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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Plaisir des mots, #Ecrire
Image Zézette

Image Zézette

Voltaire: L'écriture est la peinture de la voix, plus elle est ressemblante , meilleure elle est.

 Paul Carvel: L'homme moderne communique souvent mieux avec sa souris qu'avec sa langue.

Jacques Derrida: Ce qu'on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire mais l'écrire .

Publié le par Yvette
Publié dans : #Merles, #étourneaux
Etourneau handicapé et merles

Ils sont nombreux à "casser la graine" dans le jardinet devant chez nous.

2 couples de merles, 4 moineaux, 2 pies, une mésange, et 4 étourneaux.

Parmi les étourneaux le premier arrivé était handicapé. Je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite; c'est parce que je le voyais sautiller d'une drôle de manière que j'ai vu qu'il n'était pas comme les autres.

Sur la photo du haut on voit bien sa patte repliée. Sur la vidéo tremblante car le zoom était au maxi et pris avec mon appareil photo, ce n'est pas très net mais on le voit bien en dernier. ( Je vais finir par reprendre le camescope!!!)

Vous savez que j'ai une merlette handicapée chez moi? oui bien sûr vous savez!

Ma soeur m'a dit:

A mon avis c' est ta pioute   (ma merlette!) qui a tweeté tous azimuts, que rue des Violettes à Saint Seb y a  une nana bancale qui s' occupe des  zozios  bancals.   A tous les coups !!!

Tu devrais fouiller sa cage, elle a sûrement un smatphone planqué

 
Moi j'ai bien aimé!
 
Publié le par Yvette
Publié dans : #chats, #Les mystères du chat
Le chat  ennemi du système !

2014

Le chat est par essence un ennemi du système. Il est l’anti-efficacité, l’anti-productivité, l’anti-utilitarisme même. En un mot, c’est l’animal le plus anti-libéral qui soit. D’ailleurs la vie d’un chat ressemble à s’y méprendre à celle d’un chômeur d’aujourd’hui. Le chat dort en moyenne dix-sept heures par jour. Ce qui est considérable au vu du nombre d’insomniaques qui hantent la nuit noire de notre société. Il sort principalement la nuit. Comment pourrait-il alors se rendre efficace le jour comme tout bon homo œconomicus qui se respecte ? Le chat ne connaît ni les cadences infernales, ni la concurrence déloyale. Il ne supporte pas les foules anonymes. Il aime sa différence, sa liberté, son indépendance.

 

Le chat défend son territoire là où l’homme moderne se targue de n’en avoir aucun. Sans terre, sans patrie, sans racine, sans culture, sans identité, l’homo œconomicus est un nomade sans foi ni loi. Il ne connaît aucune autre attache que celle de son compte en banque. Bassement matérialiste, l’homme moderne est un animal qui manque cruellement de grâce. Il est une bête féroce et égoïste. Le chat a quant à lui conservé toute sa malice ancestrale ainsi que sa grâce légendaire. Contrairement à l’homme moderne, le chat est un animal courageux. Pour assurer sa survie, il n’hésite pas à montrer ses griffes.

 

Même ses ennemis, les chiens, ne l’effraient pas, tout juste peuvent-ils le surprendre. Le chat privilégie le duel quand l’homme moderne se rue sur sa proie en bande impavide. Le chat est le remède naturel à notre société. Il soigne les hommes de leurs dépressions et de leurs angoisses. Caresser un chat, c’est reprendre goût à la vie. C’est se sauver soi-même du chaos libéral. C’est se soulager le corps et l’âme. L’ennemi du chat, le système libéral, ne s’y est d’ailleurs pas trompé. Partout où règne en maître le libéralisme, le chat est purement et simplement éradiqué. Pour ne prendre que quelques exemples parmi tant d’autres, Rome, la ville éternelle est devenue en quelques années la proie des promoteurs immobiliers. Elle a en conséquence été nettoyée de fond en comble. Si bien que le vieux forum romain, refuge des chats s’il en est, s’est vidé brutalement de sa substance. Et c’est toute la ville impériale qui a brutalement vendu son âme au plus offrant.

 

Et que dire de Venise ? Plus aucun chat pour courir sur les ponts de la Sérénissime. De sombres individus à casquette éructant du globish à longueur d’années, les poches pleines de billets verts, les ont peu à peu remplacés. Lorsque les chats désertent les rues, le chaos resurgit. Non pas le chaos qui précède l’ordre, mais bien plutôt le chaos informe qu’appelle de ses vœux le libéralisme triomphant. Ce chaos qui dévaste tout sur son passage. Privée de ses chats, la ville perd son âme. Elle renonce à son antique statut de cité enracinée. Elle se transforme en un vaste décor à l’usage des touristes ou pire en cité dortoir. Le petit peuple des rues s’efface à la suite de ses chats. Il est rejeté vers la grande banlieue, vaste no man’s land où s’achève toute culture. À sa place, les bobos et leur pseudo-civilisation hygiéniste surgissent de toute part : propreté, sécurité, fausse mixité. Le triptyque du néo-libéralisme se cale dans les cerveaux humains déjà trop abîmés pour pouvoir encore lui résister. Pour ses détracteurs, le chat est sale. Il porte en lui toutes les maladies de l’homme. Autrefois n’était-il pas brûlé en place publique, ce fier compagnon des sorcières, ce chat noir du paganisme antique ?

 

Symbole d’une révolte totale contre le monde moderne, le chat s’oppose naturellement à la civilisation du bruit, de la vitesse et de la pollution. Il encourage la lecture, occupation devenue subversive aux yeux de la police de la pensée. Il ronronne rien qu’à cette harmonie subtile que ne connaissent plus les hommes pressés d’aujourd’hui. Ce n’est pas un hasard si le chat est l’animal fétiche de nos poètes, s’il accompagne toujours les éveilleurs de peuple dans leurs quêtes impossibles, s’il incarne encore de nos jours cette sagesse qui fait tant défaut à notre monde moderne et s’il demeure le pur symbole de notre Rébellion…

 

Jip de Paname

 

• Article paru dans Rébellion, n° 32, et mis en ligne sur Cercle non conforme, le 29 septembre 2012

Publié le par Yvette
Publié dans : #Loire, #Mes poésies
Reflets de Loire

Reflets de Loire

 

Une barque aux amarres se balance mollement

 sous la voute des saules gris bleus.

Sa symétrie, absolument identique,

Frissonnante et légèrement striée

lance des étincelles d’émeraude et de topaze

 sur l’onde souple du fleuve.

 Miroir complice, berceau éternel.

Le rêveur  se perd dans un monde magique,

psyché chimérique au pays des ondines

 et des nymphes enjôleuses.

 Il monte une odeur envoûtante de roseaux,

  et de terre mouillée

 prélude à une journée sans nulle autre pareille !

 

Yvette!

 

Pas de rimes, juste un petit texte libre

Reflets de Loire
Publié le par Yvette
Publié dans : #Rosée, #Mes poésies
L'arbuste devant chez nous est une mine de gouttes d'eau! Mais là il avait dû y avoir une petite nuée.

L'arbuste devant chez nous est une mine de gouttes d'eau! Mais là il avait dû y avoir une petite nuée.

Petites gouttes à peine visibles dans la mousse, si légères!

Petites gouttes à peine visibles dans la mousse, si légères!

Goutte de rosée 

 

Au lever du soleil,  un éclair ce matin !

Goutte de rosée bleue, fragile et suspendue,

Diamant   de lumière et d’équilibre incertain

Attira mon regard, encor(e)  chargé d’embu.

 

Joyau que je décidai d’immortaliser.

Mais Dame Nature voulut plus m’éblouir.

Léger souffle soudain. Cent gouttes embrasées

Eclatèrent en feu, me faisant applaudir.

 

Une métamorphose  avivant les couleurs,

Du bleu passa au jaune  orangé puis au rouge.

Le soleil  prit son air de peintre barbouilleur,

Jusqu’à ce que plus rien, sous ses rayons ne bouge.

 

Puis petit à petit, l’atmosphère s’apaisa.

Chaque feu brasillant, modéra son ardeur,

Chaque goutte fana, bien sûr, comme Rosa.

Moi ! Je demeurai là, mélancolie au cœur. 

                                     

                                            Yvette (mars 2013)

Publié le par Yvette
Publié dans : #fable, #La fontaine
Fable de La Fontaine

Fable de La Fontaine

Le Chat et le Renard, comme beaux petits saints,

s´en allaient en pèlerinage.

C´etaient deux vrais tartufs, deux archipatelins,

deux francs pattes-pelus, qui, des frais du voyage,

croquant mainte volaille, escroquant maint fromage,

s´endemnisaient à qui mieux mieux.

Le chemin étant long, et pourtant ennuyeux,

pour l´écourcir ils disputèrent.

La dispute est d´en grand secours.

Sans elle on dormirait toujours.

Nos pèlerins s´égosillèrent.

Ayant bien disputé, l´on parla du prochain.

Le Renard au Chat dit enfin:

"Tu prétends être fort habile,

en sais-tu tant que moi? J´ai cent ruses au sac."

"Non, dit l´autre;je n´ai qu´un tour dans mon bissac;

mais je soutien qu´il en vaut mille."

Eux de recommencer la dispute à l´envi.

Sur le que si, que non, tous deux étant ainsi,

une meute apaisa la noise.

Le Chat dit au Renard: "Fouille en ton sac, ami;

cherche en ta cervelle matoise

un stratagème sûr; pour moi voici le mien."

A ces mots, sur un arbre il grimpa bel et bien.

L´autre fit cent tours inutiles,

entra dans cent terriers, mit cent fois en défaut

tous les confrères de Brifaut.

Partout, il tenta des asiles;

et ce fut partout sans succés;

la fumée y pourvu, ainsi que les bassets.

Au sortir d´un terrier, deux chiens aux pieds agiles

l´étranglèrent du premier bond.

 

Le trop d´éxpédients peut gâter une affaire:

on perd du temps au choix, on tente, on veut tout faire.

N´en ayons qu´un, mais qu´il soit bon.

Publié le par Yvette
Publié dans : #givre

Le givre se fait sucre,

le givre se fait dentelle,

le givre scintille sous les rayons du soleil,

le givre me glace les mains.

Vite! quelques photos!

et je rentre au chaud!

Le givre de Février
Le givre de Février
Le givre de Février
Publié le par Yvette
Publié dans : #Méditerranée
MARE MEDI TERRA !

Mare medi terra

 

Dites, vous souvient-il, cher frère, chère sœur,

De ce tapis d’azur aux vagues fascinantes

Qui déployaient sans fin, avec d’incessants heurts,

Les innocents galets et les algues flottantes ?

 

Dites, vous en souvient-il de cette onde bleue,

A fleur de sel, et son éternel clapotis,

Bruissant et chuintant  sur les lourds fonds sableux,

Saturés de mille légendes englouties ?

 

Vous en souvient-il encor de l’odeur iodée,

Du goémon fin déraciné des rochers,

Et échelonné en longs rubans torsadés,

Sur les plages brûlantes de galets jonchées ?

 

Tantôt calme sous  Zéphyr, tantôt agitée

Sous Notos, il exhalait de ses profondeurs ,

Et  de son grand manteau écumant  et bleuté

De longs soupirs ensorcelants et enjôleurs.

 

Son pudique reflux, éternelle Thétys,

Psalmodiait inlassablement des litanies,

Couvertes d’écume à reflets myosotis,

Au creux des criques, telle une lente agonie.

 

 Près d’elle, nous étions les enfants du soleil,

Loin d’elle, nous sommes les dauphins de l’exil,

Bannis, un murex nacré collé à l’oreille,

En compensation d’un sonotone aquatil.

 

Vous souvient-il enfin de ses vagues jetées

En gerbes blanches sur le vieux môle glissant,

Sur ses îlots perdus dans son immensité ?

Mais peut-être avons-nous rêvé en vieillissant ?


Yvette 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Livre, #Plaisir des mots
Image Zézette

Image Zézette

Il y a des livres dont il faut seulement goûter,

d'autres qu'il faut dévorer,

d'autres enfin , mais en petit nombre

qu'il faut pour ainsi dire:

mâcher et digérer!

 Francis Bacon

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Plaisir des mots
Dictons trouvés sur le net, cadre Zézette.

Dictons trouvés sur le net, cadre Zézette.

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Tendre la main , oui mais...

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