fini par accepter leur premier compagnon chien.

Quand Prisca, notre jeune chienne est arrivée à la maison, notre vieille chatte Ati avait décidé de ne pas la voir, elle est montée à l’étage et nous devions la nourrir là-haut ; elle n’avait pas peur puisque nous avions déjà  Dyane. Mais l’intruse ne lui plaisait pas ! Cela a duré trois semaines, et un jour, à l’heure de la soupe nous avons vu notre grosse chatte descendre à toute vitesse, s’installer dans la cuisine et n’en plus bouger ; elle a toisé la chienne d’un air de supériorité, lui a montré qu’elle n’avait pas peur d’elle et que dorénavant il en serait ainsi. 
à suivre !

- Par Yvette
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Mercredi 28 octobre 2009



Que se passe-t-il dans le cerveau de Chipie quand nous nous regardons ? Il arrive très souvent que je sois installée sur le canapé dans le salon et Chipie sur le fauteuil devant moi. Je sens son regard appuyé sur moi. Je lui fais face et nos esprits se rencontrent. Nous restons ainsi un long moment sans que rien ne se passe, je lui parle avec les yeux et elle me répond en les fermant jusqu’à ne former qu’un fil horizontal, puis elle les rouvre, c’est une sorte d’acquiescement, puis une patte s’allonge, son regard toujours fixé sur moi ; si elle est paresseuse, elle reste sur le fauteuil. Si elle sent, qu’en fait, je veux qu’elle vienne sur mes genoux, alors elle bâille et vient s’installer  sur moi. Et là commence la séance de câlins réciproques, elle, accompagnant cette manifestation par un beau ronron et moi, en lui disant les mots qu’elle attend. Chipie nous surveille, elle nous chaperonne, nous couve de son regard, il se dégage d’elle une aura de satisfaction tranquille. Elle et Calypso sont très attentives au moindre changement, à la moindre attitude étrange de notre part ; si elles lisent la plus petite inquiétude dans notre regard, elles sont là près de nous.

Beaucoup de personnes s’étonnent parce que leur chat les mord sans raison. Bien évidemment il y a mordre et mordre : le chat que l’on agace continuellement finit par mordre pour qu’on le laisse en paix. C’est probablement ce qui fait dire à ceux qui ne l’aiment pas qu’il est hypocrite. Mon plaisir est de caresser mes chats jusqu’à ce qu’ils me prennent la main et me la pince avec les dents ; je ne retire jamais la main, ils finissent par la lécher et cela va même jusqu’à la mordiller avec l’intention amicale de tuer des puces imaginaires. Coquine et ses filles n’ont jamais osé me mordre même quand je pousse l’agacement un peu trop loin. Si elles l’ont fait, elles ont aussitôt caché leur tête dans ma main comme pour se faire pardonner. Elles ont aussitôt droit à un petit bisou de ma part.

Si un chat m’a malencontreusement griffée, c’est que j’ai dû avoir un geste qu’il n’a pas compris ou alors mes caresses ont été trop longues et cela l’a agacé. C’est à moi de comprendre et de savoir doser mes élans.
à suivre !

- Par Yvette
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Mardi 27 octobre 2009



Le chat est cruel dit-on ? L’homme ne l’est-il pas ? Le chat est jugé cruel quand il s’amuse avec sa proie jusqu’à la tuer. Mais les chats, comme les humains, ne sont pas tous cruels. Une chatte rapportera un mulot vivant à ses petits pour les amuser, exactement comme une mère achète à son enfant une petite voiture qui roule. Les chats vivant à la campagne se nourrissent de rongeurs mais ceux qui sont bien nourris n’ont pas besoin de cela. Mais ils ont, comme l’homme, l’instinct de la chasse. A Arthon Patricia a régulièrement en cadeau par ses chats, des musaraignes ou mulots vivants ramenés avec précaution et déposés avec encore plus de précaution à ses pieds, puis ils s’en vont. C’est un présent pour elle qui les nourrit, les cajole. Inutile de dire avec quelle rapidité il faut réagir pour éviter que le petit animal ne se faufile dans les autres pièces, le récupérer, le calmer et le remettre en liberté loin du regard du félin.

Esthétiquement il est la perfection même, tout est symétrie, même dans le pelage, sauf notre Calypso qui s’est retrouvée affublée de trois couleurs semées de façon aléatoire, un œil est roux, l’autre noir ce qui lui donne un air un peu inquiétant. Quelle femme ne s’est pas un jour maquillée les yeux en amande pour avoir plus l’air chatte ? Quand Dorothée me regarde, elle a des yeux ronds grands ouverts et d’un vert profond. Quand je la rencontre dans le jardin ils sont un peu en amande presque entièrement blancs teintés de vert pâle avec un petit filet noir à la verticale. Elle est gris zébré mais son pelage forme des petites taches ressemblant à la pointe des plumes d’une pintade et tout cela est d’une régularité parfaite.

Le chat est un seigneur. N’est-ce pas un tigre dans des dimensions réduites ? Quelle merveille dans ses gestes ! Quelle splendeur dans ses attitudes ! Ses allures sont étudiées, et gracieuses mais aussi parfois un peu lourdes quand il s’agit de descendre un escalier. Allez savoir pourquoi certains dégringolent des marches abruptes qui viennent de l’étage, à toute vitesse sans qu’on ait le temps de pouvoir visualiser dans quel ordre vont les pattes et pourquoi d’autres, telle Aphrodite, se contorsionnent de droite à gauche avant de descendre une seule marche. Un jour que mon Bip descendait devant moi, j’ai mémorisé son attitude et je l’ai reporté sur le tableau qui nous servait pour la liste des commissions : deux beaux cuissots poilus et noirs légèrement arqués surmontés d’une queue en point d’interrogation un peu penché et majestueux avec à la base un point un peu rosé, ressemblant à une pièce de dix sous percée. C’était tellement lui ! C’est aussi l’allure du Chat que l’on rencontre dans le dessin animé de Walt Disney, les Aristochats. 
à suivre!

- Par Yvette
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Lundi 26 octobre 2009




 Il y  a dix ans , j'ai écrit un recueil sur les chats, mes chats!
Et j'ai décidé de partager avec vous quelques passages de ce livre.
J'avais déjà commencé, j'ai stoppé et je reprends.
 Il y aura ainsi plusieurs articles à suivre.

N'hésitez pas à rajouter des qualificatifs que j'aurais oubliés,
ni à me reprendre si quelque affirmation ne vous convient pas.
Je sais que je m'adresse aussi à des passionnés de chats!

Le comportement des chats :

 

Moi qui ai possédé (et qui possède toujours) plusieurs chats, je peux affirmer que chacun d’eux est un cas particulier.

Le chat est sournois, peureux, cruel, rusé, voleur, hypocrite disent les détracteurs de ces petits félins.

D’autres moins haineux ajouteront : nerveux, méfiant, distant, solitaire, chasseur, sauvage. Oui, mais ces chats là sont ainsi à cause de la bêtise d’êtres immatures qui les ont repoussés.

Moi, et je pense être en accord avec tous les amoureux des chats, je dirais : craintif, indépendant, individualiste, charmeur, sensible, fidèle, intelligent, attentif, adroit, souple, agile, équilibriste, gracieux, propre, frileux, voluptueux, doux, affectueux, nonchalant et rapide à la fois, sociable, discret, réservé, curieux, impulsif, fier, courageux, loyal, docile, parfait, élégant, entouré de mystère, patient et j’en oublie. Il est fait pour être caressé, car son pelage attire la main.

Il est toujours sur ses gardes, il réfléchit, analyse, mémorise.

Le chat devient sauvage par crainte, rusé et voleur par nécessité, méfiant et solitaire par manque d’amour. Quand il a peur ou qu’il souffre, il devient furieux jusqu’au désespoir. Il ira se jeter contre les murs ou grimper le long des rideaux.

Quand il est en présence d’une odeur nouvelle, trace d’un autre animal par exemple, il ouvre la bouche et lève la tête pour en analyser l’origine. Nous nous amusons toujours beaucoup quand nous en surprenons dans cette attitude, car leur réflexion est toujours accompagnée d’une mimique que nous ne pouvons nous empêcher d’imiter.

A suivre
...

- Par Yvette
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Dimanche 25 octobre 2009

Ils sont cons ces chats ! vol1
envoyé par jeanbamin. - Regardez des vidéos d'animaux mignons.

A part le fait que l'on ait pendu quelque chose à la queue d'un minou,
(il faut être fou pour faire ça!!)
 le reste est super vous ne trouvez pas?
- Par Yvette
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  • : 04/04/2008
  • : Mes passions: poésie, peinture, la Loire, les chats et tous les animaux. Mes souvenirs d'enfance en Algérie, Gouraya, Cherchell, Bou-Medfa, etc.

Moi

  • : peinture poésie écriture animaux Algérie
  • : Très passionnée par la nature en général.Ainsi je peins ce que je vois et j'écris ce qui ne peut être peint. J'écris sur mon pays natal: l'Algérie, Gouraya, Cherchell, Bou-medfa etc.
  • : France Nantes
  • : Femme
  • : Yvette

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La peinture et moi

La peinture et moi

 









La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Elle, généreuse, enjôleuse.
Moi, sensible et romantique.
Nous étions complices,
Nous avions des rêves d’avenir.
Elle était ma gabare
Et moi son moussaillon.
Nous voguions entre des rives colorées,
Heureuses, radieuses.
La peinture et moi,
N
ous étions amies d’enfance.
Mais un jour, on nous a décriées.
On nous a séparées.
Et moi, avec l’innocence de l’adolescence
J’ai accosté et j’ai laissé sur le quai
Ma joie de vivre, ma passion.
Je l’ai reniée, ingrate, méprisante
Pour aller vers d’autres horizons.
La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Mes pas, loin d’elle s’en sont allés.
Mais mon corps lui a donné sa revanche
A son tour, lui, a voulu m’abandonner.
Révolte, souffrance, démission,
Tourmente, affliction.
Je pars, ma vie ne tient plus.
Tout en moi n’est que regret.
Ma gabare, mon amie, où es-tu ?
La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Elle a entendu ma prière,
A vu mon désarroi.
Elle est arrivée peu rancunière
Et nous avons retrouvé notre connivence.
Elle est là, mon amie.
Elle sait, elle a compris
Elle m’a montrée le chemin du mieux-vivre,
Patiemment, tout en douceur.
La peinture et moi,
Nous sommes amies d’enfance.
Nous glissons côte à côte sur une eau claire.
Elle est redevenue ma gabare
Et ma main a repris la barre.
Mais je suis à l’automne de ma vie
Alors mon bateau, quand je serai vraiment cassée,
Vogue sans moi sur le courant,
Vers un autre cœur
Car je sais que toi tu ne mourras jamais.



Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog.

 

Si l’envie vous prend
de parcourir tous mes articles,
vous découvrirez que j’ai plusieurs passions,
en dehors de ma famille, cela va de soi.

Pour les animaux et plus spécialement
pour les chats.
Beaucoup d’histoires
car ils ont été nombreux
ceux qui ont accompagné ma vie.

Pour la peinture.
Je vous montrerai certaines
de mes créations à l’huile.
Pour la poésie et l’écriture.
J’ai commencé à écrire mes mémoires
– mon enfance en Algérie -,
vous pourrez lire quelques passages
de mes écrits et des poèmes
sur ce qui ne peut être peint.

Et puis je vous parlerai
de ma ville d’adoption :
Saint Sébastien sur Loire.

Pour vous permettre
de vous y retrouver
choisissez la catégorie
dans la colonne de droite.
N’hésitez pas à ajouter
un commentaire sous mes articles,
si le cœur vous en dit.

Mon nom de blog est « Béjar » ,
mon prénom : Yvette

 

 

 




























































 

 

                  

 

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c'est quand on dit : Tu
à tout le monde,
et que tout le monde
nous dit : Vous"

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