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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs

  Je me souviens avoir appris ce poème , j'étais en CM2,

 mon premier poème appris en France,

 il ne me paraissait pas comme les autres,

comme ceux que nous apprenions en Algérie.

Pourquoi? allez savoir. C'était dans ma tête!

Puisque nous avions les mêmes livres!

Maintenant je pense que la différence , c'était: Jacques Prévert.

Jacques Prévert et sa poésie libre.

Mais je me souviens aussi : pourquoi "page d'écriture"?

 puisque c'était du calcul !!!.

 

 

 

Deux et deux quatre
quatre et quatre huit
huit et huit font seize…
Répétez ! dit le maître
Deux et deux quatre
quatre et quatre huit
huit et huit font seize.
Mais voilà l’oiseau lyre
qui passe dans le ciel
l’enfant le voit
l’enfant l’entend
l’enfant l’appelle
Sauve-moi
joue avec moi
oiseau !
Alors l’oiseau descend
et joue avec l’enfant

Deux et deux quatre…
Répétez ! dit le maître
et l’enfant joue
l’oiseau joue avec lui…

Quatre et quatre huit
huit et huit font seize
et seize et seize qu’est-ce qu’ils font ?
Ils ne font rien seize et seize
et surtout pas trente-deux
de toute façon
ils s’en vont.

Et l’enfant a caché l’oiseau
dans son pupitre
et tous les enfants
entendent sa chanson
et tous les enfants
entendent la musique
et huit et huit à leur tour s’en vont
et quatre et quatre et deux et deux
à leur tour fichent le camp
et un et un ne font ni une ni deux
un à un s’en vont également.
Et l’oiseau lyre joue
et l’enfant chante
et le professeur crie :
Quand vous aurez fini de faire le pitre
Mais tous les autres enfants
écoutent la musique
et les murs de la classe
s’écroulent tranquillement
Et les vitres redeviennent sable
l’encre redevient eau
les pupitres redeviennent arbres
la craie redevient falaise
le port-plume redevient oiseau.

Jacques Prévert

 

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #bucolique

 

 

article_pistachier.jpg

  J'ai vu cet article sur TF1 aujourd'hui

et j'ai pensé à ceux qui comme moi aiment ces vieux arbres

 

  Article pris sur : http://www.20minutes.fr/

 

ENVIRONNEMENT - Le concours, organisé par l'Office national des forêts et le magazine Terre Sauvage, a récompensé cet arbre exceptionnel...

Ses 190 centimètres de tour de taille ne l’ont pas empêchés de remporter les faveurs du jury: le pistachier de Ghisonaccia, en Haute-Corse, a des mensurations parfaites mais également une histoire qui ont ému l’écrivain Didier Van Cauwelaert et les jurés du prix de l’Arbre de l’année. Ce concours, organisé par l’Office national des forêts (ONF) et le magazine Terre Sauvage, avec le soutien (entre autres) de l’Unesco, du ministère de l’Ecologie, de la Fondation Yves Rocher et de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), a décerné jeudi soir le prix du jury à ce pistachier corse et le prix du public à un «arbre girafe» de Fouesnant, dans le Finistère.

Le choix fut difficile pour le jury, entre le châtaigner à vœux, le genévrier qui protège des épidémies, l’if millénaire dans lequel peuvent entrer 15  à 30 personnes et le poirier de 200 ans dont le propriétaire est resté vert malgré ses 94 ans. Trois critères ont été prix en compte pour élire l’arbre de l’année: sa beauté, son potentiel de biodiversité et surtout son histoire et son lien avec les hommes. «Il y a des vibrations qui circulent entre le végétal et nous, est convaincu Didier Van Cauwelaert, auteur de Journal intime d’un arbre. Peut-être les arbres absorbent-ils les émotions humaines et nous les renvoient, c’est pour cela que nous nous sentons en famille en forêt.»

«Une maison ça se reconstruit, occupez-vous de l’arbre»

Sur les 26 arbres en compétition, c’est la belle histoire du pistachier de Ghisonaccia qui a le plus ému le jury: enseveli sous des gravats laissés sur place après la construction d’une route, l’arbre a été mis au jour par Elise Inversin, une bergère qui avait entrepris de démaquiser autour de chez elle pour éviter les incendies. «Elle a eu une phrase qui nous a bouleversé, reconnaît Didier Van Cauwelaert. Alors qu’un incendie avait pris autour de chez elle, elle a dit aux pompiers "Une maison ça se reconstruit, occupez-vous de l’arbre".»

Depuis, le pistachier âgé de près de 1.000 ans est devenu la star du village. Ce serait même le plus vieux pistachier lentisque de tout le bassin méditerranéen. Ses branches qui s’élèvent à sept mètres de hauteur abritent de nombreuses espèces d’oiseaux. «Cette belle aventure doit servir à faire prendre conscience que les arbres sont notre avenir, le poumon du monde, et qu’il faut les respecter», espère Elise Inversin. Le pistachier sera classé «arbre remarquable de France» et un de ses rameaux sera planté dans les jardins du ministère de l’Ecologie. Une exposition de photos sur les grilles de l’Unesco permettra de l’admirer ainsi que les autres arbres sélectionnés.

Audrey Chauvet
Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes peintures à l'huile

 

 

La Pyramide, son secret.

 

La Pyramide à St Seb

  J'ai peint ce tableau et l'ai offert à ma nièce,

elle me disait qu'elle s'amusait avec ses cousins à tourner autour,

ça lui a rappelé des souvenirs!

 

A l'origine ce monument n'avait pas été érigé à cet endroit.

C'est au cours de son transfert que la Pyramide

a dévoilé son secret.

A une soixantaine de centimètres au dessous du niveau du sol,

sous son socle , était inscrit sur un bloc de tuffeau:

IAN IMBERT ESCUIER
SEIGNEUR DE LA PATOUILLERE
A FAIT BÂTIR CETTE PYRAMIDE L'AN M.D.CLXXXII.

Donc la date est de 1682.

Dans un but décoratif, selon la mode en France dès la Renaissance!

Publié le par Yvette
Publié dans : #Peintres célèbres

 

  ...C'est l'éblouissement, c'est l'espoir, c'est l'ivresse ;
La plante est une femme, et mon vers la caresse ; ...

Victor Hugo

 

Camille Corot, le Parc des lions à port Marly 1872 gros pl

 

 

Camille Corot, le parc de lions à Port Marly,

une partie en gros plan du tableau 1872

 

Childe Hassam géraniums 1889

 

 

Childe Hassam, les géraniums 1889

Publié le par Yvette
Publié dans : #Un peu de tout

 

imagesCAL4GZ9G.jpg

 En 1950 mon père avait acheté à ma mère un poste de radio similaire à celui-ci,

 un Grammont.

A l'époque pas de télé surtout en Algérie et pas de.... je vous laisse lire la suite.

 

  J'ai reçu cette page de mon amie Jacqueline  blog Maréenostrum 

 

 

>   > NÉS ENTRE LES ANNÉES:     1930 et 1960 
> > NOUS ÉTIONS PLUS FORTS, 
> > Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par 
> > des mères qui fumaient et /ou buvaient  pendant qu'elles étaient enceintes.Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette ,des desserts,et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol. 
> > 
> > Après ce traumatisme, on s'endormait n'importe où, ou on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse dans des chambres peintes  au plomb. 
> > Nous  n'avions pas de serrures aux portes. Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, mais pas de casques de protection. Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans chauffage, sans ceintures ni sièges pour bébés, ni air bag, 
> > Être dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose
> > d'extraordinaire. 
> > Nous  buvions l'eau directement de la fontaine et depuis les Romains dans les maisons les tuyaux étaient en plomb. 
> > Nous  mangions des gâteaux secs, du pain rassi, du vrai beurre, du saindoux du lard.Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre. Et nous n'étions pas obèses 
> >    POURQUOI ?
> >    
> > Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors...  
> > Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient. 
> > Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avons appris à gérer les problèmes. 
> >                                                                                                                                                   Nous  n'avions pas de Playstations, Nintendo, X-box, iPod.> > Il n'y avait pas de jeux vidéos, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéos ou dvds, pas de son stéréo ou de cds,pas de portable, pas d'ordinateur et pas d'Internet . 
> > NOUS  AVIONS DES AMIS et nous sortions dehors pour les retrouver ! 
> > Nous  tombions des arbres, en faisant le parachute, on se coupait, se cassait des os, des dents  et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela. 
> > 
> > On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire, faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes, nous faisions et jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières, nous faisions des pistes de glissades sur les inondations des prairies gelées en hiver, nous allions à l'école en culottes courtes par tous les temps, nous sautions et plongions des souches d'arbres des rivières non fréquentées,nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches, nous fumions des  P4 à l'unité, nous sucions toute la journée des boite de coco, aux heures les plus chaudes les lessiveuses étaient nos plus belles piscines, nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou balatum d'asphalte en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traineaux en bois fabriqués le jour même avec de vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages sous les patins occupaient notre temps et gelaient nos mains violettes sans gants et même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plus part toujours là.
> > Nous  roulions sur nos vélos sans frein et sans éclairage ou marchions jusqu'à la maison d'un copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte, nous entrions simplement, nous étions très bien accueillis. 
> > L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était impensable, ils étaient AVEC la loi. L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes étaient inimaginable. 
> > Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens débordant.  
> > Ces 50 années ont été une explosion d'innovations et nouvelles idées. 
> > Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout cela. 
> > Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous
> > reconnaissez...
> > FÉLICITATIONS! 
> > Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir, avant que les avocats ne viennent tout règlementer, avant que les " médias " ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes...juste pour le fun et le fric. 
> > Comme la vie était belle, limpide , parfois rude mais combien nous étions heureux ! 
> > Vous pouvez envoyer ce message à vos enfants, ils pourront  réaliser la bravoure et la chance de leurs parents.

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #La Loire

 

 

  DSC03341.jpg

 

La Sèvre Nantaise, à Vertou.

Peu de soleil ce jour-là mais il faisait doux.

 

La Sèvre Nantaise prend sa source à 215 m d'altitude sur le plateau de Gâtine, au village des Gâs sur la commune de Neuvy-Bouin dans les deux-Sèvres .

Elle traverse ensuite les départements de la Vendée, du Maine et Loire et de la Loire Atlantique selon une direction nord-ouest, avant de se jeter dans la Loire à Nantes.

 La rivière serpente calmement pour traverser des paysages verdoyants, fréquentée par les pêcheurs, les plaisanciers et la faune locale. On y trouve une multitude de Moulins à eau qui ont profité pendant des siècles du débit de la Sèvre nantaise.

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs

 

  65ae195b.jpg

 

 

Un arbre nous regarde à travers la fenêtre

De ses milliers d'yeux verts : on dirait qu'il sourit

De nous voir rassemblés à la table de hêtre,

Nous de la maisonnée qu'il couve comme un nid.

 

C'est un très vieil ami, un arbre de famille

Qu'un grand-père a planté dans le temps près du puits ;

Son écorce est ridée mais, chaque année, scintillent

Des rameaux nouveau-nés ornés de jeunes fruits.

 

Depuis tant de printemps et des étés sans nombre

Il étreint la maison de ses racines blanches

Et chacun tour à tour a gouté sous son ombre

La fraîcheur embaumée que distillent ses branches.

 

Les enfants et les chats ont joué avec lui

Sous la lumière rousse et dorée de l'automne ;

Il a porté les fruits des étoiles, la nuit,

Et plus d'oiseaux chanteurs qu'une aube qui frissonne.

 

Ainsi quand il regarde à travers la fenêtre

De ses milliers d'yeux verts, je sais qu'il nous sourit,

L'arbre aimé, l'arbre ami qui tous nous a vus naître,

Nous de la maisonnée qu'il couve comme un nid.

 

 

Marc Alyn

Publié le par Yvette
Publié dans : #Poésie d'auteurs

 

 

  DSC03346.jpg

 

 

 

 

ll pleut doucement, ma mère,

Et c’est l’automne  

Et c’est le soir, ma mère,

 

 

Et

Si doucement

Que c’est la même pluie

Et le même automne

Qu’il y a bien des ans.

 

Il pleut et il y a encore,

Comme il y a bien des ans,

Combien de cœurs au fil de l’eau

Et combien de petits sabots

Rêvant au coin de l’âtre.

tes genoux sont là

 

 

Si près du feu

Que c’est le même soir

Et les mêmes genoux

Qu’il y a bien des ans.

 

Il pleut doucement, ma mère,

Et c’est l’automne

Et c’est le soir, ma mère,

Et tes genoux sont là.

 

Prends-moi sur tes genoux, ce soir,

Comme il y a bien des ans

Et raconte-moi l'histoire

De la Belle au bois dormant.

 

                                    Maurice Carême

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