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BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Béjar

Aujourd'hui mercredi jour des petits-enfants: ordinateur au repos!

Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes chats d'occasion

Chouchou, le chat acrobate

 

Chouchou était encore un bébé quand Patricia habitait dans un lotissement. Maison particulière, avec un riquiqui de petit jardin, au milieu duquel essayait de pousser un arbre dont le tronc n’était pas plus gros que mon poignet.

 C’était tentant pour notre petit. L’inconvénient c’est qu’il ne savait plus redescendre une fois arrivé en haut. L’arbre n’étant pas haut, il était facile pour Patrick, notre gendre, de récupérer notre Tarzan. A condition bien sûr que tout le monde fût d’accord ! Car un soir il se passa une chose qui découragea Patrick dans ses actes de sauvetage. Il réussit à agripper l’acrobate, mais celui-ci se défendait comme un diable : mécontentement ou peur ? Toujours est-il qu’il arrosa son sauveur d'un bon pipi. Coquine, la mère du loupiot, entendant son rejeton brailler, arriva à la rescousse et s’agrippa à son tour au mollet de Patrick et le mordit pour qu’il lâche prise! 
       Il faut s’imaginer la scène: toute la maisonnée riait, sauf les trois protagonistes qu’il a fallu séparer.

                                                                        Béjar / Yvette

Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes chats d'occasion


                                        Chats ennemis!

     Une maison avec une chatière, c’est bien! mais tout le monde félin du quartier est au courant. Et puis, chez nous, à l’étage, c’est formidable. On peut se mettre à l’abri. Il y a tout ce qu’il faut dans le grenier: vieux meubles, canapés, lit et recoins sensationnels.
    Notre Chaguy avait un ennemi dans le voisinage qui ne le lâchait pas d’un poil. Il le poursuivait partout. Il avait beau se cacher en haut, l’autre le suivait . Un jour, nous les avons vus tous les deux se toiser du regard sur le lit, les oreilles rabattues. Les poils commençaient à se hérisser, chacun opposant à l’autre son profil le plus agressif, la gueule légèrement ouverte, mais laissant voir les dents, la langue sortant par intermittence et bavant. Tout ceci accompagné de toutes sortes de bruits : crachements, grognements, feulements, hurlements. Bref, la bagarre n’allait pas tarder. C’est ce que nous pensions. L’attente fut longue et puis lassés, nous sommes partis sachant que notre chat saurait bien se dégager tout seul de cette situation. Nous les avons oubliés. Mais quand nous sommes remontés quelques heures plus tard, nous avons retrouvé nos deux matous au même endroit. Ils n’avaient pas bougé d’un poil mais ils s’étaient tout simplement endormis. Lassitude, connivence, épuisement, hypnotisme réciproque, fatigue ? Allez savoir !

 

 

Publié le par Béjar
Publié dans : #Gouraya algérie

Extrait de mes écrits sur Gouraya
Les roses de Gouraya

 

Devant la gendarmerie, toute la façade était bordée de rosiers et il y en avait deux en particulier, un rose aux pétales très serrés et très denses et un pourpre velours foncé ; et ils avaient un parfum extraordinaire, ma foi comme toutes les roses de l’époque. J’adorais promener mon nez dessus. Je commençais à comprendre qu’il ne fallait pas  cueillir les fleurs dès que j’en trouvais une tentante. Je les aimais très ouvertes, c’est là qu’elles exhalaient le mieux leur parfum, je leur rendais visite régulièrement ; j’étais impatiente de voir les boutons éclore. Elles étaient la pureté même. Et ces rosiers étaient retenus par de grands câbles qui nous servaient de  balancelle. Il y avait aussi deux ou trois petits palmiers qui donnaient de toutes petites dattes insipides mais quand on est gamin on mange n’importe quoi. On attendait que les roses perdent leurs pétales pour manger les fruits rouges qu’elles formaient et c’était très bon. On ne se gênait pas non plus pour manger les têtes des pousses des rosiers de même que celles des ronces qui étaient astringentes et nous faisaient saliver.

Je ne cultive que peu de rosiers dans mon jardin. La raison ? Les roses de Gouraya n’auront jamais leurs remplaçantes dans mon cœur. Aucune ne pourra supplanter ces fleurs merveilleuses. Elles me paraissaient  antiques, surannées. J’avais l’impression qu’elles étaient là depuis toujours, pour le plaisir de mes yeux. Il ne fallait pas y toucher, leurs épines montant la garde ! Chez les Grecs, Aphrodite déesse de l’amour n’avait-elle pas choisi cette fleur pour sa grâce ? Chloris déesse des fleurs l’aurait créée à partir du corps d’une nymphe sans vie découverte dans une clairière. Elle fut aidée dans sa tâche par Aphrodite qui lui attribua la beauté et par Dionysos, dieu du vin, qui lui offrit la couleur rouge et son enivrant parfum. Zéphir les assista en chassant les nuages afin de permettre à Apollon d’envoyer ses chauds rayons pour la faire éclore. Ce fut la naissance de la reine des fleurs. 

Mes roses de Gouraya ! Elles ne se déployaient que pour moi. Qui me dira ce qu’elles sont devenues ? Auront-elles été adulées par d’autres poètes en herbe ? Leur exhalaison, leur charme ont-ils continué à enchanter d’autres âmes amoureuses de cette sublime nature ?

Je les revisitais la nuit dans mes rêves ; il m’arrivait parfois de les humer et chose étrange pour un rêve, je retrouvais leur parfum. Mes très chères roses !
                  Béjar / Yvette

Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes peintures à l'huile
                    Salertaine



                     Saint joachim
Publié le par Béjar
Publié dans : #Gouraya algérie

                                         La Mouna

           Cette brioche serait d’origine oranaise. Au 16ème siècle, les rois d’Espagne enfermaient leurs courtisans indésirables dans les forteresses qu’ils possédaient sur les côtes d’Afrique du Nord, notamment à Oran, à Fort Lamoune, sur un rocher habité par de nombreux singes, les monos, d’où le nom de fort Lamoune et par la suite de la Mouna. Une fois par an, à Pâques, les familles rendaient visite aux prisonniers et leur apportaient de la brioche parfumée qu’elles leur passaient à travers les barreaux des cellules.

Publié le par Béjar
Publié dans : #Mes poésies

 


Les pas enchantés
 

Un parfum de grève mouillée s’est incrusté

Dans l’atmosphère de cette fin de journée.

Les rayons obliques du soleil ont teinté

Les nuages ouatés de couleur safranée.

 

Quelques mouettes survolent encore les boires

Et s’interpellent, rieuses, en tourbillonnant,

Fuyant le chahut au-dessus d’un boulevard

Issu d’un chemin aux souvenirs fascinants

 

Petit sillon creusé par les roues des charrettes,

Amoureux de la très belle et féconde Loire,

Aux fortes crues envahissantes et frisquettes,

L’abandonnant submergé à son désespoir,

 

Il cahotait, heureux, entre les roselières,

Longeant des closeries aux toits d’ardoises bleues,

Aux rampes abruptes et couvertes de lierre

Et des îles aux pâturages généreux.

 

Vision fugitive, encor qu’inoubliable,

Où l’on percevait le bruit des sabots de bois

Aux empeignes de cuir, sur l’inexorable

Caillasse recouvrant ce vieux sentier étroit.

 

Mais l’homme insatiable, voulant tout imposer,

A eu enfin raison de sa tranquillité

Et lentement il se vit métamorphosé.

Pour lui ce fut le temps de la prospérité.

 

Naguère, il prenait son temps, aujourd’hui il court

Il est puissant, fier, adulé, resplendissant.

Il se pare volontiers de nobles atours :

Graminées volages, iris opalescents,

 

Saules aux chatons d’argent, frênes frémissants,

Osiers aux tiges cuivrées, ormes aériens,

Salicaires aux tons pourpres éblouissants

Le laissant ravi au crépuscule qui vient. 

 

Béjar / Yvette

Publié le par Béjar
Publié dans : #Histoires de chiens

Voici la mésaventure qui est arrivée à Anka notre chienne berger allemand.

Notre grand chien avait l’habitude de satisfaire ses besoins dans le jardin et Michel faisait régulièrement la ronde pour récupérer les petits tas afin que nous ne marchions pas dedans. Pourquoi ? Puisqu’il paraît que ça porte-bonheur !
           Un jour, il surprit notre Grand Chien en pleine action. Vite la grande pelle, qu’il installa sous le derrière de notre Grande, et dès que tout fut fini, il retira la pelle. Mais, on le sait bien, tous les chiens vont sentir ce qu’ils ont rejeté et aussitôt recouvrent de terre avec les pattes arrières. La surprise ! Il n’y avait rien ! Elle ne comprenait plus, elle avait pourtant forcé. Elle savait bien quand même ! Et pourquoi est-ce qu’il riait celui là ? Il était plié en deux, tout content de sa farce qu’il ne recommença pas de peur de la traumatiser. Il faut reconnaître que cela doit être frustrant.

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