Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
BEJAR PASSION

BEJAR PASSION

MES PASSIONS AU FIL DES JOURS

Publié le par Yvette
Publié dans : #j'aime les chats
Théo à son tour.

Mon vieux Théo est parti au paradis des chats à son tour.

Vingt ans! C'est beau pour un chat qui a toujours été malade. Je ne le nourrissais qu'avec du poisson, des escalopes de volailles, du steak haché ou des boites de Goumet Gold. C'était un goinfre mais je pense qu'il avait de gros problèmes de digestion sans parler de l'urée. Il hurlait dès qu'il me voyait, donc il fallait que je lui calme cette faim. Le véto ne pouvait rien faire.

Il ressemblait à un sacré de Birmanie, sa mère était siamoise. Donc une voix de Siamois, de Persan! Horrible!

Cette chatte ( que j'avais nommée Minette) venait manger devant ma porte avec sa copine toute noire (surnommée Pitchoune). Quand leur ventre est devenu bien rond, je me suis dit "elles vont aller accoucher chez leur maitresse," mais non ! Le 1er mai 2002 la petite noire s'est mise à brailler, elle avait commencé à mettre bas sur le carrelage de la terrasse. Elle, je l'ai rentrée, mise dans un panier et elle n'est plus repartie, trop bien chez nous. Quant à ma siamoise, elle, elle est revenue 2 jours après pour manger, bien amaigrie. Un jour je l'ai suivie et j'ai vu qu'elle ne prenait pas la direction de sa maitresse. Étonnant! Elle se dirigeait vers le seul terrain non construit de la rue. J'étais inquiète. Cela faisait plus d'un mois qu'elle avait eu ses petits. Je suis donc entrée dans le terrain et je l'ai appelée. Minette !! c'est le nom qui m'est venu et je l'ai vue sur un mur et elle me répondait. Elle était folle de joie et m'a entrainée dans un taillis de ronce et là j'ai vu deux adorables petites boules blanc/crème et deux petits derrières avec une magnifique queue marron. Des amours! Mais des sauvageons.

J'ai appris par la suite qu'elle avait fait ses petits sous un sapin en bordure de rue, que la propriétaire du terrain l'a chassée (Ben! voyons!). Alors ma pauvre Biche a changé de secteur et a nourri tant bien que mal ses deux loupiots. Ils avaient 5 semaines. Je leur avais mis un panier. Donc la mère venait manger devant chez moi et j'apportais du lait et un peu de pâtée pour les petits, mais c'était sans oublier les hérissons et les autres chats.

Et puis un jour j'ai appris que , comme tout les ans, le propriétaire du terrain en friche allait faire tondre l'herbe et les ronces. (L'herbe mesurait plus d'1m50). J'étais folle d'inquiétude. Ils allaient être broyés. Comment faire? j'étais incapable de les attraper. Alors j'ai inventé des trappes. Avec une ficelle et un grand panier avec une coupe de lait à l'intérieur, et bien sûr avec l'aide de mon mari nous avons œuvré. Il nous a fallu 2 jours entiers, j'étais épuisée. Je vous passe les détails , tous les deux à plat ventre derrière les hautes herbes ... Quand enfin la mère et les deux petits sont entrés tous les trois dans le panier, nous avons réussi à les récupérer. Vite à la maison, vite dans la chambre en haut et vite on ferme la porte. Ils étaient en sécurité et nous étions rassurés. Mon mari est monté dormir dans la chambre pour leur apprendre à vivre avec des humains. Théo était le chat préféré de mon mari, au total nous en avions 13 !!

Et puis la maman les a bien éduqués, leur apprenant à descendre l'escalier extérieur pour aller dans le jardin. Et les faisant rentrer tous les soirs, une belle famille, deux magnifiques jumeaux. La petite sœur très sauvage et sa mère m'ont quittée depuis très longtemps mais Théo lui, a résisté mais à un mois d'intervalle il a perdu son maître, son copain Patapon et notre chienne. C'est là qu'il a commencé à hurler.

Il a bien accepté mon déménagement il y a  quatre ans. Il faisait son jogging plusieurs fois par jour dans l'immense terrain, il appréciait.

Mais 20 ans! avec une queue à moitié cassée, des nœuds dans ses grands poils souillés car il n'arrivait plus à se nettoyer, pleurant toujours, ne sachant plus où il allait car il était pratiquement aveugle, il se perdait, je le cherchais partout, ce n'était plus une vie , ni pour lui , ni pour moi. Donc il  a fallu prendre une décision qui m'a fait très mal. La  canicule le faisait dormir sur le carrelage, il était malheureux.

Voilà, vous vous doutez bien que c'est dur pour moi. Il ne me reste plus que mon Gros Mitou noir et blanc. Mais lui, je ne sais pas quel âge il a, cela fait 6 ans qu'il s'est donné à son tour chez moi, dans mon ancienne maison; c'est mon chat/chien, il me suit partout.

Mais j'ai aussi les 5 chats de ma fille et la vieille chienne, je ne suis pas seule dans la journée.

Ma santé? le zona auriculaire suite au vaccin a laissé des traces forcément, j'ai depuis de terribles maux de tête. Je n'avais pas besoin de ça en plus du reste. Mais la canicule est derrière nous, enfin il faut l'espérer et on respirera mieux.

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #nouvelles


Cette année , il y a eu peu de nénuphars.
Mais ils sont beaux, vous ne trouvez pas ?



Le nénuphar est une plante aquatique, dicotylédone,
de la famille des
Nymphéacées

Des nouvelles? Que vous dire?

En peu de mots, parce que je ne peux plus taper de grands textes, mon dos et mes mains (crampes dans les doigts et les avant-bras) ne veulent plus marcher comme avant. Donc poésie, dessin, cuisine, tout cela est remisé.

Aussi je vais faire un effort car on me pose des questions sur ma santé et là, en y mettant un peu de bonne volonté je vais y arriver.

J'ai eu ma 4ème dose de vaccin et comme dab, une petite poussée de fièvre qui m'a mise ko pendant deux à trois jours. Pas grave, j'ai l'habitude maintenant! Mais quelques jours plus tard (je n'ai pas fait de rapprochement avec mon vaccin ), sournoisement j'ai eu un zona! et vous savez à quel point c'est douloureux. Sauf que chez moi, (j'en suis rendue à mon troisième depuis mon lymphome, tout à fait courant d'après ma cancérologue), cette fois-ci il était placé derrière l'oreille (zona auriculaire ) et sous le menton et encore comme dab, sans pustules . Zona sec ou interne. De ce fait je n'ai pas réagi à temps. C'est au bout d'une semaine que j'ai fini par supposer que c'était un zona. Mais voilà , il était trop tard pour avoir un traitement, mon médecin m'a conseillé un "gourou" comme il a dit. Mais manque de chance pour moi encore , comme cela ne m'a rien fait et que tous les deux étaient en congés ou absents cette semaine, (ah ! quand ça va mal ! )  il faut que je prenne mon mal en patience. Les nuits sont longues car forcément je dors du côté de cette oreille. Je les accumule! Alors : paracétamol, gouttes pour dormir quand elles veulent faire de l'effet et puis attendre que ça passe. Sur le net, il paraît que certains zonas peuvent durer jusqu'à deux mois,  j'ai le temps de ruminer. Pas facile de savoir quand on a un zona, qui plus est interne, et jamais placé au même endroit. Malgré tout , le moral n'est pas trop atteint, c'est le point positif.

Voilà , vous savez tout!

Je ne m'ennuie pas, bien que je sois toujours en fauteuil. Je suis la politique qui est très riche en ce moment, j'en apprends toujours à 80 ans. Eh! oui aussi: j'ai fêté mes  quatre fois 20 ans il y a 2 mois en même temps que mon vieux Théo qui lui a dépassé les 20 années (correspondance humaine: entre 96 et 100 ans) . Il hurle toujours autant , et , bien que brinquebalant, il fait sa marche quotidienne dans les 5 000 m2 de terrain. Il a un appétit d'ogre mais je ne pense pas qu'il dure encore très longtemps, pauvre petit vieux! Les deux font la paire, vous ne trouvez pas?

(Je m'y suis prise à plusieurs fois pour écrire ce malheureux texte.)

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Animaux, #lérot, #Au-gré-de-mon-jardin

Samedi ma fille est venue me voir avec un visage catastrophé. Elle venait de faire une découverte qui la retournait. Je vous laisse voir la photo prise et deviner.

Cliquez sur la photo pour la voir en grand format.

Quelle trouvaille!

Je vous raconte.

Notre garage n'est pas attenant à la maison. Comme on a fait récemment des travaux dedans, les ouvriers ont sorti ce qui les dérangeait le plus, dont un casier avec des sacs  plastique. Depuis il a plu et gelé.

Donc samedi , elle et son fils ont continué à ranger à l'intérieur mais aussi à l'extérieur.

Qu'y a-t-il au fait dans ce casier? Elle soulève la première couche de plastique et découvre quoi? Une boule de poils complètement biscornue avec une grande queue terminée par une touffe plus épaisse et des toutes petites pattes roses transparentes, elle n'osait pas toucher.

-Regarde, pauvres petits ils sont morts.

-Non! Ne me dis pas ça!  pauvres petiots! Tu es sûre? 

-Regarde , ça ne respire pas!

-Tu as raison!

On était retournées, le cœur serré. Une maman et ses petits , morts de faim, de froid et tout quoi! Et puis elle touche et me dit :

-C'est mou et pas froid. 

-Oh! alors , c'est possible qu'ils soient en hibernation.

Et on a fixé notre regard pendant un long moment sur cette étrange découverte, avant de voir enfin un petit corps se soulever. Ouf! C'est bien ça! Ils hibernent. Quand on pense qu'ils étaient depuis dix jours dehors sous la pluie ou en plein gel. Donc on a  pris une photo, on les a remmaillotés , puis changés d'endroit  abrité dans un cabanon tout neuf derrière le garage.

Maintenant on va les surveiller, mais le cabanon est étanche: il faudra dans un premier temps leur laisser de la nourriture et ensuite leur permettre de sortir soit par le toit mais surtout pas par la porte, les sept greffiers de la maison pourraient les récupérer.

Au fait c'est quoi ces petites bêtes? Des lérots, le père , la mère et des petits. Combien? pas moyen de savoir , trop imbriqués les uns dans les autres. On n'a pas pu voir de près combien il y a de petits et quel âge ils ont! Peur de les réveiller. Par la suite j'ai lu qu'on pouvait les toucher, ça ne les réveille pas du tout, le sommeil est profond.

Et attendez : espèce nuisible! quelle horreur! En pourtant en voie de disparition dans certains endroits.

Voilà , je ne passe pas souvent sur mon blog mais ça, je ne pouvais pas laisser sans vous en faire part.

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #sourire, #Poésie d'auteurs
Un sourire!

Walt Disney, les Aristochats

"Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,

Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,

Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel,

Personne n'est assez riche pour s'en passer,

Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,

Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires, Il est le signe sensible de l'amitié,

Un sourire donne du repos à l'être fatigué,

Donne du courage au plus découragé

Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,

Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.

Et si toutefois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourire, soyez généreux donnez-lui le vôtre,

Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres."

 Citation de Raoul Folereau.

C'est une très belle citation, il est vrai qu'en ce moment pas facile avec un masque de distribuer des sourires. Même avec les yeux ça ne marche pas, surtout quand on a des lunettes pleines de buée , comme c'est souvent notre cas.
 

 

Publié le par Yvette

Bonnes fêtes de fin d'année à vous tous, mes chers amis.

 

Merci pour tous vos commentaires!

 

Retrouvons-nous tous en 2022, en bonne santé!

Bonnes Fêtes de fin d' Année
Publié le par Yvette
Publié dans : #Au-gré-de-mon-jardin
Novembre

Inattendu ce temps qui change,

Hier, il a plu toute la journée

Et aujourd’hui le soleil a gagné la partie.

En revanche, le vent sournois

A raflé la lutte contre le globe ardent,

Il couche les branches jusqu’à terre,

Envoyant une pluie de feuilles rousses et or

Formant un ballet sur la mousse verte.

C’est la valse sous les hêtres et les aulnes.

Elles sont transformées en danseuses,

Ivres de liberté, dégrafées des branches grenues.

Elles virevoltent, à l’endroit, à l’envers.

Le souffle les soulève tels des chapeaux d’amanite,

Puis les étale et recommence la danse, folle, légère.

Certaines, grisées, ont sauté sur l’étang,

Et tanguent sur l’eau qui frissonne,

Formant des taches ocres sur fond bleu vert.

D’autres plus hardies ont sauté sur le toit de la verrière

Et glissent, sautillent comme des skieuses sur des pistes.

Douce folie, malice, espièglerie !

Hélas ! le ciel éternellement versatile !

Une averse finira par les plaquer

Sur le sol devenu soudain boueux,

Pauvres petites feuilles chahutées !

C’est l’inévitable cycle de la nature.

Nul n’y échappe !

 

Après trois semaines avec un méchant lumbago, je passe vous voir pas très en forme mais il ne faut pas se laisser aller. Je ne vous oublie pas, je sais il y a pire que ça. Je prends un RDV pour savoir comment rectifier, si c'est possible, mon port de tête! J'ai "le syndrome de la tête qui tombe". C'est tout simple, ça dit bien ce que ça veut dire: ma tête ne tient plus, mes vertèbres cervicales sont fichues (comme mes dorsales et lombaires d'ailleurs suite à mes deux cancers) et ma tête ne tient plus. Elle tombe sur ma poitrine. Alors je ne peux plus faire grand-chose. Ma main gauche sert toujours de support. Vous allez me dire : une minerve, c'est la solution. Hélas! j'en ai une belle collection, ça ne fonctionne plus. En dur, en mousse, grandes, petites, sur mesures, on n'y arrive pas. De ce fait je ne peux plus marcher, étonnant? Eh oui ! je ne vois plus devant moi, fichu handicap! le plus étonnant, c'est que je peux conduire, une fois assise au volant, ma colonne se redresse et le tour est joué. Sauf qu'une fois sortie de la voiture, je suis à nouveau coincée. Quelques pas et me voilà à nouveau handicapée. J'ai un nouveau médecin, je vais voir ce qu'il va me conseiller. Bon! dans cinq mois , je vais atteindre mes quatre-vingts "automnes", j'ai quand même tenu le coup jusque là!

Je finis de geindre, un blog ce n'est pas fait pour ça. Mais vous comprendrez que par moment le moral ne soit pas toujours au beau fixe surtout quand on ajoute des problèmes cardiaques et une insuffisance rénale sévère avec régime drastique, moi qui adorais cuisiner. Bon, mardi troisième dose de vaccin!!

 

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Au-gré-de-mon-jardin, #Les arbres, #Mes poésies, #La Loire

Je vous remonte un poème que j'ai écrit il y a quelques années alors que je longeais la Loire en quête de quelques sujets de tableaux

Prière  pour les têtards ligériens

 

Sur la grève, elles saignent les grumes étalées,

Rossées et torturées, carcasses abattues.

Une sève rougeâtre colore leurs plaies.

Elles ne luttent plus, ne se débattent plus.

 

On les appelle trogne ou plus souvent têtard ;

C’est vrai qu’ils sont très laids, tortueux ou bossus,

Alors qu’ils sont frênes, saules, peupliers noirs,

Que l’on émonde sans cesse, les laissant nus.

 

L’hiver, ils n’ont plus de bras pour stopper le vent,

Pourtant, sans rancune, ils gardent dans leurs entrailles,

Des petits êtres, boules de poils doux, vivant

Serrés à l’abri, mais réchauffant leur poitrail.

 

Ils vous implorent, ô toi Lune et toi Soleil !

Ne les laissez pas continuer ce carnage !

Leurs spectres ventrus, crevés, tendus vers le ciel

Prient pour faire cesser ce terrible abattage.

 

Ils sont crucifiés par les prédateurs humains !

Dieux grecs  ou  bien romains, ou  Saints du paradis,

Joseph ! Sauvez ces pauvres têtards ligériens !

Laissez les se mirer encor' dans l’eau qui luit.

                                         Yvette

Publié le par Yvette
Publié dans : #fleurs, #capucines, #Au-gré-de-mon-jardin
Capucines!

Encore une histoire de fleurs de mon enfance.

Quand j'étais enfant, j'adorais les fleurs comme beaucoup de fillettes de mon âge. Mon père me réservait toujours un tout petit endroit où je pouvais faire pousser à grand peine quelques pensées. Et comme en bout de tout jardin qui se respecte, il y avait un compost, un grand compost, (car dans la caserne où nous habitions chacun avait sa parcelle de terre et le compost était commun.) Et tous les ans sur ce compost, au printemps, poussaient de superbes capucines, que je récupérais , transplantais et ... qui mourraient. Trop fragiles.

 Depuis que j'ai  déménagé, je me suis décidée à en semer, bien que : qui dit capucines, dit pucerons. Eh! bien non, mes capucines n'en ont pas. Et elles sont magnifiques.

Elles sont rampantes ou grimpantes, petites , grosses et vont du jaune pâle au rouge vif avec parfois un feuillage marbré vert et jaune. Leur seul défaut, on ne peut pas en faire de bouquet et en plus elles n'ont pas un parfum très attirant. J'en ai goutté , c'est poivré et pas déplaisant comme goût. Je préfère les regarder vivre et s'épanouir tranquillement.

 

Capucines!

Ma bronchite n'en finit pas, et la mauvaise saison arrivant, je me fais un peu de souci.

 

Publié le par Yvette
Publié dans : #Au-gré-de-mon-jardin, #Blog
Des news !!

Je vous dois des nouvelles. Vous êtes super sympa de passer me voir alors que chez moi c'est "Silence Radio"

Je vais à peu près bien, ce n'est pas le top mais il faut s'y faire. Le moral tient encore!

Depuis mon 2ème vaccin, j'ai eu comme beaucoup, un genre de grippe qui m'a laissée à plat, donc je ne pouvais plus marcher, prendre l'air. Essoufflée !!! en plus de mon dos "cassé"

Et puis ça s'est compliqué par une bronchite qui m'a envoyée aux urgences mais je n'y suis pas restée heureusement. Traitement etc etc.

Je ne vais que rarement sur mon ordi, juste pour faire le tri de mes messages. Et mon ordi portable a trouvé le moyen de dérayer et comme il est sous garanti, mon petit-fils n'a pas voulu y toucher. Et ça me manque, il était pratique car je passe toutes mes journées dans mon fauteuil, mes vertèbres ayant jugé que c'était ma place et pas ailleurs!.

Quant au kiné qui passe me voir, il me démantibule, quand il repart je suis HS.

Il m'arrive de faire 3 pas juste devant ma porte de chambre pour prendre des photos de mes fleurs. Je ne suis pas à plaindre, jusqu'à maintenant ma fille a été en télétravail, mais là c'est fini. Comme beaucoup , heureusement tout redevient petit à petit, à peu près normal.

Aujourd'hui canicule mais demain ça va se rafraîchir! Drôle de météo!

Voilà, j'espère revenir vous revoir avec de belles photos. Merci encore pour vos gentils messages!

Publié le par Yvette
Publié dans : #Au-gré-de-mon-jardin, #Les roses
Mes deux roses créations
Mes deux roses créations

Je les appelle "Créations" car je sais qu'elles sont passées par mes doigts et que je les ai bouturées sans grande conviction. Et chacune a sa petite histoire.

La première:

 Avant de partir de ma maison près de Nantes j'ai laissé plein d'hortensias rouges, roses et surtout bleus, de rosiers de tous les tons du rose au rouge en passant par le jaune et le violet. Bien sûr il y avait surtout des arbres donc un grand chêne de 47 ans et un palmier un peu plus vieux. Je ne pouvais pas tout emporter, NON !

Quand j'ai décidé de vendre c'était en décembre et j'ai déménagé en juillet. Une saison peu propice en juin pour faire des boutures. Les hortensias ont tous réussi  mais de tous mes rosiers ils n'y en a qu'un qui a pris. Mais lequel? je ne sais plus. Car la couleur qui en est sortie la première année était rose pâle et cette année elle est d'un rouge flamboyant, vermillon que je n'avais pas du tout dans mon jardin. Et tout à l'heure je suis retournée voir ma beauté et elle avait autour d'elle cinq nouveaux boutons. Je lui parle, je la porte à mes lèvres. Malheureusement dans l'immédiat elle n'a pas de parfum. Mais qu'elle est jolie! Surprenante! Mon père serait là, il m'en donnerait la raison, moi je préfère penser à de la magie!

La deuxième :

c'est une tout autre histoire et ça date de vieux. Toujours une histoire de vente de maison, celle de me beaux-parents. Et ils avaient aussi des rosiers magnifiques dont un très parfumé. J'ai fait des boutures qui ont réussi et j'en avais planté un ici chez ma fille. Il se plaisait, fleurissait mais la haie de cupressus a fini par avoir raison de lui, il ne fleurit plus . Quand je suis arrivée ici, près de Pornic, une tempête a cassé ses deux malheureuses tiges. Ni une, ni deux! j'ai coupé des tronçons de 20 cm et mis en pot et j'ai réussi trois boutures. Une plus vigoureuse m'a donnée deux fleurs l'année dernière et les deux autres exposées aux vents ont peiné sauf que cette année le froid tardif a gelé les boutons de la première bouture mais les deux autres  ont réussi a fleurir. La couleur de la photo n'est pas réussie, le rouge est plus carmin, très foncé en réalité. Mais j'ai réussi mon pari: Elles sentent très bon. ( avec mon dos cassé je prends beaucoup de risques pour les sentir au ras du sol) Je suis heureuse. Et mon beau-père qui les  bichonnaient doit être heureux aussi, s'il les voit. Son rosier n'est pas mort.

Bienvenue sur mon blog

 

 

Nombre de visiteurs depuis le 04 04 2008

399 070


 

 
 
La liste de mes amis blogueurs est trop longue pour être mise sur cette page. Si vous voulez la consulter, allez ci-dessous, dans Activité du Blog et vous les trouverez.

 

Articles récents

Archives

Merci à Vous!

 

Merci de votre visite.
N'hésitez pas à revenir,
la porte est ouverte
de jour comme de nuit...
Les poèmes signés Béjar ou Yvette
sont ma propriété et je vous demande de ne pas me les "emprunter" sans mon autorisation.
Merci à vous et à bientôt

Mon livre sur Gouraya.

 


 

 
 

Hébergé par Overblog