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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres célèbres

William Turner, Soleil se levant dans le brouillard

Turner 1 soleil se levant dans le brouillard


Dates principales de la vie de William Turner -

 

1775

- Naissance de William Turner le 23 avril à Londres

1789

- Turner entraecomme élève à l'Académie royale

1790

- Il exposa une Vue du palais de l'archevêque de Lambeth

1802

- Il devient membre de l'Académie

1806

- Exposition d'Un soleil dans le brouillard

1807

- Turner est nommé professeur de perspective à l'Académie royale

1819

- Séjour en Italie

1835

- Ses tableaux ressemblent à de lumineuses visions à travers le brouillard

1851

- Décès de William Turner le 19 décembre à Chelsea

Publié le par Yvette
Publié dans : #Animaux

Je suis allée sur le blog de Sandrin:

http://peregrinations-mentales.over-blog.com

Et ce que j'y ai lu, c'est ce que je pense.
Elle a dit tout ce que moi j'aurais voulu dire et que je n'ai pas su!


Ils ont dit....

-... et puis il y a dedans une histoire de petits chiens, figurez-vous. Oui, des voisins lui ont reproché de nourrir des petits chiens et de n'avoir pas pitié des hommes. Enfin, quelque chose dans ce genre. Et depuis...
- C'est depuis qu'il s'exerce au pistolet ? 
                                                                                              Louis Guilloux, le sang noir.


Ils ont dit qu'aimer et aider les bêtes était une tare, une affaire de sensiblerie, une aberration mentale, qu'avant tout nous devions aimer les hommes, que nous nous devions à eux en premier lieu, en dernier aussi.
C'est le dogme des bien-pensants, qui dispensent la bonne parole, car eux, Eux, aiment les hommes. Certes ils les aiment souvent d'une manière toute abstraite,  se contentant de quelques manifestations de nobles indignations, et surtout, Surtout, de belles paroles. Mais cet amour là de l'humanité les ennoblit. Eux ils savent. Eux ils disent. Eux ils condamnent.
Je suis donc  suspecte, car j'aime les animaux. 
Serais-je pour autant l'ennemie des  hommes ? non. Pas forcément du moins.
Et cet amour que je porte est-il de moindre valeur parce que l'objet de mon affection serait aux yeux de certains tout à fait sans importance ?
Où que porte l'amour, il est amour. Son cercle s'étend grace à chaque étincelle qui nous habite
C'est toujours mieux que  la haine, souvent tapie derrière ces soit-disant humanistes qui jugent.
L'homme a peu de chances de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme, tant qu'il continuera à apprendre sur l'animal son métier de bourreau. M. Yourcenar.
Les vrais humanistes eux ne jugent pas,  savent combien la vie quelle qu'elle soit est précieuse, et à aimer, donc à respecter, protéger... On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités. Gandhi.


Et quand bien même....
si réellement je ne l'aimais pas  cette grouillante et pullulante humanité ....
Ai-je des raisons pour l'aimer  ?
Dites moi alors lesquelles, je vous prie. Dites moi.

A ce blog, aujourd'hui est attaché un autre,qui se clot ainsi sur un message d'aurevoir : celui de feenix, consacré aux ours à colliers  exploités dans des fermes à bile en Asie et aux animaux, en particulier les sacrifiés, les suppliciés, dans l'indifférence générale...Deux catégories de fait vont être créées.

Et que mes voisins ne viennent pas  dresser un bucher dans la cour, et que le grand inquisiteur, chef des voisins, ne vienne pas me désigner comme coupable... qu'on ne me brule pas, parce que j'aime les animaux, et que j'éprouve pour eux tant et tant de compassion, et que, oui, je me bats plus pour eux que je ne le fais pour ceux qui ne me ressemblent pas, mais qui voudraient me fondre dans leur moule, me tordre à leurs croyances, desirs, injonctions, qui voudraient me faire plier devant leurs exigences. Les salauds, surs d'eux, et moralisateurs à souhait.
Il se trouve plus de différences de tel homme à tel homme que tel animal à tel homme. Montaigne.

Comment pourrait-on me condamner pour un sentiment pur et juste ? pour un choix que j'ai fait et qui ne nuit à personne ? Ce que je donne n'enlève rien à personne. Ce peu donné comment pourrait-on me le reprocher ?
quelle est cette folie du monde ? cette bêtise des gens ?

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes peintures à l'huile


Etang Arthon

C'est le printemps!
On commence à voir les feuilles des nénuphars
 qui montent et bientôt les boutons et les fleurs.
Depuis que j'ai peint ce plan d'eau, les arbres ont grandi,
A droite un frêne, à gauche des saules et
derrière le frêne, des bambous
 Cet étang fait la beauté du terrain chez notre fille
J'ai exécuté ce tableau sur place,
 à une période où on avait du soleil!

Publié le par Yvette
Publié dans : #divers


Mon amie Yvette m'a offert un gif. Yvette 1
Je lui ai dit que ce n'était pas tout a fait moi,
Que j'avais quelques rides en plus,
 même beaucoup de rides!
De plus je suis blonde , une vraie blonde ,
avec tout ce que cela peut comporter,
on en dit tant sur les blondes.
Mais je trouve ce gif tellement beau .
Et elle en a beaucoup d'autres!!!
Allez visiter son blog, vous y trouverez votre bonheur.

http://creationsy.canalblog.com
Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes chats d'occasion

 Je continue de vous raconter les chats de ma vie

Fifi 1

fifi 2


Fifi la sauvage

 

Surnoms : Fine mouche, Finoussou, Fifi-tounoussou

Fifi est arrivée chez nous en 1982 dans une sacoche de cyclomoteur. C’était un petit bout de  bébé chatte, gris clair et blanc. Elle avait été trouvée (par une amie de Patricia qui allait encore à l’école), nichée dans le moteur d’une voiture. Et bien sûr, personne ne voulait de cette petite bête. Alors Patricia a fini par demander à son amie de lui emmener la chatte mais pauvre petite, elle l’avait enfermée dans sa sacoche de mobylette. Patricia a eu du mal à l’apprivoiser mais avec de la patience on réussit toujours, surtout avec l’aide d’Ati, la petite chatte noire éclopée qui était devenue sa mère adoptive.

Pour les vacances, nous avions l’habitude de camper. Que faire de nos félins ? La seule solution, nous emmenions la chienne mais nous laissions les chats. Mes beaux-parents habitaient derrière chez nous et les chats  connaissaient leur maison. Ils étaient chez eux, là aussi. Mais cette année là, nous avons décidé de changer. Nous avons acheté un terrain à Arthon et avons installé un bungalow/garage. C’était parfait, nous allions pouvoir commencer à emmener nos chats. Nous avons essayé avec Fifi car elle était encore toute jeune, elle avait à peine six mois. La joie dans le terrain ! ! Dans la journée elle se cachait dans la haie, et le soir elle rentrait dormir avec nous et surtout sous les draps. Entre parenthèse, là aussi, nous avions prévu une chatière. Le plaisir de Michel pour la faire rentrer le soir : imiter le bruit des sabots de cheval par terre, ça résonnait et notre puce cavalait à toute vitesse vers le bungalow. Nous sommes rentrés, notre petite mère nous a fait des petits, nous en avons gardé un. Il était adorable, gris. Son nom : Mamif. Il était très câlin. Un dimanche matin que nous étions dans le jardin Patricia et moi, il est venu jouer avec nous, s’est frotté à nos jambes comme s’il voulait nous dire adieu. Il est parti et nous ne l’avons jamais revu. Il avait un an. Evidemment, on a fait des recherches dans le quartier mais peine perdue. Nous avons fait opérer notre puce pour que nous ne soyons plus tentés de garder de bébés.

Notre petite Fifi devenait de plus en plus sauvage. A la maison, nous avons à l’étage une grande chambre et un grand grenier bien éclairé et aéré. Notre Fifi avait pris l’habitude d’y dormir avec Ati. Elle ne descendait que la nuit pour dormir avec nous. Et puis, le temps a passé, d’autres chats sont arrivés et elle s’est de plus en plus cachée en haut. Il a fallu que l’on ferme la porte pour que les autres n’aillent pas lui faire de mal car elle devenait leur souffre-douleur. On avait de la peine à la prendre quand elle avait besoin de soins, mais au moins elle était tranquille. Quand elle avait besoin de compagnie, elle nous appellait et nous montions, et là elle se laissait grattouiller.

Une année, où nous étions partis en vacances à Arthon et que Patricia était de garde à la maison, Fifi a réussi à sortir de son pigeonnier et est allée se cacher sous l’appentis, et en plus dans un endroit inaccessible : sous un petit pressoir. Elle devait être inquiète de ne plus nous voir et a préféré sortir. L’inconvénient, c’est qu’on ne pouvait plus la récupérer. Nous avons été obligés de rentrer plus tôt. Quelle patience il m’a fallu ! Et quand j’ai réussi à l’extirper de son coin, elle s’est cachée contre moi, puis tout d’un coup, elle a pris peur et m’a labouré le bras. Je ne l’ai pas lâchée, ses griffes toujours enfoncées dans ma chair. C’était horrible, mais je tenais bon. Elle s’est retrouvée en sécurité. Mais le lendemain mon bras était enflé, les balafres allaient de la main jusqu’au coude et en profondeur et j’avais de la fièvre. Quand le médecin, qui ne devait pas aimer les chats, a vu les dégâts, il s’est mis en colère, m’a fait plusieurs piqûres disant qu’il n’était pas permis de se mettre dans cet état à cause d’un animal. J’avais un tendon atteint, le bras bandé du pouce jusqu’au coude, mais heureusement tout est revenu dans l'ordre. Des cicatrices en sont encore les témoins.

Le soir, elle attendait que son maître se couche. Une fois qu’il était installé avec son livre devant lui, elle sautait sur le lit, attendait un petit moment que tout soit bien calme, s’approchait de lui, le regardait, avançait. Son museau s’allongeait et gentiment elle lui collait un gros bisou ventouse et humide sur la joue et allait s’installer au pied du lit. Elle avait dix sept ans, et marchait en claudiquant, surtout quand elle se levait après une bonne sieste. Elle avait  une tumeur à l’épaule depuis plusieurs années. Il n’y avait rien à faire. Vu son comportement il valait mieux la laisser en paix.

La plaie s'est agrandie, de plus en plus, ma vieille chatte faiblissait. Elle nous a quittés tout doucement sans bruit. Nous n'avons pas voulu l'emmener chez le vétérinaire pour la dernière piqûre, le stress dans la voiture l'aurait fait souffrir moralement! Elle ne paraissait pas souffrir et  avait confiance en nous! Nous n'avons pas voulu la décevoir! Elle avait plus de 18 ans! C'était Fifi, notre Finoussou!

 

 

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