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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Articles avec #divers catégorie

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers
Image Zézète

Image Zézète

Un petit message en passant pour vous dire que je suis toujours très heureuse de lire et de répondre à vos commentaires.

Merci à vous tous!

 Yvette

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers
Moa !!!

Vous voyez? Là c'est moi en ce moment!

Non! je n'ai pas  fait la fête!! Pas du tout! 

Le Rube !! vous connaissez ,

avec la gorge en feu et les bronches qui débordent.

Voilà ce que ça donne.

Ne vous moquez pas!

 Je sais que ça  vous est déjà arrivé.

Publié le par Yvette
Publié dans : #Divers
Six Français sur dix prêts à revendre leur cadeau de Noël

Le phénomène prend de l'ampleur année après année. Moins complexés, les Français se débarrassent plus facilement des cadeaux qui déplaisent ou qu'ils reçoivent en double.

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers
La belle vie!

Un petit coucou en passant!

 J'ai reçu cette photo de chez ma fille ce matin.

Et je voulais vous en faire profiter

Ils étaient quatre devant la cheminée:

La chienne, 2 chats sur 7 et le "grand" petit-fils.

Elle n'est pas belle la vie?

Publié le par Yvette
Publié dans : #Divers, #Machine à écrire
N'est-elle pas belle cette vieille machine? Dans le fond il reste du papier blanc jauni et du papier carbone!

N'est-elle pas belle cette vieille machine? Dans le fond il reste du papier blanc jauni et du papier carbone!

Un extrait de mon livre sur mon enfance en Algérie.

....et le bureau des gendarmes jouxtait notre salle à manger, sa fenêtre donnait sur la cour et l’on entendait papa taper sur sa machine à écrire. Il l’avait achetée à crédit, elle n’était pas fournie par l’armée et il s’était privé pour avoir cet outil. Il ne tapait ses rapports qu’avec deux doigts (en ce moment, moi, c’est avec trois doigts, ce n’est guère mieux) et avec une rapidité époustouflante. Et quand nous voulions qu’il nous apprenne à écrire sur sa machine il refusait toujours disant qu'il y avait une technique, la dactylographie et que nous prendrions de trop mauvaises habitudes. Il était fier de sa machine Rémington portable. Nous l’avons rarement vu écrire à la main sauf sur ses derniers jours. Je le revois intercaler une feuille de papier carbone bleu marine entre deux feuilles de papier blanc très fin, ainsi gardait-il toujours un double de ses rapports. Et ses rapports étaient impeccables : sans faute et d’un français parfait. Il était intolérant vis à vis des fautes d’orthographe. D’ailleurs à ce sujet  nous avions droit presque tous les ans (pas plus heureusement !) à une dictée, nous ses enfants. Mais cette dictée était spéciale. Il arrivait que de jeunes hommes veuillent intégrer la gendarmerie et le premier test qu’ils devaient passer était une dictée (il fallait que les rapports écrits fussent exempts de fautes d’orthographe) et notre père servait d’examinateur. Et Arlette et moi, nous n’y coupions jamais. Cela lui donnait ainsi une idée du niveau scolaire de son élève ! Et c’était généralement très faible. Aussi aidait-il les postulants en exagérant la diction : « j’ai dit bocage et pas boccage !

Je l'ai découverte dans le grenier, pleine de poussière! Combien de rapports a-t-elle reproduits, je ne saurais le dire!

Je l'ai découverte dans le grenier, pleine de poussière! Combien de rapports a-t-elle reproduits, je ne saurais le dire!

J’aimais le bruit que faisait le  chariot de sa machine et je me souviens de ses difficultés pour changer le ruban : ses mains étaient de vrais battoirs ! Il nous faisait peur quand il nous disait : «  veux-tu goûter à ma giroflée à cinq branches ? » en nous présentant sa main ouverte – il pestait à chaque fois qu’il se déroulait mal. Aucun mot grossier n’était prononcé – nos parents étaient d’une politesse rare, je ne les ai jamais entendu prononcer une invective,  tout au moins jamais devant nous. Quand nous sommes arrivés en France, il nous fallut faire de grands efforts pour supporter les grossièretés que nous entendions. Il nous paraissait absolument déplorable que le français que nous entendions parler en France fût aussi incongru. Grossièretés ajoutées au jargon régional, nous avions du mal à comprendre ce français-là.

Cette machine à écrire est toujours chez nous, c’est une relique.

J'ai retrouvé dedans une lettre adressée au Procureur de la République, écrite en plusieurs exemplaires. Mon père avait 81 ans à l'époque et pas une faute d'orthographe. Beau n'est-ce pas? Je ne l'avais jamais ouverte quand je l'avais récupérée!

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers

Mon Ami Nouri m'a envoyé cette superbe histoire que je me fais le plaisir de vous faire connaître!

le calife Haroun AI-Raschid

le calife Haroun AI-Raschid

Un jour le calife Haroun AI-Raschid rencontra à la chasse un vieillard qui plantait un noyer.
« Quel fou, dit le calife à sa suite; il fait comme s'il était encore jeune, et qu'il dût recueillir les fruits de cet arbre.
Ses courtisans rirent, comme lui,de ce vieillard; le calife marcha vers lui et lui demanda son âge.
- Quatre-vingts ans passés, Seigneur,répondit-il mais Dieu merci je me porte aussi bien que personne.
- Combien de temps comptes-tu donc vivre encore, poursuivit le calife, pour planter encore à ton âge des arbres qui rapportent si tard ? Pourquoi te fatiguer si inutilement?
- Seigneur, répondit le vieillard je me contente de planter des arbres, sans m'embarrasser si les fruits seront pour moi ou pour un autre.
Il est juste que nous fassions comme ont fait nos pères. Ils ont planté des arbres dont nous avons mangé les fruits puisque nous avons profité de leur travail, pourquoi serions-nous plus avares à l'égard de notre postérité qu'ils ne l'ont été pour nous? Ce qui ne sera pas récolté par le père,le sera par le fils. »
Le généreux Haroun charmé de cette réponse, lui donna une poignée de pièces d'or.
« Eh bien,dit le joyeux vieillard, qui peut dire que j'aie travaillé inutilement aujourd'hui, puisque l'arbre que je plante rapporte, dès le premier jour,de si beaux fruits?
Est donc vrai que celui qui fait du bien en est toujours richement récompensé.

- Haroun el Rashid est né en 765 à Ray en Perse, et mort le 24 mars en 809 à Khorasan en Perse. Il était le calife de Bagdad et un personnage « des mille et une nuits ». Son père s’ appelle al-Mahdi qui était lui aussi un calife et sa mère al-Khayzuran était une esclave perse. Il prend le pouvoir en 786 à l’âge de vingt ans où il devient calife. Voir ici:

 

 

 

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