Bienvenue sur mon Blog

 


livreDans ce livre j' évoque la vie de mes parents, tourangeaux,   jeunes mariés partis en Algérie pendant 20 ans, puis le cheminement des souvenirs  sur les traces de mon enfance dans ce pays qui fut à l’origine de la naissance de ma personnalité et de la découverte de ma véritable identité.

Vingt années ! Sur les traces d’une famille de passage dans un pays merveilleux, bien avant la tourmente des années de 1954 à 1962 qui aboutira à l’Indépendance de l’Algérie.



Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 07:26



Tous les oiseaux de la Loire

 

Tous les oiseaux de Loire ont mené grand tapage

En ce matin diffus traînant son front brumeux ;

Tous les oiseaux de Loire à l’envol fastueux

Au grand livre du temps semblaient tourner la page.

 

 

Sur le sable mouillé, ils ont posé l’étoile,

 Sur le roseau tremblant leur aile a caressé.

Quiconque s’approchait se sentait repoussé,

Tous les oiseaux de Loire éployaient leur grand voile.

 

Sur la nacre du flot, sur l’océan brun des grèves,

Hors du tumulte vain, brassant leur liberté

Tous les oiseaux de Loire ont embrassé l’été

En cadençant d’amour la splendeur de nos rêves.

 

Le soir, ils revenaient en longue débandade

Hautains sur le ciel pâle et s’en allaient cherchant

Des lambeaux de soleil saignant dans le couchant

Et des nids embués dans la secrète rade.

 

Ils passaient lentement, ourlant le diaphane,

L’air où le soir module au vent de la fraîcheur.

Je les accompagnais au rythme de mon cœur

Tant le divin dansait sur la rive profane.

 

Tous les oiseaux de Loire allaient de connivence

Au-delà des maisons, des regards ébahis,

Ils emportaient si loin l’âme des bas-pays

Que la lune glissait dans des draps de silence. 

                                   Gérard Brec



Gérard Brecq est né dans l'île de Loire de Saumur.
Il a peint la Loire et écrit "Cantilène à la Loire".
 Je n'ai pu résister à vous recopier un de ses superbes poèmes.
Je n'ai malheureusement pas vu sa peinture.

Publié dans : La Loire - Communauté : Inspirations poétiques - Par Béjar
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 07:28

Je viens de chez Josiane le blog de Tachka:
http://tachka.over-blog.fr
 
Tempête Xynthia: Les blogueurs soutiennent les Vendéens

"Alors que les cloches des églises de Vendée sonnaient le glas dans tout le département et que les sirènes des casernes invitaient tous les Vendéens à une minute de silence, un hommage solennel était rendu à la Cathédrale de Luçon aux victimes de la tempête Xynthia."

http://www.vendee.fr/datas/ne_pas_manquer/ne_pas_manquer_50/201002marsnvert.jpg

tempete-xynthia.jpg


Après le passage de la tempête Xynthia en Vendée, notre département à rendu un hommage aux victimes et aux familles qui ont tout perdu ...

Aujourd'hui VendeeLine.
fr et tous les blogueurs ont l'occasion de faire passer un message de soutien aux familles des victimes .
Les messages seront recueillis sur une page dédié avec un lien en dur vers votre blog... Voir le mur de soutien ici !!!

Pour faire parti de l'opération " Tempête Xynthia: Les blogueurs soutiennent les Vendé
ens " c'est très simple :

1) Diffuser cet article sur votre blog en le copiant directement depuis cette page

2) Envoyer le lien de votre article ainsi que votre message aux victimes à l'adresse joe85@vendeeline.fr


3) parrainer si possible 3 personnes afin d'obtenir un maximum de messages pour les victimes


J'ai choisi de parrainer 3 amis blogueurs ci dessous et je compte sur leur soutien :



Lire la suite: http://www.vendeeline.fr/article-tempete-xynthia-les-blogueurs-soutiennent-les-vendeens-46210252-comments.html#ixzz0hg5oEyzd
Under Creative Commons License: Attribution
 Je ne choisis personne, vous serez plus de trois je l'espère!
Alors à votre bon coeur M'sieurs-dames 
Faites suivre SVP!
Yvette
- Par Yvette
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 07:22
 
AURORE

 

 

 

La nuit se retire en son domaine des cieux.

Artémis chasse les étoiles une à une,

Puis en s’éclipsant laissera aux autres Dieux

Le soin d’estomper les derniers voiles de brume.

 

Lors, Hélios en habit de feu, surgit sans bruit Embrasant le ciel de traînées incandescentes

Et mauves, balayant toute trace de nuit

Mais ciselant des ombres fines envoûtantes.

 

La terre exhale un parfum d’humus et soupire.

Les faisceaux en diagonale font scintiller

Diamant, rubis, topaze, émeraude et saphirs

Dans les fines gouttes de rosée, par milliers .

 

Les longs fils argentés des épeires ondoient

Sur le pré comme une chevelure de fée,

Formant une fine pruine bordée d’orfroi,

Nectar éphémère pour rayons assoiffés.

 

L’atmosphère est ouatée et le troupeau serein

Attend dans les graminées et le chènevis.

L’angélus au clocher du village voisin

Annonce un nouveau jour qui vient.

Bonjour la Vie.

Yvette

 

Publié dans : Mes poésies - Communauté : Inspirations poétiques - Par Yvette
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 16:07
Publié dans : Musique / vidéo - Communauté : Mouffles’Communauty - Par Yvette
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 15:38

Encore un article emprunté à Josiane
Le blog de Tachka:
 http://tachka.over-blog.com

ATTENTION !!!

La nouvelle formulation de la carte d' identification induit que vous ne désirez pas communiquer vos coordonnées si votre animal est retrouvé errant !


Pour l’ancien mode de tatouage, si vous n’écriviez pas « NON » dans une certaine case, c' est vous étiez d’accord pour communiquer vos coordonnées à la personne, ou au refuge qui retrouverait votre chat. Ce qui est logique, puisque vous faites tatouer et donc identifier votre animal afin de le retrouver s’il s’égarait.

Avec la nouvelle carte d’identification, il faut que vous écriviez « OUI » dans une petite case, derrière une minuscule phrase disant en résumé :

"Je suis d’accord pour communiquer mes coordonnées si mon animal est retrouvé."

Cette phrase est écrite dans les plus petits caractères, et personne ne lit jamais ce genre de choses !

Donc si quelqu’un prend la peine de rechercher les propriétaires d’un chat pucé mais qui ont, malgré eux, refusé de transmettre leurs coordonnées, il va bien vite abandonner et n' aura quasiment aucune chance de les retrouver.

Un article résumant parfaitement le problème et vous expliquant en détails comment y remédier est consultable en cliquant ici sur le site de la SPA de Saverne

http://www.chatsmoureux.fr/ext/http://spasaverne67.free.fr/Tatou%20puce.htm

Publié dans : Animaux - Communauté : Ma langue aux CHATS - Par Yvette
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 07:14

Apprendre par coeur!


C'est une expression ancienne. En fait on ne sait pas depuis très longtemps que le cerveau est l'endroit où se trouve la mémoire et l'intelligence. Avant, on pensait que la mémoire était dans le coeur qui est le siège même de la vie. C'est de là que vient cette expression qui signifie apprendre avec son cœur.

Depuis quand le coeur est-il le siège de la mémoire ?
Eh bien il faut aller voir chez les Grecs, à l'Antiquité. Chez ces gens-là, cet organe était le siège à la fois du courage (le mot à la même racine), de la sensibilité, de l'affectivité ou même de l'intelligence.

Plus tard, malgré une meilleure connaissance du rôle réel du coeur, il est resté associé aux sensations, aux émotions, aux passions...
Au Moyen Âge, il était utilisé dans l'expression "souper par coeur", ce qui signifiait "manger par la pensée / par l'imagination" ou, autrement dit maintenant, "se serrer la ceinture", c'est-à-dire ne pas avoir de quoi manger. On peut aussi dire 'faire tintin', surtout si Milou a déjà été mangé un chien chaud et qu'il ne reste vraiment rien à grignoter.

C'est au XVIe siècle, chez Rabelais, que l'expression "savoir par coeur" semble apparaître pour la première fois. On la trouve ensuite chez Choliéres.

Cette utilisation de 'coeur' comme siège de la pensée ou de la mémoire s'est maintenant complètement perdue, ce qui rend l'origine de l'expression assez incompréhensible.
Certains évoquent quand même le fait que quand on aime quelqu'un, on ne peut pas l'oublier. C'est ainsi que le lien de l'organe à la mémoire serait fait.
 Source Expressio

- Communauté : Mouffles’Communauty - Par Yvette
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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 07:37

Copie (2) de DSC00607 bisMon Sissou au repos

L'Insomniaque et le Chat

Donne-moi la quiétude, ô mon doux Chat !
Rends à mon âme, de tes ronrons, le calme et le sommeil
Pour qu'au matin rieur, le soleil triomphant, innocent et béat,
Ensemence de traits chauds l'élan de mon réveil !
Dans ton pelage lisse, mes mains si fatiguées
Cherchent parmi les ombres la torpeur mortelle
Qui donne aux yeux des hommes le repos espéré,
Et au cerveau l'oubli, ce rebelle éternel.
Appuie contre mon bras ta tête délicate,
Où de curieux secrets se cachent en silence,
Et que ton souffle pur et tes vives agates
Apaisent sans mot dire les rivages fugaces
Où mes rêves farouches se perdent et se débattent :
Offre à mon coeur trop lourd la douceur salvatrice...


(Nefred - Toulon, 1998)

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Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 07:30
Cette personne

Cette personne a dit des méchancetés : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .





Alors j’ai été révolté. Et j’ai été me promener près des champs où les petits brins d’herbes ne sont pas méchants, avec ma chienne et mon chien couchants. Là, j’ai vu des choses qui jamais n’ont dit aucune méchanceté, et de petits oiseaux innocents et gais. Je me disais, en voyant au-dessus des haies s’agiter les tiges tendres des ronciers : ces feuilles sont bonnes. Pourquoi y a-t-il des gens mauvais ? Mais je sentais une grande joie dans ce calme que tant ne connaissent pas, et une grande douceur se faisait en moi. Je pensais : oiseaux, soyez mes amis. Petites herbes, soyez mes amies. Soyez mes amies, petites fourmis. Et là-bas, sur un champ en pente, auprès d’une prairie belle et luisante, je voyais, près de ses bœufs, un paysan qui paraissait glisser dans l’ombre claire du soir qui descendait comme une prière sur mon cœur calmé et sur la terre.
Francis Jammes 1897
Publié dans : Poésie d'auteurs - Communauté : Inspirations poétiques - Par Yvette
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 07:45

Les couleurs de temps  Guy Béart

Publié dans : Musique / vidéo - Par Yvette
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 07:26

... Suite
Nénette la voluptueuse

  nénette 1

Surnoms : Pompon, Pomponette

C’était en novembre 1978. Nous avions déjeuné chez mes beaux-parents le midi. Dans l’après-midi je suis rentrée à la maison. J’étais inquiète, le lendemain je devais entrer à l’hôpital pour me faire opérer de la Thyroïde et ce n’était pas une opération banale pour l’époque, il y avait beaucoup de risques. En regardant par la porte vitrée, je vis dans le terrain près de chez nous, un beau chat gris et blanc. Je n’avais jamais vu cet animal auparavant, j’en parlai à Patricia, qui avait 15 ans à ce moment là, et je lui demandai de le surveiller pendant mon absence. Ce qui fut fait et bien fait.

Patricia la voyant (c’était une chatte) le lendemain au même endroit lui a donné à manger. Pas question de la faire entrer : on ne voulait pas dépasser le nombre de trois chats à la maison !- à chaque fois qu’on dépassait ce nombre, il nous en disparaissait un - Mais il faisait froid et elle a fini par influencer son père et un soir c’est lui qui lui a dit que la chatte l’attendait dehors et qu’elle pouvait la faire entrer. La joie !

Quand je suis revenue de l’hôpital, j’étais épuisée, mais pas seule. Mes petits m’attendaient et la nouvelle pensionnaire dormait sur le radiateur du salon. Elle ne s’est pas posée de questions et est venue ronronner sur mes genoux. Dans ces cas là on oublie toutes ses souffrances. C’est un formidable remède contre l’anxiété.

Nous nous étions adoptées l’une l’autre.

Quelques semaines plus tard je perdais mon Biquet.

Notre Nénette était très belle. Notre vétérinaire l’avait surnommée Pompon. Elle était gris souris, avait un poil très dense. Elle était très douce, même un peu molle, pas nerveuse quoi ! Elle paraissait réfléchir longtemps avant d’entreprendre quelque chose. On s’attendait souvent à voir sortir de la fumée de son cerveau. En attendant, elle a été la seule à sortir du grenier fermé, elle a été la seule à trouver une faille dans la toiture. Elle nous attendait sur le toit. Nénette réfléchissait longtemps avant de faire quelque chose : ouvrir plus grand une porte entrebâillée, s’attaquer à une assiette de soupe qui n’était pas vraiment sous son museau, lui demandait beaucoup de réflexion.

En bordure du jardin, il y a une clôture avec de la brande  et des grands bambous. L’été, le soir, c’est un vrai concert avec les petits moineaux qui vont s’y cacher pour la nuit. Notre Nénette ne pouvait supporter ce vacarme, et puis il y en avait trop, il fallait sévir. Elle a réussi à monter sur la brande, a marché sur la crête ; ça faisait mal aux pattes mais tant pis, elle approchait du but, ça y était et braoum ! notre chatte les quatre fers en l’air. Une envolée et tout est revenu dans l’ordre.

Elle nous a fait des petits et nous en avons gardé un. C’était une petite chatte adorable : Troufine. Nous sommes partis en Bretagne, Michel et moi pour trois jours, Patricia est restée à la maison avec une amie, elle devait s’occuper de la maisonnée. Et le drame s’est produit, le bébé s’est approché trop près de l’écuelle de la chienne Dyane qui n’était pourtant pas méchante, mais que voulez-vous ? La soupe c’est sacré. Elle a donné un coup de museau à ce petit bout de chat pour l’écarter et l’a tué. Patricia était folle de chagrin, un voisin l’a conduite chez le vétérinaire mais il était trop tard. Nous avons écourté notre voyage et avons promis de ne plus recommencer.


nénette 2                   Nénette et sa petite Troufine

     Nous avons dû faire opérer Nénette pour qu’il n’y ait plus de problèmes de reproduction.

C’était une grande voyageuse, elle connaissait le quartier par cœur, et se faisait caresser par tous les enfants qui allaient à l’école, comme Biquet d’ailleurs. Quand nous partions en vacances, Patricia, mariée et qui habitait à côté de chez nous, venait s’occuper de mes pensionnaires. Notre Pomponette, elle, préférait se déplacer. Elle allait carrément se faire inviter chez notre fille, parfois accompagnée par Bip, mais lui était plus trouillard. La rue lui faisait peur, il rampait sur le trottoir. Et puis un jour, notre belle chatte est revenue avec une patte qui saignait, et ça ne voulait pas s’arrêter de couler. Le vétérinaire m’a dit qu’elle avait dû être empoisonnée par un anticoagulant. Il y avait dans le quartier des gens irascibles qui ne supportaient aucun animal. Beaucoup de voisins avaient déjà eu des ennuis à cause d’eux. Elle est donc revenue avec un plâtrage. Mais comme elle n’acceptait pas d’être enfermée et surtout ne se servait jamais de litière, elle préférait aller dehors malgré son plâtrage et à son grand tort, car elle s’est fait accrocher par une voiture et le résultat a été atroce. Notre belle Pomponette nous a donc quittés à son tour.

à suivre ...

Publié dans : Mes chats d'occasion - Communauté : Ma langue aux CHATS - Par Yvette
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  • : 04/04/2008
  • : Mes passions: poésie, peinture, la Loire, les chats et tous les animaux. Mes souvenirs d'enfance en Algérie, Gouraya, Cherchell, Bou-Medfa, etc.

Moi

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  • : peinture poésie écriture animaux Algérie
  • : Très passionnée par la nature en général.Ainsi je peins ce que je vois et j'écris ce qui ne peut être peint. J'écris sur mon pays natal: l'Algérie, Gouraya, Cherchell, Bou-medfa etc.
  • : France Nantes
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La peinture et moi

La peinture et moi

 









La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Elle, généreuse, enjôleuse.
Moi, sensible et romantique.
Nous étions complices,
Nous avions des rêves d’avenir.
Elle était ma gabare
Et moi son moussaillon.
Nous voguions entre des rives colorées,
Heureuses, radieuses.
La peinture et moi,
N
ous étions amies d’enfance.
Mais un jour, on nous a décriées.
On nous a séparées.
Et moi, avec l’innocence de l’adolescence
J’ai accosté et j’ai laissé sur le quai
Ma joie de vivre, ma passion.
Je l’ai reniée, ingrate, méprisante
Pour aller vers d’autres horizons.
La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Mes pas, loin d’elle s’en sont allés.
Mais mon corps lui a donné sa revanche
A son tour, lui, a voulu m’abandonner.
Révolte, souffrance, démission,
Tourmente, affliction.
Je pars, ma vie ne tient plus.
Tout en moi n’est que regret.
Ma gabare, mon amie, où es-tu ?
La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Elle a entendu ma prière,
A vu mon désarroi.
Elle est arrivée peu rancunière
Et nous avons retrouvé notre connivence.
Elle est là, mon amie.
Elle sait, elle a compris
Elle m’a montrée le chemin du mieux-vivre,
Patiemment, tout en douceur.
La peinture et moi,
Nous sommes amies d’enfance.
Nous glissons côte à côte sur une eau claire.
Elle est redevenue ma gabare
Et ma main a repris la barre.
Mais je suis à l’automne de ma vie
Alors mon bateau, quand je serai vraiment cassée,
Vogue sans moi sur le courant,
Vers un autre cœur
Car je sais que toi tu ne mourras jamais.



Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog.

 

Si l’envie vous prend
de parcourir tous mes articles,
vous découvrirez que j’ai plusieurs passions,
en dehors de ma famille, cela va de soi.

Pour les animaux et plus spécialement
pour les chats.
Beaucoup d’histoires
car ils ont été nombreux
ceux qui ont accompagné ma vie.

Pour la peinture.
Je vous montrerai certaines
de mes créations à l’huile.
Pour la poésie et l’écriture.
J’ai commencé à écrire mes mémoires
– mon enfance en Algérie -,
vous pourrez lire quelques passages
de mes écrits et des poèmes
sur ce qui ne peut être peint.

Et puis je vous parlerai
de ma ville d’adoption :
Saint Sébastien sur Loire.

Pour vous permettre
de vous y retrouver
choisissez la catégorie
dans la colonne de droite.
N’hésitez pas à ajouter
un commentaire sous mes articles,
si le cœur vous en dit.

Mon nom de blog est « Béjar » ,
mon prénom : Yvette

 

 

 




























































 

 

                  

 

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"Vieillir,
c'est quand on dit : Tu
à tout le monde,
et que tout le monde
nous dit : Vous"

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