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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Articles avec #mes poesies catégorie

Notre amie Ghislaine nous propose 

8 mots

Empreinte, visible, brume, froisser

envers, légendaire, clapotis, frimas.

ou le thème "" Temps ""

 

Les frimas oubliés, les brumes aérées,

Les bourgeons éclatés, leurs feuilles défroissées,

Encore satinées, aux couleurs mordorées,

Commencent à cacher le soleil au lever.

 

Le printemps est bien là, les oiseaux font leur nid !

Les brindilles tombent, cassées dans les taillis,

Reprises ensuite, pour un nichoir fini

Proche du fin ruisseau au si doux clapotis.

 

Le nature a changé, à l’endroit, à l’envers,

Elle nous éblouie, empreinte légendaire,

Dehors nous attire, et moi si casanière,

Je sors pour aspirer cette douce lumière.

 

Au jardin le muguet, blanc, à peine visible,

Par son exhalaison, me force à me baisser.

Pourtant je dois rentrer, force incompréhensible

Incidence proche, me faisant frissonner.

 

 

Aujourd’hui et demain.

 

Aujourd’hui la pluie

 Aujourd’hui, mon corps,

Aujourd’hui, ma fatigue,

Aujourd’hui ! Aujourd’hui …

Demain je ferai mes courses,

Pas aujourd’hui!

Demain j’irai faire des photos,

Demain, je marcherai sur le sable de la plage,

Demain je marcherai, je marcherai.

 Demain j’oublierai mon corps,

Demain j’oublierai aujourd’hui.

 Demain ...

Publié le par Yvette
Publié dans : #légumes, #fruits, #Plaisir des mots, #bucolique, #fleurs, #jardins nature, #rose, #Mes poésies

Timoineau

http://cequejepreferefaire.centerblog.net/1341-texte-fruits-et-legumes-ete

nous propose d'écrire un texte ou acrostiche

sur les fruits et légumes du jardin en été!

 

 

Quelle jolie bouille

 Elle a notre citrouille.

« Je suis un gros potiron,

 A ne pas confondre avec le potimarron »

Deux framboises sur le framboisier

Je m’en vais vite les croquer.

Oh les jolies fraises bien cachées.

 Zut ! une limace les a entamées

Et toi carotte pourquoi te caches-tu ?

« Je n’ai qu’une jambe, la vois-tu ? »

Oui je sais comme le radis,

Et le navet pardi !

 

Qu’ils sont beaux ces nénuphars

Se reflétant dans la marre.

Les jolies fleurs arrosées

Toutes enguirlandées par la rosée

Et celle-ci bleu pervenche

 Sur laquelle je me penche.

N’oublions pas la rose

 Sur laquelle un papillon se repose.

Sa tige enserrée par un liseron

Blanc voulant plus haut voir l’horizon.

 

Je suis le liseron blanc

Celui qu’on appelle grand liseron.

Surtout ne m’appelez point "Vrillée", je ne rampe pas, moi !

Voyez ma corolle en forme de bugle !

Je suis un grand amoureux,

 J’aime enlacer de mon corps souple

Les pieds charnus des rosiers.

Je me sers avec habileté de leurs épines,

Afin de pouvoir rejoindre mes amies les roses.

Cette année j’ai réussi à me hisser tout près de Rosa !

Enfin je peux l’admirer, la sentir, la caresser.

Ne croyez-vous pas que nous formons un beau couple ?

Hélas ! Si ma tige grimpe toujours plus haut vers le ciel,

Moi pauvre fleur de liseron, je ne suis qu’éphémère.

Rosa en retrouvera un autre qui lui contera fleurette !

Car elle adore se faire courtiser cette belle ingénue .

                                          Yvette.

Publié le par Yvette
Publié dans : #printemps, #défi ghislaine, #Mes poésies, #Au-gré-de-mon-jardin

Ghislaine nous propose 8 mots

Soleil, fleurs, vallée, saison, illuminer,

laisser, attacher, lumière.

ou thème

""Printemps""

 

 

Le printemps chez Mémé

Oh ! dame fait soleil aujourd’hui, j’m'en va attacher mes plants d’tomates, z’ont  vite poussé, peut-être un peu trop avec  la lumière qu’y a dans le carré ! Faut pas avoir des mains de patte pour faire ça et moi je commence. Les Saints de glace sont passés, ouf ! c’est la bonne saison mais moi j’commence à fatiguer, à mon âge, mais c’est bin , oui da, de voir tout s’illuminer des couleurs des fleurs qu’y a partout. J’me sens poète tout à coup ! Mais le moins rigolo c’est qu’y a des endroits, dans les vallées, où qu’la terre est plus bonne à force d’y mettre toutes leurs cochonneries. Peuvent point laisser ça tranquille, laisser la nature faire comme bon lui semble. Les vaches elles ont rien à s’emplir, et pis sont trop nombreuses dans un malheureux champ. Y a des fois où ça me hérisse le chignon !! Allez faut pas qu’je tarde, après je va aller tremper ma soupe !

Je propose aussi un poème que j'ai écrit il y a quelques années sur le printemps

 

Harmonie

 

Regarde ! Regarde bien tout ce qui t’entoure.

Avance et respire la vie à pleins poumons.

Ne t’arrête pas. Vois le printemps qui accourt.

Il ne t’attendra pas, fugitive saison.

 

L’air est encor frais. Une odeur d’humus s’exhale,

Apre et suave à la fois. L’hiver est fini.

Ecoute ! Même l’eau du ruisseau qui dévale

A joint des sons cristallins à sa litanie.

 

Entends encore le murmure de la brise

Dans la ramure transparente et chamarrée.

Fascinant, le pinson de trémolos nous grise

Et nous attire vers la tendre fougeraie.

 

Comme la campagne est belle ! Il court un frisson

Sur l’herbe tendre. Les primevères fragiles

Font des taches de lumière sous les buissons,

Près des violettes enivrantes et graciles.

 

Les chatons des aulnes se balancent, légers,

Comme de fines pendeloques de cristal.

Des nuages délicatement ouvragés

De blanc, coiffent cette pureté sans égal.

 

Il faut tout boire des yeux , ne rien laisser,

Pour ensuite, à la nuit venue, se souvenir,

Fermer les paupières, raviver ce passé,

Présent de la nature qui nous veut ravir.

 

Yvette Le Quéau.

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #défi d'écriture chez Ghislaine, #Bois, #Mes poésies

 

Ghislaine 93 nous propose 8 mots

bois, pensées, terre, monde,

prospère, palpiter, élever, avoir.

ou le thème """ Bois """

 

Voici ma participation.

§§§§§§§§§§§§§§

Quand j’étais enfant, mon rêve était de posséder un grand terrain avec beaucoup d’arbres, un petit bois en quelque sorte pour y secourir toutes sortes d’animaux. Le terrain nous l’avons acquis avec mon mari pour notre retraite, il est là autour de moi ; les arbres aussi, on les a plantés. Un vrai parc sans prétention !

Des animaux, nous n’avons plus que huit chats avec ceux de ma fille, une chienne et la nature sauvage fait le reste : toutes sortes d’oiseaux, d’insectes, des taupes, des mulots et puis les chauves-souris et aussi les vipères qui plongent dans l'eau la tête dressée sur les feuilles de nénuphars.  Eh ! oui !

Les petites pensées violettes y poussent gentiment. C’est le printemps, la terre respire, je sens son cœur palpiter. Les abeilles commencent à bourdonner dans la lavande, le thym et le romarin en fleur, c’est tout un monde qui vit autour de moi, il faut avoir le nez par terre mais aussi savoir élever son regard vers le ciel et le remercier de m’avoir fait cadeau de ce bout de terre si prospère et si généreuse. Hélas mon mari n’est plus, il n’en aura pas profité.

J’avais écrit un poème sur un petit bois, pas très loin d’où nous habitions avant que je vienne ici. Il y avait une clairière aménagée pour les enfants.

Le bois des Gripots

 

Ah ! Qu’il fait bon s’aventurer dans ces sous-bois,

A l’heure où l’été paresseux est encor roi.

Marcher sur les sentiers tracés par nos ancêtres,

Que faut-il de plus pour nourrir notre bien-être ?

 

S’enivrer, heureux, de l’odeur des baies sauvages

Des fougères, de la mousse sous les feuillages.

Voir se faufiler dans l’herbe le vert lézard,

Sursauter inquiet à la crainte du renard.

 

Entendre le doux vent léger dans la feuillée

Des saules, des frênes, bouleaux et prunelliers,

Des grands chênes formant une voûte sombre,

Des taillis touffus et menaçants dans l’ombre.

 

Rejoindre la fée Carabosse buissonnière,

S’étourdir du cri des enfants dans sa clairière.

Oublier la ville bruyante pourtant proche,

Marcher, le cœur léger et les mains dans les poches.

Yvette

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes poésies
Ambroisie.  Mes poèmes

Ambroisie   *

 

Je suis cette eau qui coule et qui n’en finit pas,

Tour à tour légère, turbulente ou volage,

Dévalant des gaves que rien ne tarira,

Et des cascades fumeuses aux blancs voilages.

 

Je suis cette eau qui fut honorée par les dieux,

Célébrée par Amphitrite sur son dauphin,

Voguant sur le grand fleuve qui rejoint les cieux,

Bercée par Zéphir et Notos jusqu’au matin,

 

En furie sous l’emprise de Poséidon

Et Eole contre le fils du roi d’’Ithaque,

Etale au doux son de la lyre  d’Apollon

Et portant secours au valeureux Télémaque.

 

Quand tu sautilles, les pieds nus dans mes ruisseaux,

Tu es Galatée ou Nausicaa la Blonde.

Je suis l’eau rouge qui ruisselle en tes vaisseaux

Et les larmes non retenues sur tes joues rondes.

 

Et vois-tu , si tu sais m’aimer comme je t’aime,

Je me métamorphoserai en Ambroisie,

Nectar divin, et poserai un diadème

Sur ton front digne des Déesses d’Olympie.

                             Yvette

 

* Ne pas confondre avec l'ambroisie , plante qui est très allergène!

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes poésies, #La Loire, #Plaisir des mots
Au jardin de ma Loire. Més poésies

La Loire en amont de Nantes , l'île Clémentine

Au jardin de ma Loire

 

Au jardin de ma Loire,

J’ai vu les blonds roseaux

Courbés sur le miroir

Argenté de son eau !

 

Aux jardins ligériens

J’ai fait le troubadour

J’ai écrit des quatrains

J’ai chanté ses amours.

 

          Les amours de la duchesse Anne,

          Pour son beau pays bas-breton,

          Nantes et ses gabarres qui flânent,

          Saluant bien bas  les vieux  ponts.

 

          De sa source au grand océan,

          Entre ses rives et coteaux,

          Elle file oubliant le temps

          L’homme et ses terribles assauts.

                   

                    Yvette Le Quéau

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #bucolique, #Plaisir des mots, #Défi d'Evy, #rosée, #Mes poésies
La Rosée du matin defi d'Evy 181

Un tableau que j'ai peint à l'huile et qui est dans la chambre de ma fille. Elle se sent bien quand elle le regarde le matin juste en face de son lit.

La Rosée du matin defi d'Evy 181

Devant ma maison je traquais les gouttes de rosée

AURORE

 

La nuit se retire en son domaine des cieux.

Artémis chasse les étoiles une à une,

Puis en s’éclipsant laissera aux autres Dieux

Le soin d’estomper les derniers voiles de brume.

 

Lors, Hélios en habit de feu, surgit sans bruit

Embrasant le ciel de traînées incandescentes

Et mauves, balayant toute trace de nuit

Mais ciselant des ombres fines envoûtantes.

 

La terre exhale un parfum d’humus et soupire.

Les faisceaux en diagonale font scintiller

Diamant, rubis, topaze, émeraude et saphirs

Dans les fines gouttes de rosée, par milliers

 

Les longs fils argentés des épeires ondoient

Sur le pré comme une chevelure de fée,

Formant une fine pruine bordée d’orfroi,

Nectar éphémère pour rayons assoiffés.

 

L’atmosphère est ouatée et le troupeau serin

Attend dans les graminées et le chènevis.

L’angélus au clocher du village voisin

Annonce un nouveau jour qui vient. Bonjour la Vie.

 

 

                        Yvette

 

Cet article est édité dans la communauté:

Le jardin virtuel, les défis de la plume d'Evy

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Publié le par Yvette
Publié dans : #souveninrs, #Plaisir des mots, #Mes poésies, #Gouraya algérie, #Défi d'Evy
Défi  d'Evy 179 : impression d’avoir fait un bond dans le passé
Défi  d'Evy 179 : impression d’avoir fait un bond dans le passé

Marée basse!

Des pêcheries tout au long de la côte Jade.

Du sable crème et fin sous les pins.

Pas de quoi me rappeler des souvenirs d'enfance.

Et pourtant ...

Seule sur la dune, sous le soleil brûlant de cette fin d'Août,

il m'est revenu des odeurs qui ne me quittent pas et qui ne me quitteront jamais.

L'odeur de la mer.

Là c'est l'Océan, qui s'est reculé très loin, pas de marée en Méditerranée.

Le sable est blond sous mes pieds,

Dans mes souvenirs il est gris avec des galets.

Les pins avec leurs aiguilles que je tirais pour m'en faire des colliers.

L'odeur de la résine.

Marée basse: l'odeur des algues.

Il faut peu de choses pour faire un bond en arrière.

Et ces bonds j'en fais encore la nuit .

 

Evasion nocturne

 

Sur la route sinueuse que le soleil,

Au zénith, inonde  d’une lumière bleue

Déambule  mon rêve en mon profond sommeil,

Au portillon de mes souvenirs nébuleux.

 

Mes yeux s’abreuvant de ces couleurs hors du temps,

Je hume cette terre aux odeurs généreuses.

La glèbe  craquelée de chaleur m’invitant,

A me séparer de cette paroi rêveuse.

 

Mes yeux clignent aux tableaux de mes souvenances,

La crainte et  la désillusion auront raison

Finalement  au théâtre de ma démence,

De ce charme grisant en sa morne prison.

 

Quand l’aube renaîtra, mon rêve chiffonné

Sorti  de la tourmente, mon cœur  libéré

Absoudra cette terre berbère  des années

Insouciantes de  mon enfance   évaporée.

 

Pourquoi faut-il qu’après de si longues années,

Soupire  mon cœur au pays des Amazighes, 

Ma source ?

                  

                  Yvette

 

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Le jardin virtuel, les défis de la plume d'Evy

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Publié le par Yvette
Publié dans : #Plaisir des mots, #Défi d'Evy, #Mes poésies
Une larme chez Titine!

Une larme chez Titine!

Une larme pour toi, pauvre poète sans muse

Une larme pour toi, pauvre enfant sans mère

Une larme pour toi, homme sans patrie,

Une larme pour toi, pauvre chien à l’attache,

Une larme pour toi, qui a perdu l’espoir

Une larme pour toi, Terre que l’on saccage

Une larme pour vous, mes chers disparus

Une larme pour moi, qui ne crois en rien…

 

Yvette

 

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Publié le par Yvette
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Image Zézette

Proésia.

 

Je ne sais pas écrire

Comme tous ces poètes.

Je ne sais pas décrire,

Ce qui emplit ma tête !

 

Je ne sais pas chanter

La joie ni la passion.

Je ne sais pas conter

Et j’en fais confession.

    

L’affectif je ne sais,

Comme mes états d’âme,

Ni confier ni tracer.

Il me faudrait la trame.

 

Mais je sais griffonner,

Barbouiller, gribouiller,

Quelques vers composer,

A la suite, et rimer.

 

Romanesque je suis,

Et je le resterai.

Sensible je le suis

Et ne contesterai.

 

Tant que mes yeux verront,

Nature je peindrai

Garderai l’aviron

Et prose j’écrirai.

 

         Yvette

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