Bébé merle et chat trouvé.
Ah ! Mes amis quelle journée hier !
Sauvetage d’un bébé merle le midi et d’un chat le soir.
Vers midi, nous étions en train de déjeuner et notre ami Sissou ne savait vraiment pas quoi faire : sortir ou entrer ? That is the question ! Il était sur le pas de la porte, il attendait. En fin de compte il est parti. Je pense que cela n’a pas duré cinq minutes avant qu’il ne revienne déposer à mes pieds un bébé merle. Entre le bébé et l’adulte. Il n’avait pas de queue. Et nous voilà encore avec un oiseau et dix greffiers !
Alors on le tripote partout pour voir si rien n’est cassé, on lui donne un peu à manger. Et on le mets dans la salle d’eau dans une cage en attendant qu’il se remette.
Là, il commence à remuer et à sauter de perchoir en perchoir. Que faire ? Apparemment il ne mange pas tout seul. Si on lui rend la liberté dans le jardin il va se faire rechoper par les chats. Si on le libère dans le terrain plus loin comment va-t-il se nourrir ? Sans ses parents. Et puis vole-t-il ? N’est-il pas esquinté ?
Dehors il pleut.
On fait un essai dans le hall d’entrée. Oui, il vole. Ouf !
Puisqu’il pleut et que ça dure, on fait rentrer tous les chats et on libère l’oiseau dans le jardin. Ca y est, il prend son envol, se pose sur une branche du chêne et s’en va sans demander son reste. Il est 18h.
Et d’un !
Nous avions prévu avec Patricia et ses 2 fils d’aller dîner dans une pizzéria du centre commercial Leclerc (cela a son importance, vous verrez ensuite). Vers la fin du repas, 22h, plus de voitures dans le parking mais un pauvre chat qui miaulait sans arrêt et qui cherchait à rentrer dans le resto. Que croyez-vous qu’il se passât ? D’abord s’approcher du minou qui pleurait toujours, le prendre dans ses bras, et oui, il s’est laissé faire. Lui donner à manger, (plein, plein, il mourrait de faim !) et oui j’avais ce qu’il fallait dans le coffre de la voiture. Et la question : que faire de lui ? Il était manifestement perdu. La jeune serveuse du resto nous a dit ne jamais l’avoir vu auparavant. Elle s’inquiétait aussi pour lui.
Bon le minou se retrouva dans la voiture de Patricia. Passage obligatoire chez nous pour récupérer un panier car il y avait encore 40 km à faire. Et en route. Bon le trajet, 35 minutes de miaulements désespérés. Dans la maison, il était effrayé : 6 autres chats avec des mines patibulaires et un grand chien encore plus patibulaire. Il a cependant passé une bonne partie de la nuit dans les bras de Patricia, au lit. Le matin très tôt ; il a réclamé à sortir par la fenêtre de la chambre. Quel risque !
Bref il a trouvé refuge sur un poteau pendant un bon moment puis il a fini par rentrer dans la maison et s’est couché sur le bureau du plus jeune des fils. Aux dernières nouvelles il dormait toujours.
Ah oui, j’oubliais. Visite rapide chez le véto. Chat castré, non tatoué, ni pucé, (mais plein de puces !). Et décharné !
J’oubliais encore, il est angora gris et blanc, superbe. Donc on va prévenir la SPA et notre refuge.
Pour la petite histoire, il a un nom provisoire : « Edward ». Vous ne voyez pas ? Mais si le parking ! Edward
Leclerc!
Chez Patricia plus personne ne mange. Les enfants, la mère, le chat. Les autres greffiers et le chien si, quand-même.
Tous les étés nous sommes habitués à faire des sauvetages mais 2 dans la même journée, non.
Yvette



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