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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #Au-gré-de-mon-jardin, #arbres, #bucolique, #automne, #jardins nature
Les feuilles mortes...

Le soleil est bas, il ne m’éblouit plus comme en plein été. Et pourtant il insiste, il profite du vent fou, que nous avons eu ces jours derniers, qui a fait tomber bonne quantité de feuilles, et il lance ses rayons au travers des branches fines du frêne.

 Les aulnes derrière le ruisseau, droits comme des peupliers, sont aussi dénudés. Le ruisseau sec cet été coule à flot, il a repris de la force. L'étang s'est rempli.

Les aulnes ont les pieds dans l'eau.

Les hêtres commencent à roussir, je vais attendre encore un peu avant de les prendre en photo. Les bouleaux se déplument avant de jaunir. Les saules sont gris, les érables, ne savent plus sur quel pied danser: jaunes, verts? Celui qui rougit habituellement ne va pas avoir le temps de changer de tunique; il sera nu avant.

Les érables illuminent la pointe du terrain.

Le châtaignier a eu très chaud cet été, les feuilles pendaient , et les bogues ont été petites et rares.

Les eucalyptus eux se portent à merveille, mais un bon coup de vent et on connaît la suite, ces arbres sont tendres.

Tous les ans, nous perdons un arbre, à cause des tempêtes. Il est vrai que le terrain est grand et bien boisé mais tous ces arbres c'est nous qui les avons plantés  il y a environ trente ans (et ce n'est pas si vieux que ça pour des arbres non fruitiers), sur un terrain où un seul vieux chêne plus que séculaire s'ennuyait. Lui il attend son tour, certaines de ses branches sont sèches, mortes. Pas d'élagueur pour lui, je veux qu'il garde son bien dans ses bras. Combien de temps va-t-il nous protéger encore? Je me fais du souci pour lui.

Mon chêne plus que centenaire

Deux jeunes chêne en bordure de l'eau , 35 ans, ils ont poussé tout seuls

Et perdre un arbre me fait très mal.

La nature change, car nous avançons dans l'année, mais aussi tragiquement et à une vitesse grand V.

 

Communauté Jardin nature/ 7 jardins

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #escargot, #gastéropode, #Au-gré-de-mon-jardin, #Plaisir des mots
Colimaçon

Colimaçon !

Ah ! que j’aimerais être un escargot !

Pourquoi me demanderez-vous ?

Parce que je pourrais me recroqueviller

Dans ma coquille pour panser mes blessures,

Me bobiner pour oublier mes peines.

Un escargot d’hiver car il sait hiberner.

Pas un gastéropode d’été toujours affamé,

Toujours en quête de salade ou de fraises.

Non! pas celui-là qui vient à la tombée de la nuit.

Mais il faut bien vivre n’est-ce pas ?

Et savoir se cacher des prédateurs le jour!

Alors laissons-lui sa coquille à ce coquin !

Emmitouflée je vais aller et m’enrouler

Comme lui, mais dans un fauteuil en attendant  

Que finisse l’automne et passe l’hiver !

Yvette

Communauté

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #petit jeu de lettres, #Plaisir des mots, #Blog en deuil

En souvenir de toi ma chère Lydie et de ton petit jeu de lettres.

Mon mot Allocentrisme

Tendance à centrer son attention ou ses activités sur autrui plutôt que sur soi-même.

Au petit jeu de lettres, tu excellais et tu nous faisais parfois souffrir à ta manière, quand nous ne trouvions pas ton mot mais tu nous montrais la voie à suivre. Des défis, tu en as lancés, mais le dernier, celui de ta vie, tu n’as pas eu raison de lui. Pas de miracle ! Tu n’as pas tiré la bonne carte. Ce n’était pourtant pas ton tour. A qui l’as-tu volé ?

Ton épée Marianne, où était-elle ?

Quand tu monteras vers les étoiles que tu laissais tomber de nos pointeurs de souris, qu’elles t’éclairent tout au long de ta route ! Je pense qu’il y a un paradis pour les animaux ; va les voir, ils aimeront avoir ta visite, tu seras bien accueillie et je compte bien t’y trouver de temps en temps chez eux. Nous parlerons de tous ceux qui ont fait partie de notre vie.

Tu ne faisais pas preuve d’égocentrisme, loin de là, c’était plutôt de l’allocentrisme. Bien sûr nous sommes tous mortels, c’est dans la normalité   de la nature sur terre.

J’avais commencé à faire parler « Mémé » dans mes articles, elle est trop chagrinée, elle a trop de peine, aucun son ne sort de sa voix !

Ton blog va nous sembler bien vide, mais nous aurons plaisir à y voyager de temps en temps pour t’y retrouver.

Nous t’envoyons un bouquet virtuel dœillets, dancolies, de roses et de clématis etc.

Bisous Lydie !

Mon dernier tableau du samedi :

 Gustave Courbet.

Publié le par Yvette
Publié dans : #Les arbres, #Au-gré-de-mon-jardin, #bucolique
Les arbres dans leur milieu

Photo prise dans les prés en bord de Loire

Bonne semence fait bon grain et bons arbres portent bons fruits

Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines.  (Marcus Garvey)

Il en est des générations des hommes ainsi que des feuilles sur les arbres (Homère) 

Communauté 7 jardins

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Bernieshoot, #Au-gré-de-mon-jardin, #oiseau, #faisan, #Musique - vidéo

Un conseil, coupez le son car j'ai de la pub très forte venue se greffer en fin de ma vidéo.

Et je ne sais pas la supprimer!

Filmé derrière ma vitre!

N'était-il pas beau cet oiseau?

 Un beau faisan, venu se mettre à l'abri, dans notre terrain derrière la haie, au moment de la chasse.

Je ne l'ai plus revu, j'espère qu'il a échappé au désastre, mais j'ai des doutes, il n'était pas sauvage donc il venait d'un élevage!

 Quelle drôle de façon de chasser!

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Expressions françaises, #Plaisir des mots

Expressions

Ah ! y en a t’y du monde dans les rues de Nantes dezamatin. Pour une fois que j’voulais aller voère ma cousine, ça tombe encore un jour de manif. J’ai point de chance. En plus il fait un temps d’chien. Il pleut comme vache qui pisse.

Par où que j’vais passer ? moi dans ces cas là j’suis une vraie chiffe molle, par contre faut point me monter l’bourrichon, sinon, le sac et l’pépin z ‘entrent en action vite fait.

Gif Giphy

Ils sont tous sur la place du Commerce, et ça gueule si fort que j’entends point c’qui disent. Faut dire que j’suis dure de la feuille aussi.

Elle m’a dit : rendez-vous dans un p’tit bistrot d’une rue, que j’me souviens plus l’nom mais que quand on la r’garde , c’est comme la tour de Pise, ça penche du côté qu’ça va tomber ! (Quai de la fosse à Nantes et rue Kérvégan)

Oh! là , je sens que ça tourne vinaigre, j’veux point m’retrouver au violon, dame, j’ai déjà vu ça à la télé, on sait pas si c’est du lard ou du cochon ; je vas r’prendre mon bus et m’en r’tourner chez moi. Et encore mon bus? est-ce que je vais en avoir un ? Point sûr dame.

 Allez ! j’fais marche arrière et en avant toutes, tant pire pour ma cousine, je la bigophonerai arrivée à la maison !

 

Il pleut comme vache qui pisse :  signifie qu'il peut très abondamment. Cette expression, qui est apparue dans le langage au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, a le mérite de remettre les choses à leur place. En effet, si on compare un jet d'urine de vache au jet d'un homme, il ne fait aucun doute que le premier est beaucoup plus abondant. C'est pourquoi l'expression cite la vache comme référence, et non l'homme.

Une chiffe molle : Une 'chiffe' n'est rien d'autre qu'un chiffon dont la mollesse a facilement permis la comparaison avec le bonhomme sans énergie physique ou morale.
Cette expression date du début du XVIIIe siècle.
Pour désigner le même type d'individu, on entend aussi parfois "une chique molle" ou "mou comme une chique", mais cette fois, c'est la mollesse gluante du tabac mâché qui sert d'élément de comparaison.

Se monter le bourrichon : On doit l’origine de cette expression à Gustave Flaubert. En 1860, il emploie pour la première fois le mot "bourrichon". Autrefois, la "bourriche" désignait un panier sans anses qui servait à transporter le gibier, sa tête principalement. En argot, il est fréquent que la tête soit appelée "bourriche ou bourrichon". Par extension, l’expression est née. Au figuré, "se monter le bourrichon" signifie donc exciter son imagination sur quelque chose de faux, se le mettre en tête, s’exciter pour rien.

Du lard ou du cochon : L'expression date du XVIIIe siècle. Le lard étant de la graisse de cochon, cette expression désigne donc une hésitation entre deux choses très proches, et par extension, ce qui peut constituer une hésitation entre l'original et la copie.

 Bigophone : Téléphone ou Instrument de musique fantaisiste fait en zinc. Proche du Mirliton,  On joue du bigophone en chantant dans l'embouchure.

Sources : Lintern@ute

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Bernieshoot, #moineaux, #becquée, #Au-gré-de-mon-jardin, #Plaisir des mots

La becquée

Avant de regarder cette petite vidéo, il est bon de baisser le son. D'autres vidéos sont venues se greffer à la suite des miennes et on est surpris

J'ai filmé ces petiots derrière les vitres quand j'habitais en périphérie de Nantes. Je leur donnais régulièrement des graines de couscous et cela faisait le plaisir de tous les oiseaux du coin. Mes chats n'ont pas fait de dégâts parmi eux, étonnant? non?

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #blog malade, #Plaisir des mots

Alors là! je me suis fait vacciner contre la grippe, un peu fatiguée mais bon ça va quand même. Mais le comble, c'est mon ordi qui lui est au repos forcé.

J'étais tranquillement en train de skyper avec ma fille mercredi, quand j'ai vu un chat passer à toute vitesse devant ma porte, et entrer vite fait par la chatière. Et j'entends un bruit de machine  dehors: les élagueurs de haies de la ville, étaient en train d’œuvrer dans notre rue. Je reviens continuer ma conversation sur Skype et là je me rends compte que: PLUS D'INTERNET ! La  machine a dû décrocher mon fil de chez Orange . Alors forcément pris contact avec eux et vous pensez bien avec le grand WE, je ne suis pas près d'avoir une intervention.

Là, j'ai emprunté l'ordi de ma fille qui, lui, est sur Free avec câble sous terrain. Orange est en aérien et la fibre (prête à passer depuis plus d'un an, mais on attend toujours!!) qui, elle est partout sous terre, eh! bien,  chez nous, non! ça passe en l'air dans le fin fond de notre cambrousse. Comme ça, à chaque tempête je vais y avoir droit.

Bon! ce n'est qu'une histoire de matériel mais je me rends compte que sans mon ordi je suis perdue. J'ai reçu plusieurs messages sur mon dernier article, au sujet de nos amies malades et je vous remercie surtout pour elles. Apparemment, il n'y a pas que Mémé et moi à être désorientées.

Ghislaine, Lydie, et j'ai appris aussi que Jill était contaminée , soyez assurées que nous sommes tous vraiment de  tout cœur avec vous, vous nous manquez. Nous sommes aussi en plein désarroi. Nous vous attendons avec impatience mais  bien requinquées, ça va de soi.

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mémé, #Plaisir des mots

Mémé est désorientée.

Pas d'anagrammes ni mots ou sujet imposés aujourd'hui.

Faut-il vous le dire, Mémé est en peine. Ses deux meilleures amies du blog sont malades : Ghislaine (son récent article) et Lydie (son récent article). Que faire pour elles ? Que faire pour les aider ? elle est toute contrite notre pauvre Mémé.

Rrhhaa !! là là ! Elle est toute chavorsée ( chamboulée)

Elle n’y connait rien la pauvre dans la machine d’ordi ! Et elle a pensé  demander à M'sieur Totor de faire quelque chose. Mais à son tour il est décontenancé devant l’arrêt de sa Gigi. Ah ! ils sont ben penauds et empruntés tous deux sans parler de tous leurs amis aussi qui s’inquiètent pour la santé de leurs deux copines.

Et alors en plus, pourquoi toutes les deux en même temps, hein ? ça veut dire quoi ça ?  

En attendant Mémé et Totor leur disent :

Bon COURAGE les filles, et REPOS ! Gardez le MORAL !

Mais si possible donnez des nouvelles, juste un petit mot et ils seront heureux tous les deux.

 

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