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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Articles avec #poesie d'auteurs catégorie

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs, #POESIE
Oskar Martin Amorbah, le semeur 1937

Oskar Martin Amorbah, le semeur 1937

L'important, c'est de semer....

 

L'important, c'est de semer,

Un peu, beaucoup, sans cesse,

les graines de l'espérance...

 

Sème la sourire,

qui resplendisse autour de toi...

 

Sème le courage,

qu'il soutienne celui de l'autre...

 

Sème ton enthousiasme,

ta foi, ton amour,

les plus petites choses, les riens...

 

Aie confiance,

Chaque graine enrichira un petit coin de la terre.....

 

Dieu est toujours là pour nous... Batissons ensemble notre nation... 

 

Ny RADO RAFALIMANANA

Cet article est édité dans la communauté :

Poésie

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs, #jardins nature, #George Sand
Près de la maison de notre fille! Arthon en Retz

Près de la maison de notre fille! Arthon en Retz

 A Aurore,  de Georges Sand

La Nature

 

« La nature est tout ce qu’on voit,

Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.

Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,

Tout ce que l’on sent en soi-même.

 

Elle est belle pour qui la voit,

Elle est bonne à celui qui l’aime,

Elle est juste quand on y croit

Et qu’on la respecte en soi-même.

 

Regarde le ciel, il te voit,

Embrasse la terre, elle t’aime.

La vérité c’est ce qu’on croit

En la nature c’est toi-même. »

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #jardins nature, #Poésie d'auteurs, #Le Nôtre
Au Maître d'un Jardin

André le Nôtre (1613/1700)

Jardinier préféré de Louis XIV, l'homme qui a élevé l'architecture paysagiste au niveau d'un Grand Art et qui a imposé le style de jardin classique « à la française » dans toute l'Europe.

 

 

Au maître d'un jardin

Antoine-Vincent Arnault  (1766-1834)

 

De ce chaume heureux possesseur,
De bon cœur, hélas ! que j'envie
Tes travaux, ta philosophie,
Ta solitude et ton bonheur !

Pour prix des soins que tu leur donnes,
Tes arbustes reconnaissants
Et des printemps et des automnes
Te prodiguent les doux présents.

Ô trop heureux qui peut connaître
La jouissance de cueillir
Le fruit que ses soins font mûrir,
La fleur que ses soins ont fait naître !

Toujours la terre envers nos bras
S'est acquittée avec usure.
Qui veut s'éloigner des ingrats
Se rapproche de la nature.

Ne craindre et ne désirer rien,
Etre aimé de l'objet qu'on aime,
C'est bien là le bonheur suprême ;
C'est le sort des dieux, c'est le tien.

 

Antoine-Vincent Arnault

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #mots et images, #rose, #fleur, #bucolique, #Poésie d'auteurs

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de mots et d'images

A une fleur.

Que me veux-tu, chère fleurette,

Aimable et charmant souvenir ?

Demi-morte et demi-coquette,

Jusqu’à moi qui te fait venir ?

 

Sous ce cachet enveloppée,

Tu viens de faire un long chemin.

Qu’as-tu vu ? que t’a dit la main

Qui sur le buisson t’a coupée ?

 

N’es-tu qu’une herbe desséchée

Qui vient achever de mourir ?

Ou ton sein, prêt à refleurir,

Renferme-t-il une pensée ?

 

Ta fleur, hélas ! a la blancheur

De la désolante innocence ;

Mais de la craintive espérance

Ta feuille porte la couleur

 

As-tu pour moi quelque message ?

Tu peux parler, je suis discret.

Ta verdure est-elle un secret ?

Ton parfum est-il un langage ?

 

S’il en est ainsi, parle bas,

Mystérieuse messagère ;

S’il n’en est rien, ne réponds pas ;

Dors sur mon coeur, fraîche et légère.

 

Je connais trop bien cette main,

Pleine de grâce et de caprice,

Qui d’un brin de fil souple et fin

A noué ton pâle calice.

 

Cette main-là, petite fleur,

Ni Phidias ni Praxitèle

N’en auraient pu trouver la soeur

Qu’en prenant Vénus pour modèle.

 

Elle est blanche, elle est douce et belle,

Franche, dit-on, et plus encor ;

A qui saurait s’emparer d’elle

Elle peut ouvrir un trésor.

 

Elle est sage, elle est sévère ;

Quelque mal pourrait m’arriver.

Fleurette, craignons sa colère.

Ne dis rien, laisse-moi rêver.

 

Alfred de Musset, Poésies nouvelles

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #bucolique, #terre, #Poésie d'auteurs

Cet article est édité dans la communauté : Poésie

La Terre

 De la terre au ciel (Arsène Houssayes 1815-1896)

 

.

Chanson.


Un rayon de soleil se brise
Sur la branche et sur les buissons.
Je m'assieds à l'ombre, où la brise
M'apporte parfums et chansons :


Parfum de la fraise rougie
Qui tremble sur le vert sentier ;
Chanson — palpitante élégie —
De l'oiseau sur le chêne altier ;


Parfum de la rose sauvage,
Doux trésor du pâtre amoureux ;
Chanson égayant le rivage,
Qui parle à tous les cœurs heureux :

Parfum de la source qui coule
Dans un lit de fleurs ombragé ;
Chanson du ramier qui roucoule,
Et me chante l'amour que j'ai ;

Parfum de l'herbe qui s'emperle
À la brume des soirs d'été ;
Chanson éclatante du merle,
Qui bat de l'aile en sa gaieté ;

Parfum de toute la nature,
Fleur, arôme, ambroisie et miel,
Chanson de toute créature,
Qui parle de la terre au ciel.

Arsène Houssaye.


 
Publié le par Yvette
Publié dans : #chats, #Poésie d'auteurs

  Image2-copie-1

Les chats ressemblent aux Dieux,
Car il aiment les caresses et n’en rendent pas ;
Il y a en eux je ne sais quoi de céleste et de mystérieux,
Ils voient la nuit comme le jour,
Et leurs yeux clairs semblent le reflet des astres.
(H. Cammas et Lefèvre)

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs, #de mots et d'images

Article sur communauté:de mots et d'images

Le ciel est par-dessus le toit...

Le ciel est, par-dessus le toit...

Le ciel est, par-dessus le toit,
     Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
     Berce sa palme.
        
La cloche, dans le ciel qu'on voit,
     Doucement tinte.
Un oiseau sur l'arbre qu'on voit
     Chante sa plainte.
        
Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là,
     Simple et tranquille.
Cette paisible rumeur-là
     Vient de la ville.
        
--Qu'as-tu fait, ô toi que voilà
     Pleurant sans cesse,
Dis, qu'as-tu fait, toi que voilà,
     De ta jeunesse ?

Paul VERLAINE, Sagesse (1881)

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs, #M Carème, #Fête des mères
Pour ma mère! Maurice Carème

Pour ma mère

 

Il y a plus de fleurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans tous les vergers ;
Plus de merles rieurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans le monde entier ;
Et bien plus de baisers
Pour ma mère, en mon coeur,
Qu'on en pourrait donner.

 

Maurice Carême

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs
La naissance de Vénus, Sandro Botticeli

La naissance de Vénus, Sandro Botticeli

Le coquillage au bord de la mer.

(À une jeune étrangère.)

Quand tes beaux pieds distraits errent, ô jeune fille,
Sur ce sable mouillé, frange d'or de la mer,
Baisse-toi, mon amour, vers la blonde coquille
Que Vénus fait, dit-on, polir au flot amer.

L'écrin de l'Océan n'en a point de pareille ;
Les roses de ta joue ont peine à l'égaler ;
Et quand de sa voluté on approche l'oreille,
On entend mille voix qu'on ne peut démêler.

Tantôt c'est la tempête avec ses lourdes vagues,
Qui viennent en tonnant se briser sur tes pas ;
Tantôt c'est la forêt avec ses frissons vagues ;
Tantôt ce sont des voix qui chuchotent tout bas.

Oh ! ne dirais-tu pas, à ce confus murmure
Que rend le coquillage aux lèvres de carmin,
Un écho merveilleux où l'immense nature
Résume tous ses bruits dans le creux de ta main ?

Emporte-la, mon ange ! Et quand ton esprit joue
Avec lui-même, oisif, pour charmer tes ennuis,
Sur ce bijou des mers penche en riant ta joue,
Et, fermant tes beaux yeux, recueilles-en les bruits.

Si, dans ces mille accents dont sa conque fourmille,
Il en est un plus doux qui vienne te frapper,
Et qui s'élève à peine aux bords de la coquille,
Comme un aveu d'amour qui n'ose s'échapper ;

S'il a pour ta candeur des terreurs et des charmes ;
S'il renaît en mourant presque éternellement ;
S'il semble au fond d'un cœur rouler avec des larmes ;
S'il tient de l'espérance et du gémissement…

Ne te consume pas à chercher ce mystère !
Ce mélodieux souffle, ô mon ange, c'est moi !
Quel bruit plus éternel et plus doux sur la terre,
Qu'un écho de mon cœur qui m'entretient de toi ?



Alphonse de Lamartine.

Publié le par Yvette
Publié dans : #bucolique, #arbre, #Poésie d'auteurs
Des branches.
Des branches.

Des branches.

Des feuilles.

Des pétioles.

Des folioles.

Un monde ramifié qui bouge, bruit et bondit.

Un royaume de verdures, de vertiges et de vents.

Un labyrinthe de souffles et de murmures.

Un arbre en somme.

 

Jacques Lacarrière

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