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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Articles avec #mes poesies catégorie

Publié le par Yvette
Publié dans : #Plaisir des mots, #Défi d'Evy, #Mes poésies
Une larme chez Titine!

Une larme chez Titine!

Une larme pour toi, pauvre poète sans muse

Une larme pour toi, pauvre enfant sans mère

Une larme pour toi, homme sans patrie,

Une larme pour toi, pauvre chien à l’attache,

Une larme pour toi, qui a perdu l’espoir

Une larme pour toi, Terre que l’on saccage

Une larme pour vous, mes chers disparus

Une larme pour moi, qui ne crois en rien…

 

Yvette

 

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Le jardin virtuel, les défis de la plume d'Evy

Couverture

Publié le par Yvette
Publié dans : #Défi d'Evy, #Plaisir des mots, #Mes poésies

Image Zézette

Proésia.

 

Je ne sais pas écrire

Comme tous ces poètes.

Je ne sais pas décrire,

Ce qui emplit ma tête !

 

Je ne sais pas chanter

La joie ni la passion.

Je ne sais pas conter

Et j’en fais confession.

    

L’affectif je ne sais,

Comme mes états d’âme,

Ni confier ni tracer.

Il me faudrait la trame.

 

Mais je sais griffonner,

Barbouiller, gribouiller,

Quelques vers composer,

A la suite, et rimer.

 

Romanesque je suis,

Et je le resterai.

Sensible je le suis

Et ne contesterai.

 

Tant que mes yeux verront,

Nature je peindrai

Garderai l’aviron

Et prose j’écrirai.

 

         Yvette

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Le jardin virtuel, les défis de la plume d'Evy

Couverture

Publié le par Yvette
Publié dans : #Gouraya, #Défi d'Evy, #Mes poésies
Mon village natal. Les défis de la plume d'Evy

Je suis née à Bou-Medfa en Algérie. Mais j'étais trop petite pour me souvenir de ce petit village. Par contre celui où j'ai atterri à l'âge de quatre ans,  Gouraya, lui je ne l'ai pas oublié, j'en ai même écrit un livre: "Gunugu ou les roses de Gouraya"!

La photo présente la caserne où j'ai passé mon enfance de 4 à 10 ans, les trois fenêtres de droite! Elle existe toujours mais plus en tant que gendarmerie, c'était un ancien fort!

 

Là-bas, c’était chez nous.

Un gentil petit village qui s’allongeait,

Tout blanc, sur la seule route nationale,

Sinueuse et escarpée, d’Oran à Alger,

Et que bordait un pittoresque littoral.

 

Là-bas, c’était chez nous.

Le ciel et la Méditerranée, toujours bleus,

Se confondaient sur un horizon très lointain.

Les plages des criques avaient des tons cuivreux,

Des galets, des coquillages, du goémon fin…

 

Là-bas, c’était chez nous.

Des grands palmiers bordaient une allée en pierraille,

(Mes genoux s’en souviennent encor(e)), descendant

Vers une petite église au charmant vitrail

Encastrée au fond d’un bordj éclatant de blanc.

 

Là-bas, c’était chez nous.

Et le soleil si chaud ! Un vrai soleil ! Magique !

Il avait le don de tout métamorphoser.

La langue cosmopolite à l’accent typique,

Chantant à nos oreilles d’enfants, nous plaisait.

 

Là-bas, c’était chez nous.

Les parfums des oranges et du mimosa

Se mélangeaient à ceux intenses des épices,

Des melons, des bécess et du miel des zlabias,

Des olives et des couronnes à l’anis.

 

Là-bas, c’était chez nous.

Dans les cafés maures, dominaient le koumoun,

Le felfel, d’odeurs puissantes, la loubia,

Mélangées au poisson fumant sur le canoun,

Aux vapeurs du thé à la menthe et au cawa.

 

Là-bas, c’était chez nous.

Dans leurs gourbis, des musulmanes caquetant,

Roulaient avec doigté le merveilleux couscous

Autour d’un tajine en bois pour le Ramadan

Et les hommes à chéchia rouge et grand burnous.

 

Là-bas, c’était chez nous.

Et les mots ! Les noms des villages!

La mouna ! Les makrodes ! La caca d’chat !

Les plaquemines écarlates ! La kémia ! La harissa !

Gouraya ! Cherchell ! Lafayette ! Bou-Medfa !

Et s’affolent et s’envolent les vers et les rimes …

Là-bas ! LA-BAS …

 

Et encore maintenant c’est toujours chez nous ;

Et si vous y passez, alors racontez-nous.

                                    Yvette

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes poésies, #Défi d'Evy, #Plaisir des mots

 

 

 

Si j’étais Vous, mon Dieu !

 

Si j’étais Vous, mon Dieu, je descendrais sur terre,

Et d’un coup de baguette, j’ôterais les frontières.

Plus de peurs, plus de faim, de guerres, ni prisons,

De gamins affamés, de larmes sans raison.

 

Si j’étais Vous, mon Dieu, j’apprendrais à l’humain

A vivre sans haine, à aimer son prochain

A bâtir une vie de bonté, de douceur,

Sous un ciel serein, sans violence ni rancœur.

 

Si j’étais Vous mon Dieu, je montrerais enfin,

Le droit chemin à celui qui ne croit en rien,

Je lui indiquerais la voie qui mène au bien

A la fraternité, à l’amour de son chien.

 

 

Hélas, je ne serai jamais Vous mon Dieu !

Et je ne sais même pas si vous existez.

Yvette

 

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 Le défi de la plume d'Evy , le jardin virtuel

Publié le par Yvette
Publié dans : #Goutte d'eau, #Mes poésies
Goutte d'eau! défi d'Evy N° 93

Odyssée d’une goutte d’eau

 

Elle a jailli de sa source, enfin libérée

De cette gangue de roche brune et glacée,

Petite goutte d’eau pure, un peu perturbée,

Glissant, fragile, sur les pierres vernissées.

Un courant malin l’entraîna dans son sillage,

Dévalant des pentes abruptes et ourlées

D’arbrisseaux échevelés et de fins herbages

Givrés, l’embellissant de merveilleux reflets.

Elle fila, heureuse, entre des saules nacrés

Se courbant sur son propre miroir diaphane,

Puis s’étala, ivre, sur des sablons ocrés,

Bercée par la brise et sa mélodie profane.

Les tout premiers rayons de l’aube la surprirent

Et charmée, l’attirèrent, telle Loreleï

Par des visions de lointains atolls de corail.

De ruisseau en rivière, de rivière en fleuve,

Elle traversa des campagnes et des saisons,

S’accrochant parfois à des esquifs qui se meuvent,

Légers, l’entraînant vers de nouveaux horizons.

Enfin, l’irrésistible océan l’enjôla,

L’enroulant dans des vagues prises de folie,

La rejetant, en rugissant, avec fracas

Contre des carcasses ou des récifs maudits.

Ballottée par ce mouvement perpétuel,

Perdue, elle allait sombrer vers des fonds hostiles

Quand enfin, un ange la posa sur son aile

Et délivra la petite goutte fragile

Qui nous retrouva sur terre en larme de pluie,

Petite goutte d’eau, miracle de la vie 

                                              Yvette

 

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Les défis de la plume d'Evy

Publié le par Yvette
Publié dans : #bucolique, #Mes poésies, #La Loire, #Défi d'Evy
 Balade (en bord de Loire), défi d'Evy N°78

Balade en bord de Loire

 

Une gelée blanche  déposée cette nuit

Sur les graminées fragiles et engourdies,

Absorbe les rayons rubescents du soleil

Lançant des éclairs vers notre Loire en sommeil.

 

Les rives craquelées frémissent sous l’assaut

Du feston écumeux de vagues en clapot.

Sous des vapeurs en lambeaux arc-en-ciel, ondoie

Une étendue d’eau sereine  et vêtue d’orfroi.

 

C’est en ces heures magiques et matinales

Que je jouie, ravie,  de ce spectacle hivernal.

Frileuses, nous attendons avec bonne humeur

Que l’air réchauffe notre cœur,  tout en douceur.

 

Le temps et la brume  lentement  s’évaporent

S’étirant en filets blancs. Moi, je rêve encore 

Emerveillée par ces images enjôleuses.

La Loire  s’éveille lascive et bienheureuse.

 

                         Yvette

 

 Balade (en bord de Loire), défi d'Evy N°78

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Les défis de la plume d'Evy

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes peintures à l'huile, #Défi d'Evy, #Mes poésies
La mer ! 78ème défi de la plume d'Evy

Mon dernier tableau il y a plus de deux ans !!

Mare medi terra

 

Dites, vous souvient-il, cher frère, chère sœur,

De ce tapis d’azur aux vagues déferlantes,

Qui déployaient sans fin, avec de violents heurts,

Les innocents galets et les algues flottantes ?

 

Dites, vous en souvient-il de cette onde bleue,

A fleur de sel, et son incessant clapotis,

Bruissant et chuintant  sur les lourds fonds sableux,

Saturés de mille légendes englouties ?

 

Vous en souvient-il encor de l’odeur iodée,

Du goémon fin déraciné des rochers,

Et échelonné en longs rubans torsadés,

Sur les plages brûlantes de galets jonchées ?

 

Tantôt calme sous  Zéphyr, tantôt agitée

Sous Notos, il exhalait de ses profondeurs ,

Et  de son grand manteau écumant  et bleuté

De longs soupirs ensorcelants et enjôleurs.

 

Son pudique reflux, éternelle Thétys,

Psalmodiait inlassablement des litanies,

Couvertes d’écume à reflets myosotis,

Au creux des criques, telle une lente agonie.

 

 Près d’elle, nous étions les enfants du soleil,

Loin d’elle, nous sommes les dauphins de l’exil,

Bannis, un murex nacré collé à l’oreille,

En compensation d’un sonotone aquatil.

 

Vous souvient-il enfin de ses vagues jetées

En gerbes blanches sur le vieux môle glissant,

Sur ses îlots perdus dans son immensité ?

Mais peut-être avons-nous rêvé en vieillissant ?

     

               Yvette

 

La mer ! 78ème défi de la plume d'Evy

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Les défis de la plume d'Evy

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes poésies, #Défi d'Evy
Huile sur toile de lin.

Huile sur toile de lin.

Ma petite ville, Saint Sébastien sur Loire en périphérie de Nantes.

Un tableau que j'ai fait d'après une carte postale en noir et blanc. Vue d'un petit bras de Loire qui n'existe plus , complètement à sec.

Le célèbre Général Cambronne originaire de Nantes possédait une grande propriété à St Sébastien et il s'est marié avec sa voisine une anglaise qui possédait elle aussi un château.

Voir:   https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Cambronne

Le poème qui  suit , je l'ai écrit à l'occasion d'une de mes expositions

Ma ville

 

Encore engourdie par la fraîcheur de la nuit,

S’éveillant doucement, elle s’étire sans bruit,

Recouverte d’une fine brume impalpable,

Le long de ce fleuve que l’on dit indomptable.

 

Tout près la cloche de l’église nous rappelle,

Que dans le passé, des processions de fidèles

S’allongeaient sur les routes en pèlerinage,

Afin de rendre à son Saint un fervent hommage.

 

Derrière des murs moussus usés par le temps,

Au hasard des allées et protégés du vent,

Des arbres imposants, aux branches alourdies,

Veillent sur les gentilhommières et folies.

 

La petite ville s’anime et prend ses droits.

Il règne dans les rues et passages étroits

Une activité progressivement intense,

Une rumeur prenant le pas sur le silence.

 

Son histoire rappelant un certain traité,

Elle rivalise avec la grande cité.

Et son général d’Empire au gaillard langage,

Nous laisse en souvenir, un mot défiant les âges.

 

Un festival ludique, chatoyant et bruyant,

Troublera ses rues et ses îles pour un temps,

La maintenant, rassasiée, encore en éveil,

Avant de la replonger dans son doux sommeil.

Yvette

Ma petite ville défi d'Evy n° 73

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Jardin virtuel, les défis de la plume d'Evy

Publié le par Yvette
Publié dans : #bucolique, #défi d'Evy, #Mes poésies
Défi d'Evy n°59 " Perle de pluie "
Défi d'Evy n°59 " Perle de pluie "
Défi d'Evy n°59 " Perle de pluie "
Défi d'Evy n°59 " Perle de pluie "

Ma participation au "défi d'Evy!"

 

Mon jardin sous la pluie, je l'adore!

 Surtout le matin!

Je n'hésite pas à sortir à la "fraiche".

Au lever du soleil,  un éclair ce matin !

Goutte de rosée bleue, fragile et suspendue,

Diamant   de lumière et d’équilibre incertain

Attira mon regard, encor(e)  chargé d’embu.

 

Joyau que je décidai d’immortaliser.

Mais Dame Nature voulut plus m’éblouir.

Léger souffle soudain. Cent gouttes embrasées

Eclatèrent en feu, me faisant applaudir.

 

Une métamorphose  avivant les couleurs,

Du bleu passa au jaune  orangé puis au rouge.

Le soleil  prit son air de peintre barbouilleur,

Jusqu’à ce que plus rien, sous ses rayons ne bouge.

 

Puis petit à petit, l’atmosphère s’apaisa.

Chaque feu brasillant, modéra son ardeur,

Chaque goutte fana, bien sûr, comme Rosa.

Moi ! Je demeurai là, mélancolie au cœur.

 

Yvette

Défi d'Evy n°59 " Perle de pluie "

cet article est édité dans la communauté :

Le Jardin virtuel Défi n° 59 d'Evy

Publié le par Yvette
Publié dans : #Mes poésies, #rosée, #Poésie
Goutte de rosée.

J'ai eu vraiment beaucoup de chance le jour où j'ai pris cette photo.

 

 

Goutte de rosée

 

 

Au lever du soleil,  un éclair ce matin !

Goutte de rosée bleue, fragile et suspendue,

Diamant   de lumière et  d’équilibre incertain

Attira mon regard, encor(e)  chargé d’embu.

 

Joyau que je décidais d’immortaliser.

Mais Dame Nature voulut plus m’éblouir.

Léger souffle soudain. Cent gouttes embrasées

Eclatèrent en feu, me faisant applaudir.

 

Une métamorphose  avivant les couleurs,

Du bleu passa au jaune  orangé puis au rouge.

Le soleil  prit son air de peintre barbouilleur,

Jusqu’à ce que plus rien, sous ses rayons ne bouge.

 

Puis petit à petit, l’atmosphère s’apaisa.

Chaque feu brasillant, modéra son ardeur,

Chaque goutte fana, bien sûr, comme Rosa.

Moi ! Je demeurai là, mélancolie au cœur.

 

Yvette 2013

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