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Le Blog de Béjar
Dernière mise à jour: 04/04/2009
Il y a eu 20 974 visites depuis l'ouverture de ce blog, le 04/04/2008
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suffit de cliquer pour nourrir un animal abandonné
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Et vous si vous pouviez faire comme moi ce serait bien aussi!
AVIS A TOUS :
Je tiens à faire circuler cette information car nous pensons qu'une chienne a été volée, plus il y aura de diffusions plus il sera difficile de faire circuler la chienne !
PIRULETA, femelle croisée galga (lévrier espagnol) née 01/01/2007
Si vous la localisez, merci de contacter d’urgence
:
marie.delamarre34@orange.fr / 06 72 06 25 01 - 04 67 30 55
48
Ou adressez vous au commissariat ou à la gendarmerie le plus proche
Il est préférable de ne pas chercher à l’attraper de force, elle peut être attirée par la nourriture...
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Cette chienne a disparu depuis le 30 décembre 2008 elle n'a pas été revue depuis. Si vous l'apercevez s'il vous plaît contactez Marie, si vous habitez le coin vous pouvez également poser des affiches, me contacter pour que je l'envoie par mail
Merci.
Et à très bientôt !!

Notre chienne Dyane aimait les gros os.
Comme j’avais peur d’une perforation d’intestin,
je ne lui donnais que des os très durs,
qu’elle nettoyait à l’intérieur comme à l’extérieur ;
une fois l’os propre, elle le laissait sécher et le gardait.
Elle en avait une bonne collection.
Un jour, ses cousins sont venus accompagnés de leurs maîtres
en l’occurrence mon beau-frère et ma belle-sœur et leurs deux chiens.
Ils étaient de même taille qu’elle, deux garçons.
Ils lui ont chipé ses os !
Quel sans gêne !
La fois suivante, elle les vit arriver par la porte-fenêtre.
Vite elle alla chercher un os et me le donna.
Je ne comprenais pas.
Elle pleurait près de moi.
Et Ô! Lumière, elle me demandait de le cacher.
C’est ce que je fis en le déposant dans le placard sous l’évier ;
elle était rassurée et est partie me chercher les autres.
Une fois la porte du placard fermée,
elle était tranquille, mais elle revenait de temps en temps
pour sentir s’ils étaient toujours en sécurité.
Quand le calme fut revenu,
elle me réclama ses os
et retrouva sa collection intacte.
Que pensez-vous qu'ils se racontent?
Même âge, mêmes projets.
Une balade en vue?
Anka
Un hommage à Anka, notre chienne, berger Allemand surnommée « grand chien »
Cela fait neuf ans qu’elle nous a quittés mais son souvenir est toujours présent. J’avais écrit son histoire, en voici quelques passages - elle a marqué notre vie par des tas d’anecdotes que j’ai notées mais qu’il serait trop long à relater ici -.
Avril 1999.
….Tu viens de partir pour ne plus revenir et nous ne savons plus ce que nous faisons, sans toi. Comme tu vas nous manquer ! Tu avais beau être âgée, il paraît que tu n’étais plus cotée, 14 ans pour toi, et pour un Berger Allemand, cela représente plus de 100 ans chez les humains ! ! Nous savions qu’un jour, même imminent tu allais partir, mais nous ne voulions pas y penser. Tes pauvres jambes ne voulaient plus te supporter malgré les traitements draconiens que tu subissais. Quelle confiance en nous tu as eue ! Quelle endurance devant la maladie, je te compare à notre vieille Ati. Il y a deux jours encore tu essayais de sautiller pour jouer avec ton petit copain Pinscher, Far-West. Tu n’étais jamais en reste quand il fallait aboyer pour prévenir qu’il y avait quelqu’un qui arrivait, pas besoin de sonnette !
Le cérémonial, matin et soir pour faire ta soupe ! Tu savais à quel moment je finissais de la préparer, tu suivais tous mes faits et gestes, et même les chats n’avaient pas le droit de rentrer dans la cuisine. Tout ça va nous manquer ! Far-West qui ne s’est jamais retrouvé seul à la maison, a été très sage ce matin, il a compris que maintenant c’était lui le chef ; il a maintenant droit à l’appellation «Grand-chien» bien qu’il ne pèse que six kilos. Ma grosse mère, on ne t’accusera plus de perdre tes poils partout, de baver après avoir bu, et de prendre toute la place dans la voiture. Mais qui va assurer la garde maintenant ? Tu faisais peur à tout le monde, même le vétérinaire te craignait, alors que nous, nous faisions tout ce nous voulions de toi. Quand tu es arrivée à la maison, tu t’es habituée aux chats de la famille mais nous avions tellement peur que tu n’en acceptes pas d’autres et pourtant : qui a surveillé les deux petites sœurs Chipie et Dorothée (chattes) quand elles sont arrivées ? Et puis les enfants de Patricia, Dorian et Bryan ? Dès leur naissance aucune personne étrangère n’avait le droit d’approcher du landau.
Tu étais tellement imposante ! Tous les chats de la maisonnée te vénéraient : Coquine qui te réclamait sa soupe, tu aurais pu la lui faire. Et tous les soirs Chipie qui te montrait son ventre en roucoulant. Et ton maître, maintenant, il n’a plus personne pour aller se promener le soir - Far-West n’aimant pas sortir après dîner. Il va se sentir bien seul, abandonné. Qu’allons-nous devenir sans toi ? Bien sûr ces larmes, que nous n’arrivons pas à refouler, vont sécher, mais tout nous rappelle tellement ta présence : les grands tapis spéciaux antidérapants que nous conservons. Le dernier a été acheté il y a quinze jours, il est tout neuf ; ta grande écuelle, que Far-West ton petit copain aimait finir de nettoyer et tous les restants de soupe des chats que tu guettais, qui va les manger ?
Tu étais une vraie force de la nature, mais voilà tu faisais peur à tout le monde à cause de ta carrure mais aussi parce que tu étais un berger allemand et ça on s’en méfie. Et pourtant tu n’as jamais fait de mal à qui que ce soit. Dans la voiture personne ne pouvait approcher, c’était TON domaine. Tu montrais les crocs. Le plus terrible c’est que tu effrayais même les gendarmes au cours de contrôles sur la route, et pas moyen de te calmer. L’uniforme, quel qu’il soit, ne t’a jamais attiré.
Aujourd’hui, j’ai compris pourquoi notre Calypso (chatte Persan) , si sensible, pleure : c’est toi qu’elle cherche. Il va falloir la consoler. Et puis maintenant c’est le désespoir de Coquine qui te cherche partout, elle est sur mes genoux et me gêne pour taper sur le clavier. Elle miaule sans arrêt comme si on lui avait retiré un de ces petits. Tout à l’heure elle prenait tout le monde à témoin. Elle allait se frotter à Far-West ton petit copain et aussi à ses filles, c’était poignant. J’ai téléphoné au vétérinaire tant elle m’inquiétait. Il m’a confirmé que c’est bien un grand chagrin qu’elle a. Je crains qu’elle ne fasse une dépression, elle est inconsolable. Je n’avais pas remarqué à quel point tu comptais pour ces deux chattes. Nous essayons de leur parler, de leur expliquer, mais expliquer quoi ?…Personne ne comprend pourquoi nous avons retiré les grands tapis qui prenaient toute la place dans la maison mais qui te permettaient de ne pas glisser sur le carrelage quand tu faisais des efforts pour te relever.
Quand tu étais là, tu assurais une certaine discipline. Je n’avais pas remarqué à quel point tu nous aidais dans cette tâche. Pourtant tu n’as jamais couru après un chat, mais je pense que ta prestance les faisait se tenir tranquilles. De plus ils avaient un certain respect envers toi. Maintenant il y a du laisser aller, il va falloir que je prenne la relève.
Voilà ma Grande, il y a encore beaucoup à dire, mais cela reste dans un creux de notre mémoire pour revenir de temps en temps afin que nous ne t'oubliions jamais…
Le trésor de Dyane, histoire vraie !
Notre chienne Dyane aimait les gros os. Comme j’avais peur d’une perforation d’intestins, je ne lui donnais que des os très durs, qu’elle nettoyait à l’intérieur comme à l’extérieur ; une fois l’os propre, elle le laissait sécher et le gardait.
Elle en avait une bonne collection. Un jour, ses
cousins sont venus accompagnés de leurs maîtres - en l’occurrence mon beau-frère et ma belle-sœur et leurs deux chiens - . Ils étaient de même taille qu’elle, deux garçons. Ils lui ont chipé
ses os ! Quel sans gêne !
La fois suivante, elle les vit arriver par la porte-fenêtre. Vite elle alla chercher un os et me le donna. Je ne comprenais pas. Elle pleurait
près de moi. Et Ô! Lumière, elle me demandait de le cacher. C’est ce que je fis en le déposant dans le placard sous l’évier ; elle était rassurée et est partie me chercher les autres. Une
fois la porte du placard fermée, elle était tranquille, mais elle revenait de temps en temps pour sentir s’ils étaient toujours en sécurité. Quand le calme fut revenu, elle me réclama ses os et
retrouva sa collection intacte.
Question d’entraide !
Rien ne vaut l’expérience !
Notre première chienne a été Dyane, ensuite Prisca et puis Anka.
Nous avions l’habitude de leur donner en gâterie des petits os en peau de buffle. Mais il faut avoir une bonne dentition pour mâcher ce genre de chose. Quand Prisca, qui était très jeune, a voulu goûter ces bâtonnets, ils étaient trop durs pour sa jeune mâchoire.
Nous avons eu l’idée de les faire entamer par notre Mémère (Dyane) puis de les passer à Prisca, et cela a bien fonctionné. Par la suite notre vieille chienne n’ayant à son tour pas assez de force pour entamer ce produit trop résistant, c’est Prisca qui s’est portée volontaire.
Et le même phénomène s’est reproduit entre Prisca et Anka. Je trouve cette entraide formidable.
Et toujours dans les gâteries, nos chiennes avaient l’habitude de nettoyer le fond généreux de nos pots de yaourt. Là encore, l’expérience est un facteur important. Les anciennes nettoyaient consciencieusement le pot sans le déchiqueter. Les jeunes, de tempérament plus brouillon, ne réussissaient qu’à nous rendre une masse de plastique broyée, sale et collante.
Voici la mésaventure qui est arrivée à Anka notre chienne berger allemand.
Notre grand chien avait l’habitude de satisfaire ses besoins dans le jardin et Michel
faisait régulièrement la ronde pour récupérer les petits tas afin que nous ne marchions pas dedans. Pourquoi ? Puisqu’il paraît que ça porte-bonheur !
Un jour, il surprit notre Grand Chien en pleine action. Vite la grande pelle, qu’il installa sous le derrière de notre Grande, et dès
que tout fut fini, il retira la pelle. Mais, on le sait bien, tous les chiens vont sentir ce qu’ils ont rejeté et aussitôt recouvrent de terre avec les pattes arrières. La surprise ! Il n’y
avait rien ! Elle ne comprenait plus, elle avait pourtant forcé. Elle savait bien quand même ! Et pourquoi est-ce qu’il riait celui là ? Il était plié en deux, tout content de sa
farce qu’il ne recommença pas de peur de la traumatiser. Il faut reconnaître que cela doit être frustrant.
En bordure de la route qui menait à l’entreprise qui
m’employait, il y avait un terrain vague avec tout un tas de vieilles camionnettes et voitures abandonnées. Rien d’anormal à cela. Mais un matin, ce que je vis me mit encore dans tous mes
états.
A une des camionnettes, il y avait un chien noir attaché avec une chaîne très courte. Vous me direz, ça aussi c’est courant. Oui, mais là encore il pleuvait. Quand je
suis repassée le soir, le pauvre chien était toujours dehors sous la pluie. Personne dans le terrain. Il y avait une hauteur d’au moins vingt centimètres d’eau à l’endroit où se trouvait
l’animal. Il ne pouvait pas se coucher : à cause de l’eau, et aussi en raison du peu de longueur de la corde qui le reliait au véhicule. Il était toujours sur trois pattes car il les
secouait à tour de rôle pour les sécher.
Je suis donc rentrée chez moi, j’ai pris un grand paquet de biscuits genre "casse croûte" et je me suis approchée de lui tout doucement. Au premier morceau tendu, il m’a
attrapé le bras dans sa gueule et ne voulait pas me lâcher. Bon gardien ! Comme je ne bougeais pas - j’avais un imperméable en plastique très épais, donc il ne m’a pas fait
mal - il a fini par me rendre ma liberté, surtout qu’il sentait que je n’étais pas venue les mains vides. Il a mangé les vingt gros biscuits et j’ai été obligée de le laisser.
Mais le lendemain j’ai tout mis en œuvre pour qu’il soit porté secours à la pauvre bête. Le propriétaire, si on peut dire, de l’animal était connu des services de police.
Ce que je ne savais pas c’est qu’il y avait trois autres chiens plus petits attachés à des voitures à l’arrière du terrain. La SPA a recueilli tout ce petit monde qui s’est enfin retrouvé au sec.
Le chien noir était en fait une femelle, la plus belle de tout le refuge et a été adoptée aussitôt, les autres petits ont suivi peu de temps après.
La peinture et moi
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